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Covid et hospitalisation : quelques chiffres

Comme le martèle le gouvernement, “on peut discuter de tout sauf des chiffres”, et comme on vient d’avoir les chiffres officiels de l’hospitalisation en 2020, cela tombe bien, on va pouvoir en discuter. Qu’en est-il ?

En page 2, on apprend que 218 000 patients ont été hospitalisés en 2020 pour prise en charge de covid, dont 185 863 en hospitalisation « classique » MCO. Cela semble peu pour 140 000 lits disponibles. Le rapport confirme : 2% des hospitalisations de l’année 2020 étaient des patients covid..

MCO =  Médecine, Chirurgie, Obstétrique, SSR = Soins de Suite et Réadaptation, HAD = Hospitalisation à domicile

On relève également 46 710 patients en SSR. En temps normal, plus de la moitié des séjours de SSR sont effectués par des personnes âgées de 70 et plus, dont plus de 50 % ont de 80 à 89 ans. Enfin 14 473 en HAD.

Petit problème pour donner de bons chiffres sans se tromper, car le total affiché de 217 974 patients covid hospitalisés (tableau 1)est inférieur à l’addition de chaque ligne (qui devrait donner 249 000 !). Sans doute des patients qui passent de MCO en SSR ou HAD, mais même problème pour les soins critiques et surtout les décès dans ces services (tableau 2) : on ne peut mourir dans un service puis passer dans un autre et mourir une seconde fois ! Dur de faire des additions dans ces conditions.

Près de 46 000 patients covid ont été pris en charge dans un service de soins critiques, qu’il s’agisse d’un service de réanimation, de soins continus ou de soins intensif. Si nous disposions de 12 000 de ces lits (selon O Véran), chaque lit a-t-il été occupé 4 fois ? (en moyenne).

La mortalité hospitalière a été de 20% (un hospitalisé sur 5 est décédé), alors que la mortalité en HAD a été de 27% (presque un sur trois est décédé à domicile).

La durée de séjour moyenne était de 18,2 jours, mais de 13,2 jours en hospitalisation classique (comprenant les « soins critiques »), alors qu’elle était le double dans les SSR : 26,9 jours.

Ensuite le rapport signale page 4 que « 1 journée d’hospitalisation en service de réanimation sur 5 est consacrée à la prise en charge de la covid-19 ». La durée moyenne du séjour en réanimation était de 15,7 jours, que le rapport compare à celle de 2019 pour la grippe saisonnière : 11 jours. Quatre jours et demi de plus, chiffre surprenant quand on pense que la covid est beaucoup plus grave que la grippe saisonnière compliquée.

Constat :

Les hospitalisations covid ont représenté 2% des hospitalisations en 2020. Beaucoup moins que ce qu’on aurait pu croire avec les discours alarmistes pour justifier certaines mesures.

186 000 hospitalisés, cela fait 7,15% des 2,6 millions de cas diagnostiqués en 2020, soit un covid sur 14 qui est hospitalisé, à comparer aux 1 à 2% revendiqués par ceux qui traitent. La différence correspond parfaitement aux chiffres des différentes publications : le traitement précoce diviserait les hospitalisations par 5. On retrouve d’ailleurs ces mêmes chiffres dans les publications de laboratoires pour les nouveaux produits, validées par certains, et dans les publications indépendantes, critiquées par les mêmes. Tout cela paraît cohérent.

Pour un total de 64 500 décès covid comptabilisés en France en 2020, on constate 44 000 décès en hôpital + Ehpad, ce qui fait 20 500 décès qui n’ont pas eu accès à l’hôpital, soit un tiers. Est-ce normal dans notre pays ? En Inde on le comprend, mais chez nous ? Il faut préciser qu’on ne meurt pas brutalement de la covid, c’est après plusieurs jours, avec notamment des troubles respiratoires nécessitant des soins. Ce tiers, ce ne sont pas des morts brutales et accidentelles, mais des décès après troubles qui auraient nécessité une hospitalisation.

On ne peut toutefois pas utiliser ces chiffres pour affirmer que la covid n’a pas perturbé les hôpitaux, car ces chiffres bruts sont un lissage sur 10 mois, et il faut tenir compte qu’il y a eu des pics. Deux pics à 30 000 patients/jours en MCO (soit un peu plus de 20% de la capacité pendant les pics). En réanimation, à part le pic début avril, on n’a jamais dépassé 50% de la capacité des lits disponibles en cas de besoin, annoncés par le ministre (12 000). Ces pourcentages d’occupation incluent les patients non covid. Sur l’année, les patients covid en réanimation ont représenté un patient sur 10 (page 4). Là encore cela paraît peu, moins que ce que l’on aurait pu penser.

Le rapport s’intéresse ensuite à la « qualité » des patients hospitalisés, et là pas de surprise. Voici le tableau par sexe et classes d’âge 

On le voit, ce ne sont pas les enfants, les jeunes, les vaccinés ou non vaccinés qui vont encombrer les hôpitaux, mais les plus de 60 ans, et surtout les plus de 80 ans. Sans doute même chose que pour la grippe saisonnière, dont il serait intéressant d’avoir les mêmes courbes pour comparer. Une action sur ces populations de moins de 60 ans, voire moins de 80 ans, aura un effet très faible sur la saturation des hôpitaux qui a, à chaque fois, motivé les confinements et autres mesures.

Quelles différences notables avec la grippe des années précédentes quand on voit ce tableau ?

Ensuite page 11, 82% des hospitalisés en réanimation avaient des comorbidités, les 2/3 cardiovasculaires, pour les autres surtout diabète et obésité. Pour la grippe saisonnière, en 2019, 55% des cas avaient une comorbidité, ce qui semble vouloir dire, qu’intrinsèquement, isolée, hors pathologies associées, la grippe saisonnière est plus grave que la covid : 45% des hospitalisés pour grippe saisonnière n’ont pas de maladie associée, contre 18% des hospitalisés pour covid. Est-ce que le plus grave, dans la covid, ne serait pas les pathologies associées ?

J’ai essayé de mettre en image cette comparaison grippe saisonnière/covid, amorcée par ce rapport. Dans cet esprit, j’ai fusionné deux courbes, une ancienne d’avant covid concernant les hospitalisations en réanimation pour grippe, et la courbe concernant les entrées en réanimation covid de l’Internaute. Ces deux courbes ont la même source, Santé Publique France, et surtout la même échelle, j’ai fait coïncider les niveaux 200 et 400/jour.

On peut voir que c’est cohérent avec le rapport, il y a augmentation avec la covid, mais pas dans les proportions que l’on aurait pu croire, quand on compare avec 2017-18. On peut se demander aussi si avec seulement 20% de lits en plus, cela ne passait pas tout seul, aussi bien qu’en 2018. N’oublions pas 2014-15, qui a fait 50% de décès de plus que 2017-18 (18 000).

En ce qui concerne la disparition totale et surprenante de la grippe saisonnière l’an dernier, il y a peut-être une explication. Surprenante car un peu trop importante pour l’attribuer aux mesures masques et autres (qui marcherait 100% sur la saisonnière mais pas sur la covid ?), mais moins si les grippés ont été classés covid. En effet, on peut se poser des question avec ce dernier document de la FDA qui admet ouvertement que le test PCR pour le coronavirus de Wuhan (Covid-19) n’a pas été mis au point avec des échantillons réels (ils n’en disposaient pas), mais plutôt avec ce qui semble être du matériel génétique provenant d’un virus de la grippe ordinaire, si j’ai bien compris (page 40).

Le bilan 2020, sans vaccin et sans traitement, montre que 90% des problèmes concernent les plus de 70 ans et quelques plus jeunes avec comorbidités importantes. Les populations qui ne sont pas dans ce cas, n’ont pas plus à craindre de la covid que de la grippe saisonnière. Ce n’est pas moi qui le dit, mais les chiffres comparatifs 2019 (et avant) de la grippe, et de la Covid en 2020. Ces chiffres ne se discutent pas. Toutes les mesures visant ces populations peu concernées sont totalement improductives et coûteuses politiquement, financièrement et humainement.

Les boucs émissaires d’aujourd’hui (les non-vaccinés) et le harcèlement des populations jeunes et moyennes, masquent en réalité 2 problèmes.

Le premier est que l’on n’a pas su faire ce qu’il fallait pour protéger les malades à risques. Cette population à cibler était connue dès mars 2020 avec les statistiques de décès de Wuhan, c’est un échec. La première erreur n’a-t-elle pas été le refus catégorique de soins, surtout en empêchant d’essayer des thérapeutiques qui pouvaient marcher, et pour lesquelles on aurait vite vu si cela marchait ou pas.  On a refusé, on a empêché d’essayer, on a empêché de savoir, ce qui est encore plus grave que de ne pas soigner. Pourquoi n’a-t-on pas demandé aux médecins d’essayer de faire au mieux avec ce qu’ils avaient. Ils savent faire, ils le font tous les jours. Les prescriptions hors AMM, c’est 20% des prescriptions (jusqu’à 80% en pédiatrie), ce n’est donc pas un problème avec des médecins responsables, qui évaluent tous les jours le rapport bénéfice/risque. On aurait pu aussi leur demander de communiquer leurs résultats (positif ou négatif) pour en faire bénéficier le cas échéant les autres confrères et les patients : traitement à abandonner, traitement à garder.

Le second est la faillite de l’hôpital, mis en déséquilibre non par la covid quand on voit ces chiffres, mais par les politiques de santé successive et surtout l’asphyxie et le découragement. L’Administration, sous tous ses aspects, a pris le dessus sur les soins et les soignants, on en voit le résultat. Notre ministre, pourtant bien placé en tant qu’hospitalier, n’y croit pas encore en demandant une enquête, dont on attend encore les résultats (les statisticiens sont sans doute en train de trafiquer les chiffres), alors qu’il suffit, comme pour les traitements précoces, d’écouter et de regarder ce qui se passe sur le terrain. A ce sujet, effaré de voir tous les discours politiques et journalistiques sur les origines des problèmes de l’hôpital, évitant soigneusement parmi les multiples causes, les soignants qui ont cessé leur activité car non-vaccinés, tout comme on évite de parler des hôpitaux qui n’appliquent pas strictement les consignes pour pouvoir continuer à tourner.

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193 commentaires

  1. “Notre ministre, pourtant bien placé en tant qu’hospitalier, ”
    Justement, la spécialité d’Olivier Véran ce n’est pas les soins, c’est la gestion! Il a donc participé en tant que gestionnaire au dépeçage de l’hôpital public. il continue en tant que ministre.

    • sa spécialité c’est la politique. il n’a pas géré il a massacré. de toute façon il n’est pas capable de faire autre chose que de faire mal et faire du mal.
      Sa capacité de gestion ne doit pas dépasser celle de la cigale. C’est même pas un bon à rien, c’est un mauvais à tout.

    • si chaque Français était un peu curieux et allait voir les chiffres uniquement pour son département.. Pour le département des Yvelines 155 cas d’hospitalisation pour 1,437 million d’habitants et 27 établissements sanitaires : de qui se moque – t on ? les chiffres sont sur internet. Il suffit d’être curieux.

  2. INFO: Communique de presse de l’Association des médecins urgentistes de France du 16 novembre 2021
    Urgences : stop aux fermetures
    Depuis plus de 20 ans l’Association des médecins urgentistes de France dénonce les décisions prises par les différents gouvernements et avait prédit la crise actuelle qui met la population en danger.
    Dès 2002, nous avions alerté sur le fait que la suppression de l’obligation de la garde des médecins de ville allait aboutir à une explosion du nombre de passages aux urgences. Constat : 12 millions de patients en 2002, près de 23 millions aujourd’hui.
    Nous n’avons cessé d’expliquer que l’encombrement des urgences est essentiellement lié au manque de lits avec des patients qui stagnent sur des brancards et non à ceux qui viennent pour une simple consultation. Constat : l’orientation vers le « tout ambulatoire » inapproprié pour les patients polypathologiques, plus ou moins âgés, a entraîné la suppression de 100 000 lits en 25 ans dont encore près de 6 000 en 2020 en pleine crise COVID.
    La création de la spécialité de médecine d’urgence au détriment d’une compétence spécifique ouverte à tous les médecins a réduit le nombre de médecins formés. Constat : la France est le pays européen qui a institué le plus grand nombre de spécialités sans aucunes passerelles entre elles, ce qui ne permet pas de gérer au fil du temps les problèmes de démographie médicale liées à une évolution des besoins qui ne peut être prévue à l’horizon de 40 ans, soit la durée de la carrière d’un médecin.
    Nous avons largement expliqué que le nombre de services d’urgence existant encore en France (environ 700) constituait un seuil en dessous duquel il ne fallait pas descendre. En effet, non seulement cela met la population en danger mais cela concentre les patients dans un nombre d’hôpitaux limité dont l’activité augmente. Constat : dans ces hôpitaux, les conditions de travail se dégradent et les médecins démissionnent avec des fermetures en cascade qui mettent la population en danger.
    Après avoir obtenu de haute lutte le décompte du temps de travail des urgentistes en heures, nous avons réclamé une revalorisation des heures de nuit, de week-end et de jours fériés qui reste encore aujourd’hui refusée par le gouvernement. Constat : une fuite vers l’intérim, non pas comme le dénonce le ministre de la Santé pour gagner beaucoup d’argent mais surtout pour travailler moins (la rémunération d’une nuit en intérim équivaut à celle de trois nuits à l’hôpital !).
    Tout cela se traduit par la fuite des médecins des services dans lesquels la situation en termes d’effectifs est tellement précaire que le départ d’une seule personne ne permet plus d’assurer un fonctionnement H24.
    Il est urgent que le gouvernement prenne en compte les revendications et écoute les propositions avancées par l’AMUF afin d’éviter la catastrophe qui s’annonce à la veille de l’hiver. L’AMUF appelle donc avec de très nombreuses organisations à la journée d’action du 4 décembre avec un rassemblement devant le ministère de la Santé.

  3. Merci à Enzo pour cette excellente analyse de ce rapport accablant . Mon seul étonnement est que la DRESS ait eu le courage de le publier, sans trop le bidouiller, malgré la discordance criante avec le discours officiel. Effectivement, l’absence de grippe en 2020 est trop louche pour ne pas ressembler à une trop grand générosité dans l’attribution du diagnostic de Covid pour tout « syndrome grippal » qui plus est avec un test Covid positif à 50 CT….

    • @Jo

      que neni… pour sauver l’hôpital, faut virer les connards incompétents corrompus…
      et du coup ça sauvera la sécu en même temps.

      Je sais qu’en ces temps de campagne électorale, on a tendance à sortir les arguments à 2 balles de son candidat fétiche…

      Moi je me propose aux peigne-culs qui nous gouvernent. Une mission de 3 mois et je résous le problème de l’hosto : on vire 80% de ceux qui sont pas au lit des malades sans indemnité et je propose qu’on leur file le RSA. Il suffit de passer un décret dans ce sens, je fais la liste pour chaque hôpital.

  4. Réintégré dans ma publication du jour ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2021/11/16/combien-de-morts-vous-faudra-t-il-encore-sang-deconner/

    Jour après jour tout se déroule comme nous l’avions anticipé, chacun dans son style, et franchement, ben ça nous fait absolument pas plaisir d’avoir eu raison, parfois avant tout le monde…

    Pour ma part, j’hésite encore entre me pendre avec l’élastique de mon slip ou m’ouvrir les veines avec la première boite de conserve venue…

    Paske vu le prix de l’essence et du gaz, ben je voudrais pas gâcher !
    JBL

    • Pas grand chose, tant que on ne donne pas le nombre d’hospitalisations suite au vaccin car , finalement, le nombre de décès reste extrêmement bas, 20 à 30 (moyennes sur 7 j.,) concernant des personnes avec commorbidites dans le cas general -dont âge- et peut-être même inférieur au nombre d’effets indesirables graves du produit injecté.

      Si une chose..nous sommes semble-il fort différents des Flamands, chez lesquels le pourcentage de vaccinés hospitalisés est de 70.

    • A l’instant sur le forum
      “Relevé sur Twiter : “La DRESS vient de se réveiller et confirme qu’il y a maintenant plus de vaccinés que de non vaccinés à l’hôpital. Les derniers chiffres de Pays de la Loire, 11x plus de vaccinés que de non vacciné à l’hôpital.”

      https://twitter.com/Olivierfente/status/1460306787220004864

      On lit ici – extraits :

      https://www.caducee.net/actualite-medicale/15589/covid-19-neuf-fois-plus-d-entrees-en-soins-critiques-parmi-les-personnes-non-vaccinees-que-parmi-celles-qui-sont-completement-vaccinees-de-20-ans-et-plus.html

      Entre le 25 et le 31 octobre 2021, le nombre d’entrées en soins critiques pour les personnes non vaccinées est stable (51 % des admissions en soins critiques et 44 % des admissions en hospitalisation conventionnelle)

      Chez les personnes complètement vaccinées en revanche, le nombre d’entrées en soins critiques est en augmentation (42 % des personnes admises en soins critiques et 48 % des personnes admises en hospitalisation conventionnelle)
      Donc pour les admissions en hospitalisation conventionnelle les non vaccinés représentent 44 % des admissions, les vaccinés 48 %. Total 92 %. Que sont les 8 % restants des vaccinés partiels ? Dans ce cas la rubrique vaccinés représenterait 56 % des hospitalisation conventionnelle.

      Pour les admissions en soins critiques les non vaccinés représentent 51 % des admissions, les vaccinés 48 %. Total 99 %. Là encore pour le 1 % restant s’agit-il de vaccinés partiels ?”

      • C’est la video qui recoupe celle que je référence plus bas, mais elle date de début octobre. Ça n’est donc pas une analyse du dernier rapport, même si on peut supposer que les erreurs ont perduré

        • Oui, effectivement cette vidéo concerne le rapport de la DRESS du 27 septembre 2021, donc celui dont vous parlez plus bas. J’aurais dû le spécifier , vous avez bien fait de le remarquer. Je l’avais choisi car je me souvenais qu’elle démontait bien les nombreux biais utilisés dans ces études, et pour la citation de Marc Twain : «  Il y a 3 sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques » , à laquelle on peut ajouter celle attribuée à Churchill «  Je ne crois aux statistiques que quand je les ai moi-même falsifiées « 
          L’exception française est toujours fascinante ….et j’aurais dû mieux m’exprimer , d’autant que le dernier rapport concernant 2020 est tellement incroyable que je l’ai imprimé et gardé sous le coude depuis sa sortie : Il est à encadrer.
          Pour revenir au précédent rapport , l’avis de la Cour des Comptes cité est mémorable, je cite « Enfin, le « taux d’occupation des réanimations » présenté par les autorités publiques ou par des sites internet publics à partir des données de Santé Publique France sur data.gouv.fr est OPAQUE à trois égards:
          – Il ne s’agit pas de réanimation mais de l’ensemble des soins critiques
          – il s’agit de lits occupés par des patients « covid », à l’exclusion des autres patients
          – surtout la référence est celle des capacités en soins critiques ( ou en réanimation ?) d’avant crise. Le nombre de lits de réanimation effectivement autorisés et armés n’est jamais publié.
          Ces imprécisions sur les périmètres des soins critiques et de la réanimation, doublées de l’absence d’information sur les capacités a pu être source de confusion. En lisant les communications officielles, le grand public a pu avoir l’impression que l’on approchait du nombre fatidique de 5000 patient qui correspond à la capacité nationale de réanimation alors qu’il s’agit du nombre de patients atteints de la covid 19 admis en soins critiques. La part de lits de réanimation réservés aux patients non covid n’est également pas communiquée. » Ce sont donc les méthodes utilisées par ces instances qui sont directement mises en cause, et en cela je vous rejoins totalement,
          Très cordialement

  5. Bonjour les joyaux, a) quelqu’un aurait -il connaissance de l’isolat du virus incriminé , je n’arrive pas à le trouver sur le net. b) quelle est la symptomatologie spécifique à ce virus ? Les symptômes partent dans tous les sens . Dans mon trou de lapin , nous allons gaillardement vers la troisième dose . Pour l’instant , il y a une encore une bonne tolérance générale à l’ injection . Et chez vous ça se passe comment ?

  6. Remarque d’un pompier de ma connaissance
    On distribue des vêtements pare-feu à toute la population, de force si besoin est
    … mais on a d’abord interdit l’usage de l’extincteur sur les départs de feu!

  7. MERCI
    Une logique démoniaque s’est emparé de nombreux gvts et de nombreux citoyens ; la “psychologie de masse” a profité du Covid pour se répandre à nouveau sur le monde entier.
    « Une épidémie est un phénomène social qui comporte quelques aspects médicaux » (Rudolf Virchow, 1821-1902, médecin et homme politique allemand). Rien de nouveau ! de l’oubli encore !

  8. exiger des explications du gouvernement, du Président, du comité scientifique qt à leurs décisions actuelles qui aux vues de ces chiffres n’ont plus de raisons d’être
    demander aux ordres professionnels comment avec ces chiffres, ils peuvent continuer à cautionner l’obligation vaccinale qui aggravent le pb de l’accés aux soins en libéral comme à l’hôpital

  9. Si l on empêche de soigner pendant n importe quelle epidemie de virus hivernal la situation serait pareil. C est l interdiction de soigner comme vous y faites allusion qui a créé cette pseudo pandémie politique!!

  10. Merci beaucoup !
    J’attends avec impatience le rapport 2021 car il paraîtrait (selon G. Deray sur un plateau tv LCI je crois) qu’on ait perdu 10 ans d’espérance de vie avec ce covid.

  11. à la lecture de vos commentaires, le problème de la casse de l’hôpital public qui s’est accéléré ces derniers temps me semble un très gros soucis. Nous allons à grands pas vers la privatisation des soins. Cette idée n’est pas nouvelle mais comment mettre ce problème sur le devant de la scène ?

    • De la même manière les différentes dispositions pour favoriser les maisons de santé, la ‘mutualisation des compétences’, les protocoles de soins visent à transformer les praticiens libéraux, toutes professions confondus, en exécutants ‘fontionnaires’ et robotisés, ainsi que les patients.

      • Ou pas… Avec cette “grande sécu” qui est sur la table, on sent l’étatisation de la santé poindre, ce qui n’est pas forcément mieux… encore + de contraintes ? Choix du médecin notamment ? etc…

      • Bel article, en effet, tous les éléments de langage sont là.

        On se croirait en 2019, mais qu’importe, puisqu’il est si pugnace, Ruffin !

    • J’ai entendu en zappant hier sur “quotidien”, Catherine Hill dire que ce n’était pas la 3ème dose le problème mais l’état de l’hopital (si si). Tous les professionnels le disent, ce n’est pas juste un problème d’infirmièr(e)s non vaccinées mais il n’y a plus non plus de médecins qui veulent rester à l’hopital.
      Je pense que c’est pour cela que le gvt insiste pour la vaccination, c’est pour éviter l’occlusion de l’hopital.
      Si l’occlusion arrive on érigera les non vaccinés en boucs émissaires.
      Alors que la chaine est connue :
      interdiction de soin par le premier rideau (généraliste) => les gens arrivent dans un sale état à l’hopital et y restent d’autant plus longtemps => …
      Il ne faut pas se tromper de cible.
      Les médecins et personnels soignants préfèrent une activité planifiée qui est maintenant en clinique avec dépassement d’honoraires et les urgences ou les épidémies par définition imprévisibles … quoique surtout hivernales. Bref l’hopital est forcément déficitaire puisqu’il devrait être dimensionné pour les charges les plus hautes => vaccin qui coute moins cher.
      C’est une logiquement purement comptable.

      • On va arriver à 25% de non vaccinés. Si avec 25% de la population (à majorité jeunes, les anciens étant plus vaccinés), on arrive à saturer les hôpitaux, c’est effectivement qu’il y a un gros problème, le problème étant de savoir où il est. Virus plus méchant qu’au début, avec des non-vaccinés qui feraient 4 fois plus de formes graves qu’il y a un an ? Hôpital en dessous de tout ? Discours manipulateur ? Autre ?

        • vaccins qui créent des maladies compliquées à traiter qui demandent des prises en charge lourdes ?

          un covid => ivermectine en ambulatoire
          avc => soins intensifs et tentative de rééducation.

  12. Combien de malades positifs au covid étaient coinfectés par le virus de la grippe ? Si la grippe a disparu c’est peut être parce que la majorité des personnes atteintes par la grippe ont eu une coinfection Sars cov2.

  13. Comme le dit bien Duchmol.
    On aurait eu moins d’hospitalisations et de morts si l’on avait soigné les patients, après les avoir dépistés et ce PRÉCOCEMENT.
    A noter que nos autorités vont continuer a se heurter la tête dans le mur en criant au loup sur la 5e vague qui n’en doutons pas sera terrrrrible.
    96 pour 100 000 toutes infections respiratoires aiguës confondues dont
    5 pour 100 000 COVID 19 c’est l’apocalypse!!!!.
    Et on masque tous les enfants alors au l’incidence ( des tests) est inférieure à 50 cas pour 100 000.
    De qui on se moque?

    • Des enfants d’abord, qui servent d’otage pour mettre les parents vaccinés contre les personnes non vaccinées, puisque c’est à cause d’elles que…
      De tous en général.

    • Si vous prenez les 5 plus vieux d’un groupe de 100 000 positifs, ça leur fait quel âge en moyenne ?
      En France il y aurait 0,03 % de centenaires, soit 30 pour 100 000 ! S’il y a 5 décès Covid parmi ces 100 000, il y a extrêmement peu de chances que cela touche une personne relativement jeune (sauf si on refuse les soins) !

  14. L’épidémie est vraisemblablement terminée.
    Il n’y a pas de surmortalité comme le montre euro Momo.
    Et les gouvernements européens paniquent parce que des milliards de vaccins vont leur rester sur les bras.

    • Depuis 2005/2006, en sa qualité de Directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au Ministère de la solidarité de l’époque, le sieur Castex oeuvre et manoeuvre pour la désertification de l’hôpital public, notamment en zones rurales.
      Devenu premier de cordée, il parachève son oeuvre de destruction.
      En France, la population augmente, les zones de repli pour hauts fonctionnaires en mal de reconnaissance et de compétences aussi, mais ces “saigneurs”, aux ordres, poursuivent leur travail de sape.
      Le chemin à parcourir est peut-être mieux balisé avec cette info …?
      “François-Michel Lambert, ex-député “En Marche” balance (4 nov 2021) :

      ” À l’Élysée, il y a un CABINET NOIR d’une vingtaine de personnes : des technocrates non élus, qui décident de tout, qui nous donnent des fiches et qui nous disent : “C’EST ÇA ET IL N’Y A PAS À DISCUTER ”.
      https://twitter.com/KARIMAMARKHODJ1/status/1456264620427989004

    • Véran prétend que ce sont des chambres doubles qui ont été rendues simples pour cause de pandémie.
      (mais que faisaient ils lors des épisodes de grippe ?)

  15. La comparaison avec la grippe est forte, mais a des limites : en cas de grippe, aucune mesure n’est prise en population générale, en dehors d’une vaccination assez peu efficace et mal suivie. Or, les deux vagues importantes de Covid de 2020 ont donné lieu à des mesures de confinement + conseils d’hygiène et mesures barrières (qu’on pense rarement à diffuser lors des épidémies de grippe). Aussi, on ne voit dans ces comparaisons que la résultante ; le pic de décès par Covid aurait été beaucoup plus fort sans toutes les mesures prises (la question de savoir si d’autres mesures plus ciblées sur les personnes à risque n’auraient pas été plus efficaces est une autre question)

    • > le pic de décès par Covid aurait été beaucoup plus fort sans toutes les mesures prises

      justement l’étude de ioanidis montre exactement le contraire. Ce qui aurait évité cela c’est
      1. SOIGNER LES GENS
      2. SOIGNER LES GENS
      3. SOIGNER LES GENS

      et éventuellement (non pas soigner les gens bandes de mauvais esprits), NE PAS LES EUTHANAOSER, mais évidement cela implique aussi, au travers, de SOIGNER LES GENS.

      Il n’y a que cela qui marche en médecine : SOIGNER LES GENS lorsqu’on est face à un truc qui passe pas tout seul.

    • Demander au malades de rester à la maison, de ne pas aller chez le médecin ou aux urgences, interdire aux médecins de soigner selon ce qu’ils pensent être bon pour le patient et imposer le mortel paracétamol, existe-t-il une mesure plus criminelle ?

      • là ou j’hallucine c’est d’avoir vu les médecins traitant familiaux ( dont le notre ) appliquer ces mesures totalement absurdes. Faire autant d’études pour ça !!

        Il a eu le covid et je lui ai demandé pour quoi il ne s’était pas soigné. Il s’en mis à presque crier: “avec quoi ? Hein avec quoi?
        ben je sais pas moi.. avec de l’ivermectine par exemple. Discussion close.

  16. “Le premier est que l’on n’a pas su faire ce qu’il fallait pour protéger les malades à risques.”

    On n’a pas su faire ou on n’a pas voulu faire. Parce que quand on nous assène que les traitements ne fonctionnent pas, sans preuve, en ignorant les études, mais juste parce que le gars qui le dit l’a décidé, qu’ils soit politique ou médecin, alors qu’ils fonctionnent, au bout d’un moment, ça devient de l’homicide volontaire.

  17. CDC (Center of Disease Control US) va retirer sa demande d’autorisation d’urgence du test PCR fin 2021 et encourage l’usage d’un test qui fera la différence entre la grippe (influenza) et le Covid19 : https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/2021/07-21-2021-lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1.html https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&tl=fr&u=https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/2021/07-21-2021-lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1.html
    Et ceci GRIPPE COMPTÉE AVEC 1er paragraphe page 30 ?? Point épidémiologique COVID-19 au 24-12-2020 https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-24-decembre-2020 document https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/306096/2865292
    qu’a t-on fait ??? https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/la-grippe-a-ete-dix-fois-plus-meurtriere-que-la-canicule-en-2017-141848 : Dans les faits, la grippe qui a touché plus d’un million de personnes en à peine cinq semaines en début d’année 2017 a augmenté les décès de manière significative. Amorcée fin 2016, cette épidémie a entraîné un pic de décès exceptionnel en janvier 2017 : 67.000 décès en France métropolitaine.

    • CDC (Center of Disease Control US) va retirer sa demande d’autorisation d’urgence du test PCR fin 2021 et encourage l’usage d’un test qui fera la différence entre la grippe (influenza) et le Covid19 :

      Eh bien,
      1. ils s’instruisent, …
      2.Pfizer and co ont besoin de faire de l’argent autrement qu”avec les vaccins qui sentent quand même un peu la fin de l’enthousiasme et ont su “convaincre “

  18. L’information concernant les tests PCR qui ne discriminaient pas entre le covid et la grippe est publiée sur le site du CDC, à l’attention des labos. Ces tests seront remplacés à partir du 1er janvier par d’autres tests, plus sensibles. On a donc dans la comptabilité du covid les malades et les morts du covid + les malades et les morts de la grippe puisque, confondue avec le covid qu’on ne soignait pas, les malades de la grippe n’ont pas non plus été pris en charge.

  19. @ZOLA
    En écrivant “Près de 46 000 patients covid ont été pris en charge dans un service de soins critiques, qu’il s’agisse d’un service de réanimation, de soins continus ou de soins intensif. Si nous disposions de 12 000 de ces lits (selon O Véran), chaque lit a-t-il été occupé 4 fois ? (en moyenne).”, il me semble que vous faites une erreur d’analyse. En effet, les 46000 patients covid ne sont pas restés une année dans leur lit. Un lit de soins critiques peut accueillir plusieurs patients sur l’année, ce ne sont pas des lits à usage unique. Ai-je tort?

      • Comme Roger, je trouve ce passage peu clair. En règle générale il vaut peut-être mieux raisonner en journées.
        Quant aux 12000 lits du Véran, d’où sortent-ils et que recouvrent-ils? La cour des comptes nous dit:
        La prise en charge des seuls adultes mobilise 93,8 % de ces lits, dont 28 % pour la réanimation (soit 5 080 lits), 40 % en surveillance continue (7 327 lits) et 32,4 % des lits de soins intensifs (5 955 lits)
        Les 12000 seraient donc la réanimation+la surveillance continue?

  20. Zola, je n’ai aucun doute sur la réelle qualité de votre travail. Je reste cependant songeuse quant à l’exactitude des informations diffusées, ou disponibles, tant la galaxie Pfizer est démesurément opérationnelle tous azimuts, notamment en France.

    Outre l’OMS, on retrouve l’officine Bain & Company avec comme principale responsable, Mme Orit Gadiesh, fille d’un général israélien et ancienne cadre supérieur du Mossad.
    C’est à elle que Macron avait confié la gestion du déconfinement. Curieusement la Belgique fit de même.

    Le 16 septembre 2020, pour épauler le “storytelling”, le journal Libération nommait l’israélien Dov Alfon à la place de Laurent Joffrin en qualité de Directeur de la rédaction.

    McKinsey (lié au Mossad et actionnaire de Pfizer) a été imposé dans plusieurs pays – notamment en France, en Belgique et au Canada – pour gérer la stratégie vaccinale.
    L’un des directeurs associés est Victor Fabius, fils de Laurent Fabius, Président du Conseil Constitutionnel français depuis mars 2016.
    « les liens [du service de Victor Fabius, ndlr] avec la présidence de la République sont permanents et étroits, par le biais d’une sorte de “cellule grise” qui n’a pas d’existence officielle ».
    https://yetiblog.org/archives/32309

    A noter que le 4 février 2021, afin de clore la procédure engagée à son encontre par 49 Etats américains, le Cabinet de conseil McKinsey a accepté un accord amiable et payé 573.9 millions de dollars en réparation d’une décennie de conseils aux fabricants d’opioïdes.
    Il lui était reproché d’avoir violé la loi de protection des consommateurs qui aurait fait …
    “… des millions d’Américains sont devenus accrocs, ont fait des overdoses et sont décédés ». (Maura Healey, Procureure générale Massachusetts)

    “…/… Dernier point de taille : il est prévu la communication au grand public de toutes les communications effectuées par McKinsey avec Purdue Pharma, Endo Pharmaceuticals, Johnson & Johnson ou Mallinckrodt Pharmaceuticals. Sont également concernés tous les documents ayant trait au travail fait par le cabinet pour ces entreprises – à l’exception de tout ce qui serait couvert par le secret des affaires (brevets par exemple) ou des données personnelles (numéros de carte d’identité par exemple). Et ce dans un délai de neuf mois.”

    Neuf mois disent-ils ? On y est … et nous sommes tout ouïe.
    https://www.consultor.fr/articles/mckinsey-et-les-opioides-l-effet-lance-armstrong

    Le nombre de victimes ne semble pas avoir affecté outre mesure E.Macron alors qu’en 2007 il était déjà en relation avec Eric Labaye, membre du Comité de direction de McKinsey, devenu Président de l’École Polytechnique en 2018.

    Petit détour dans la galaxie PFIZER :
    https://www.consultor.fr/articles/exclusif-tests-vaccins-dans-les-coulisses-de-la-polemique-mckinsey

    – En 2016, McKinsey devint l’un des piliers de la création du parti En Marche. Un parti dont le chef, ancien gérant associé de la banque Rothschild, avait conduit la négociation de Nestlé pour racheter à Pfizer sa branche de laits infantiles au prix de 9 milliards d’euros.

    – David von der Leyen, fils d’Ursula von der Leyen (Présidente de la commission européenne), associé chez McKinsey de 2015 à 2029.

    – Heiko von der Leyen, époux d’Ursula. Depuis 2020, directeur médical de la Sté de biotechnologies ORGENESIS (thérapie cellulaires et géniques).
    https://www.biotech-finances.com/lessentiel-de-la-semaine-du-28-septembre-au-5-octobre-2020/

    https://www.profession-gendarme.com/la-societe-orgenesis/comment-page-1/

    – Aamir Malik, consultant issu du cabinet McKinsey en qualité de Directeur de la branche pharmaceutique et médicale,  est passé Directeur de l’innovation d’entreprise Pfizer le 26 août 2021.
    https://www.tradingsat.com/pfizer-US7170811035/actualites/pfizer-pfizer-arrivee-d-un-nouveau-directeur-de-l-innovation-981995.html

    Autant dire que l’Union Européenne, Macron, Pfizer, McKinsey, Bain & Company, Rothschild et le Mossad … même combat.

    On peut y rajouter le groupe Publicis et Arthur Sadoun, Président du directoire depuis 2017 et successeur de Maurice Lévy, dont la  grand-mère était Gabrielle Lévy Alvarès. Mais on connait surtout son épouse, la très mainstream journaliste Anne-Sophie Lapix,  et on comprend pourquoi.

    • Erratum

      “David von der Leyen, fils d’Ursula von der Leyen (Présidente de la commission européenne), associé chez McKinsey de 2015 à 2029.”

      Merci de lire à… 2019

    • Bonjour Nadine, grande butineuse devant l’Eternel, merci pour ces précieux renseignements . Toujours les bonnes vieilles chaises musicales hein? Garder ses amis près de soi c’est le nerf de la guerre .

    • Comme le monde est petit…!!!
      Merci pour cet éclairage qui met en lumière toutes ces belles « relations « qui guident malheureusement notre avenir.

  21. je revois les chiffres via l’internaute d’hier, comme des jours précédents d’ailleurs, en fait ils ne distinguent pas ( plus) les chiffres cas dit covid19 hôpital et ephad, ils sont regroupés. Donc on ne sait rien de la situation en ephad 3eme doses, ce qui est très inquiétant !
    De plus en terme de décès, aucune donnée n’est transmise en Ephad depuis longtemps..
    Donc quelles conclusions peut-on tirer de la situation réelle, tant cette méthode de données réductrice ne permet pas, il me semble trés modestement, d’avoir des certitudes, du moins des interprétations plausibles ???

    • “*Dans le dernier bilan, la Direction générale de la Santé n’a livré que les données hospitalières sur le coronavirus, les statistiques pour les Ehpad étant dorénavant mises à jour moins régulièrement. En conséquence, le total des cas et décès que nous affichons ci-dessus ne tient compte que de l’évolution dans les hôpitaux pour les dernières 24 heures.”

      les seules indications…

  22. Excellent rapport. Reste à le faire passer à BFM et sur les trois autres chaines nationales pour que le moutons français, le peuple, celui qui par naïveté ou n’ayons pas peur des mots, par stupidité, croit et jure notre gouvernance qui se sert d’eux comme cobayes pour satisfaire des arrangements, des deals, entre Pfiser et un grand nombre de chefs d’état. N’oublions pas que les labos sont les plus gros financiers des campagnes politiques. Sans eux, les élus actuels, ne seraient certainement pas là où ils sont.

  23. vous avez tout à fait raison pour la grippe. le laboratoire biomérieux a lancé un test en janvier 2021:
    “Paris, le vendredi 15 janvier 2021  – Cliniquement, les infections à SARS-CoV-2, à virus grippaux ou par d’autres virus respiratoires saisonniers sont peu spécifiques et ne peuvent être facilement distinguées les unes des autres. Pour répondre à cet enjeu, des tests de détection simultanée (dit tests multiplex) ont été développés. Ainsi bioMérieux vient d’annoncer l’obtention du marquage CE pour son test ARGENE permettant la recherche simultanée dans le cadre d’une RT-PCR du SARS-Cov-2 et des virus responsables de la grippe A et B. Par ailleurs, ce test à haut débit, grâce à l’association d’une seconde PCR dans le même kit, permet également la recherche du VRS (virus respiratoire syncytial humain) et du hMPV (métapneumovirus humain), virus rarement ciblé par les tests multiplex.” extrait du journal international de médecine.
    ce test n’a pas été utilisé et l’action du labo a baissé en dépit de l’utilité évidente de ce test!!
    il y aurait une volonté de tout amalgamer pour faire davantage peur, qu’ON ne s’y prendrait pas autrement!
    un rapport de l’insée constate aussi que seuls 2% de décès liés au covid n’avaient aucune pathologie antérieure…chiffres identiques pour l’Italie
    un pharmacien retraité consterné

  24. Bonjour
    pour les personnes n’ayant pas eu acces à l’hopital, je les pense morts d’autre chose mais avec une positivité au virus, ce qui est d’ailleurs aussi le cas dans les hopitaux……..

  25. Tout le monde est d’accord: l’hôpital et tout le système de santé nécessite un “new deal” dont l’acceptation par les professionnels nécessite qu’ils le proposent eux-mêmes: a-t-on une proposition concrète ?

    • Je pense tout le contraire.

      Ce n’est pas aux professionnels du soin de décider du système de santé – pas quand ce système de santé est payé par les usagers-contribuables – c’est-à-dire public.

      Autant les professionnels de santé doivent défendre leurs conditions de travail et leur salaire, autant ce n’est pas à eux de décider pour les citoyens, les citoyens et leurs proches et la population (susceptible de tomber malade) ce qu’il doit en être du système de soins.

      Ce n’est pas aux profs de décider de ce que doit être l’école. Ce n’est pas aux cheminots de décider de ce que doit être le système ferroviaire pour le reste de la population. Ce n’est pas aux policiers de définir le système et les objectifs de sûreté, ce n’est pas aux militaires de définir la défense de la France.

      Ils ont tous le droit absolu de défendre leur profession, leur point de vue, leur position, leur retraite, leur salaire, leurs avantages, leurs conditions d’exercice, leur vision du système dans lequel ils veulent travailler.

      Mais ce que doit être un service public pour les citoyens-usagers, je ne vois pas au nom de quoi ce devrait être à eux de le définir. Il y a un conflit d’intérêt évident, ils sont juges et parties – et surtout ils auront une vision déformée de la réalité, dans la mesure où ces différents services publics prennent place dans un système et un environnement plus vaste et plus riche et doivent en tenir compte.

      Les citoyens doivent bien sûr s’appuyer sur l’expérience de ces professionnels, leurs compétences, leur expertise, leurs idées pour définir les systèmes de soin, d’éducation, de transport, etc. – mais il est totalement incongru dans une démocratie que les services publics soient définis par les corporations professionnelles ou même usagères. C’est au citoyen de les définir.

    • Pour régler le soucis de l’hôpital, il suffit de virer sans indemnité 80% des administratifs et ceux qui ne sont pas aux chevets des malades.
      Cela réglerait ET le budget, ET la corruption ET les pratiques merdiques. Je peux m’en occuper, en moins de 3 mois le problème hospitalier est réglé. Et je prends pas des centaines de millions pour le faire.

      • Et de vire tous les professionnels de Santé dont une partie du salaire est payée par le labos ! A un moment faut choisir Public ou Privé ! Bouffer aux 2 gamelles est inadmissible. Comme les Libéraux qui ont un cabinet à l’hôpital . Selon où on va en consultation, Public ou Privé le délai pour un RDV est de 2 mois ou 9 mois (pour un ophtalmo à Bourges.
        Quand on voit que sur le site Le Généraliste, 54 % votent pour la 3 è dose obligatoire, décidément il y a des toubibs et autres dits pros qui ne sont au final que des charlatans !

  26. Toujours aussi passionnant, article après article…pourquoi n’avez-vous pas davantage de lisibilité ? ça me désole !!! Merci encore pour le partage de cette analyse fine et franche.

  27. Tout le monde sait que la majorité de nos dirigeants est constituée de grands psychopathes. Le plus drôle c’est qu’une majorité continue à les croire. Les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent. Supprimons les médecins, fermons l’hôpital et il n’y aura plus de malades. Et la majorité le croit…

  28. Merci à Zola pour votre présentation Quoi que l’on dise, le mensonge politicien a toujours été et le sera toujours ,
    “Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. ” George Orwell ( source citation du jour Ouest France ).

  29. j’ai suivi qu’il y a eu un peu plus de 30k décès supplémentaires lors de la première vague par rapport à la moyenne des décès 2010-2019 sur la même période (je crois que vous retrouvez aussi ce 30k) mais 20k seulement recensés par Santé Publique France — cela signifie un tiers manquant effectivement: est-ce que c’est un tiers à domicile ou domicile+EHPAD? (je ne sais si les 20k de SPF concernent les EHPAD)

    Du coup, lorsque vous comparez grippe et covid, en réalité vous comparez grippe et les 20k covid de SPF, mais en réalité c’est 30k décès: on a laissé les gens mourir chez eux (ou chez eux+en EHPAD selon ce que représente SPF) en ces pics parce qu’on ne savait pas gérer.

    Bilan: il me semble qu’on a quand même eu en 2020 près de 4 fois un épisode de grippe, c’est beaucoup (on peut voir le verre à moitié plein, mais il était quand même bien rempli). Surtout qu’en réalité début 2021 aussi il y avait de la surmortalité, si la mortalité de référence c’est la moyenne 2010-2019, je n’ai pas regardé après, mais ça fait quand même nettement plus que les grippes habituelles

      • Et oui les médecins auraient dû être appelé à faire de leur mieux et à traiter comme ils le peuvent, à tatonner sur le terrain. Quelle horreur d’avoir évité ça et fait mourir du coup tant de personnes, ça c’est entièrement vrai

      • Les gens sont morts de ne pas avoir été soignés et/ou d’avoir été euthanasiés comme des animaux. Sciemment, froidement. Un chopix politique, des décrets vérant. Comme il n’y avait pas assez de médicaments pour les piquer, on avait le droit d’utiliser des médicaments vétérinaires pour les tuer, mais pas le plaquenil à cause de possibles torsade de pointes.

        TOUS LES MÉDECINS qui ont fermé leur gueule sont coupables

    • Les chiffres de décès donnés sont Hôpital+Ehpad (source l’internaute, on a de suite le chiffre pour chaque jour (j’ai pris 31/12 et hier), l’accès est rapide, et source Santé Publique France). Je viens de préciser dans le texte

      • D’ailleurs très curieusement je ne vois plus aucun chiffre de DC en ephad seuls sur le site l’internaut depuis plusieurs semaines ..il doit ne plus y en avoir ..c’est extraordinaire! Une réussite phénoménale du gvt ?

    • Cher Monsieur, ces chiffres sont ceux qui reflètent la situation des hôpitaux, ils sont donc.. comparables à moins que les décès de la Grippe aient une autre source !
      Les décès à domicile s’il ont sans doute été moindres pour la grippe avant 2020, vu qu’à cette époque on ne refusait pas les malades à l’hôpital, ne sont pas compris dans ces comparatifs.
      Pour faire cette comparaison complète (et en tirer par là même la véritable surmortalité Covid éventuelle, il faudrait corréler avec les fichiers INSEE des décès. Avis aux amateurs. Personnellement je pense qu’on a déjà suffisamment de grain à moudre Et j’ai bien aimé la tête de Blachier sur CNews!

  30. “Notre ministre, pourtant bien placé en tant qu’hospitalier, n’y croit pas encore en demandant une enquête, ”
    Vous croyez franchement qu’il n’était pas au courant depuis longtemps ? Il savait parfaitement de quoi il en retournait puisque c’est la politique qu’il applique depuis qu’il fait de la politique !

    • Je ne comprends pas vraiment pourquoi on discutaille sans fin sur la valeur de la gestion Covid ..de pandémie ,il n’y en a eu que dans le cerveau des modélisateurs tels Neil Ferguson et autres larbins des puissances financières .
      Les ” complotistes raisonnables ” ,- selon l’expression de l’anthropologue de la santé , Jean Dominique Michel – représentés par le Dr Zelenko , affirment qu’il s’agit d’un meurtre prémédité ,d’un génocide planétaire sans précédent dans l’histoire de l’humanité .

  31. Pour ceux qui ont déjà lu, un ajout :
    En ce qui concerne la disparition totale et surprenante de la grippe saisonnière l’an dernier, il y a peut-être une explication. Surprenante car un peu trop importante pour l’attribuer aux mesures masques et autres (qui marcherait 100% sur la saisonnière mais pas sur la covid ?), mais moins si les grippés ont été classés covid. En effet, on peut se poser des question avec ce dernier document de la FDA qui admet ouvertement que le test PCR pour le coronavirus de Wuhan (Covid-19) n’a pas été mis au point avec des échantillons réels (ils n’en disposaient pas), mais plutôt avec ce qui semble être du matériel génétique provenant d’un virus de la grippe ordinaire, si j’ai bien compris (page 40).

    • Le parton de cette entreprise de pompes funèbres anglaise l’a bien dit : il n’a rien vu d’anormal en 2020… jusqu’à ce qu’ils commencent à vacciner en 2021 !

    • @ZOLA : Dès la rentrée de septembre le document de la FDA que vous signalez avait été mentionné sur ce même forum. J’avais eu quelques velléités de creuser dans cette direction, mais très vite ai du y renoncer.
      Je ne peux m’empêcher de penser aux diverses allégations avancées par Rainer Fuellmich et W. Wodarg au sujet des tests mis au point par Drosten. Un sujet abordé récemment dans un autre billet .

    • Oui mais en France, est ce la meme chose?
      Il me semble qu’a l’IHU de marseille ils ont developpé eux meme la methodologie de test PCR. D’ailleurs ils m’avaient dit lorsque je m’y suis fait testé que j’avais un coronavirus connu et benin. Ils etaient donc capables de discriminer les virus? Etdu coup tous les tests PCR de france et du monde se valent ils (independamment du score choisi)?

  32. Vous dites LA covid, et pas le, et vous êtes logique et vous avez totalement raison.

    Ce n’est pas parce que la majorité des mougeons irréfléchis disent ” le” qu’il faut se laisser imposer au nom de l’usage une incohérence totale

    Merci pour le fond qui ne doit pas être altérer par la forme

        • @Duchmol et Michel C
          La diabète ? La choléra ? La typhus ? La zona ? La tétanos ? La rhume ?
          La académicien qui a dit n’importe quoi ?
          Sur le pont du Titanic, certains jouent du violon et d’autres croient étaler leur science.

        • Il faut se renseigner avant de critiquer la remarque de monsieur Glantztlen, surtout de manière aussi acerbe – même s’il était également discourtois de sa part de traiter de “mougeons” les personnes qui disent “le”. Chacun dira comme il veut, mais il est clairement légitime de préconiser “la” covid, puisque dans le cas des dénominations contractées d’origine étrangère, le genre est défini par celui du terme d’origine. “Coronavirus disease” = maladie à coronavirus : “une” maladie, donc “la” covid. De même que l’on dit le FBI (federal bureau of investigation : “un” bureau, donc “le”) ou la CIA (central intelligence agency : “une” agence, donc “la”). Ce qui ressort de cet incident stérile, hélas, c’est la propension des humains à s’affronter pour des broutilles. Ne nous divisons pas sur des détails, c’est contre-productif. Soutenons-nous plutôt les uns les autres…

          • Cette histoire est due à la secrétaire perpétuelle de l’Académie, qui a décidé seule. L’explication : le FBI (le bureau), la CIA (l’agence, féminin), ici ce n’est pas le virus, mais la maladie (La grippe). Elle a pris comme origine LA maladie, alors qu’elle aurait sans doute du prendre LE mal, d’où vient maladie. Les autres membres de l’Académie n’ont pas apprécié cette décision sans réunion consensuelle (pendant le confinement). Je ressortirai (ce soir car dehors), l’article déjà mis 2 fois ici, mais il y a fort longtemps.

          • Réponse à “Zola” : ce qui a déplu, c’est la décision sans concertation (ah, les egos froissés !) et non la décision, en elle-même, de féminiser l’expression. Disease ne se traduit pas par “mal”, ce serait un anachronisme ; et ce n’est pas la racine d’un mot qui définit son genre. “La” est une traduction 100 % rationnelle et justifiée, mais peu importe, en vérité ! Ce qui compte, c’est de ne pas se jeter l’anathème, y compris en parfaite connaissance de cause.

          • Comme il a déjà été signalé, une langue vivante est l’usage qu’en font ses locuteurs et non ce qu’en décide une quelconque autorité. Sinon, on devrait dire LA week-end, puisque LA fin de semaine.

          • Les femmes vous diront qu’elles en ont marre que toutes les maladies sont au féminin, et qu’elles veulent LE COVID.
            Et que dira l’académie?
            On passe à LA WEEKEND?

          • à @DOMINIQUE et @MICHELC
            Il n’est pas question ici de traduction d’expression, mais de sigles formés par contraction. C’est la règle, voilà tout, maintenant chacun est libre de ne pas la respecter, mais pourquoi en faire une question de principe ? Et on n’est pas là pour alimenter la guerre des genres… Quand je vois tant de raidissement dans les réponses, je me dis que les pouvoirs ont beau jeu de dresser les groupes les uns contre les autres : la plupart des gens y sont prédisposés. De grâce, des faits, rien que des faits, pas des combats d’idées ou des positionnements de principe…

          • Il n’est pas question de raidissement, il est question que les donneurs de leçons, depuis 24 mois, on en a soupé…

            Il est question que l’on pique les vieux au rivotril, les enfants à l’arnm mais on se pignole sur la/le covid parce qu’on est des moutons décérébrés ? pour de vrai ? ou c’était le 1/4 d’heure warollien ?

          • @DUCHMOL
            J’ai seulement souligné 2 choses tout à fait d’actualité :
            1) on n’insulte pas, ni n’agresse les gens parce qu’ils sont d’un autre avis que le sien. Sans tolérance de part et d’autre, on va dans le mur.
            2) Quand on intervient, mieux vaut se baser sur des faits sourcés et pas sur des sentiments, opinions, impressions, coups de gueule, etc. Les donneurs de leçons, non, en effet ! Mais les affirmations infondées, non plus. C’est une partie du problème actuel : combien de gens vont chercher l’info à la source ? Combien supportent qu’on la leur fournisse ? CQFD. L’enseignement à tirer, s’il en a un, c’est que tout le monde est à cran, sur la défensive ! La faute à la situation et à ceux qui nous l’imposent ? Certes, mais nous possédons tous une petite marge de manœuvre : le choix de nos réactions. Informer, ce n’est pas donner des leçons, c’est une forme de partage. Surréagir, c’est faire le jeu des diviseurs. Maintenant, ce n’est qu’une petite réflexion perso, et chacun en fait ce qu’il veut.

          • @icare…

            je pense qu’il faut surtout avoir un peu de recul et mettre les choses en perspectives.
            Si en master de lettres modernes, on passe un cours à disserter sur LE covid ou LA covid, ce qui permet de déplier tout un tas de règles dont certaines se contredisent, des irrégularités et exceptions, de parler de l’évolution de la langue entre l’académisme et l’utilisation au quotidien, sur l’influence des langues étrangères et son évolution (avant le français influençait et maintenant il est influencé,) sur les disparité dans la francophonie, ce serait un cours passionnant, mais vraiment passionant. Maintenant revenons à la réalité. Enfin, je “croive”

            Le but premier de la langue est de se comprendre. Explicites et implicites. Dans le cas qui nous occupe TOUT LE MONDE COMPREND lorsqu l’on dit le covid. Dès lors si le but est de se pignoler pour montrer le peu de culture qu’on étale le plus possible. je trouve que cela n’a pas sa place ici.

            Sur la défensive ? peut être.. à cran ? probablement, mais surtout parce qu’ils TUENT DES GENS avec l’assentiment de l’ensemble (sauf exceptions) de notre classe politique, avec des produits dont TOUT LE MONDE SCIENTIFIQUE sait qu’ils ne marchent pas. Et donc le péquin qui vient corriger 2 fautes en prenant les gens un peu de haut, cela passe un poil mal.

            Quant à aller chercher l’info à la source… comment dire… on se pignole depuis 18 mois à radoter la même chose : les traitements marchent, les vaccins marchent pas et tuent des gens, la plandémie est politique et pas sanitaire, LE (ah ah) covid tue pas tant que cela… Alors on le dit sous toutes les formes , de toutes les couleurs, avec des milliers d’exemples, des heures de vidéos, des centaines d’études, des papiers qui se reprennent les uns les autres, ils ferment des lits, jettent des soignants, mentent à la télé, mentent à la radio, mentent devant les représentants, mentent dans les conf. de presses, mentent dans les commissions. et tout le monde ment : les sénateurs, les députés, les labos, les sociétés savantes, les fonctionnaires, les médecins, les zotorités, les machines truc intermédiaires, les conseils truc aussi bien de défense, que politique, que scientifiques, les ordres, les académies….

            Voila ce sont les simples faites…. mais sinon, on peut se demander si plutôt que covid on devrait pas dire maladie attribuée au coronavirus sars-cov-2. mais, en résumé, ranafout..

          • @ICARE
            Vous avez entendu parler d’un truc qui s’appelle l’humour – parfois un peu mordant, je vous le concède ? Mais si le sieur Glantzlen n’avait pas déboulé en traitant de “mougeons irréfléchis” ceux qui disent “le” au lieu de “la”, personne ne se serait donné la peine de lui répondre. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’on se contrefiche de cette histoire ! Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, depuis vingt mois, on ne joue pas au Scrabble, ni à la dictée de Pivot, mais à un “jeu” mortel pour certains et dangereux pour tous.
            Au début, je me forçais à écrire “la”. Quand j’ai su que tout ça venait d’une dame qui insiste pour se faire appeler “le secrétaire perpétuel” (vérifiez, c’est authentique), je me suis dit que l’usage, après tout, avait du bon.
            Quant aux donneurs de leçons, c’est vrai qu’on ne les aime pas trop ici. Du coup, à essayer, vous risquez de… vous brûler les ailes.
            (Et ça, c’est encore de l’humour.)

          • D’ailleurs, il me vient naturellement : “ce foutu COVID”, hi hi.
            Qui dirait : “cette foutue COVID” ? Qui?
            J’aimerais savoir et ne pas mourir idiot dans d’atroces souffrances 😉

        • Merci, je me suis levée avec le “bourdon” et vous avez illuminé ma matinée. Un grand merci à Zola aussi, évidemment comme toujours. Pour ceux qui regrettent que ses analyses restent confidentielles: il est possible de les publier sur face book, tweeter et autres réseaux sociaux, je n’ai pour ma part été “punie” par FB que lorsque le sujet portait sur l’ivermectine.

        • @MF : Ah ben voilà ! ça va mettre tout le monde d’accord sur le sexe, sinon des anges, du moins de la maladie en question. Iel est transgenre, on est sauvés, la lutte des sexes n’aura pas lieu, mais la guerre de Troie, elle, a bien eu lieu…
          Et l’autre abruti (il m’a traitée de mougeon irréfléchi, je trouve qu’abruti est un juste retour des choses) qui nous l’a ramené avec le sexe non pas des anges mais DU covid (si le covid avait été femelle, moi j’aurais proposé qu’on l’appelle la covide…) eh ben il peut en effet aller se faire peindre en vert pour le bien que ça lui fera et pour ce que j’en ai à cirer de ses interventions. Troll, ça vous dit quelque chose ?

    • @Jean Marie Glantzlen
      Moi, la “mougeon irréfléchie” je dis “le” Sars-Cov-2 …. j’ai bon là ?

      Vraiment, qu’est ce qui est le + important en ce moment ?
      Le ou La Covid ou bien les chiffres trafiqués pour faire peur ?

    • Il me semble que c’était bien le COVID au départ puis le Canada francophone a exporté La COVID pour que finalement on puisse dire les deux…

  33. en relisant de plus près
    “le total affiché est supérieur à l’addition de chaque ligne.”
    c’est le contraire pour les déces
    36 101+ 4 098 +3 888+18 = 44 105 plus que 44091 Le total affiché est inférieur à la somme de chaque ligne
    idem pour les hospitalisés

    • C’est l’addition des décès du second tableau qui pose problème, pas celle du premier que vous citez ici. Sur le premier, c’est l’addition des patients qui ne colle pas, mais qui peut s’expliquer avec les changement de service, excuse non valable pour les décès

  34. Véran est médecin, certes mais a-t-il réellement exercer? Il est devenu ministre à 38 ans après avoir été membre différents cabinets ministériel! Que connait-il du terrain?
    Au sujet de l’interdiction de soin par les médecins de ville avec des médicaments peu coûteux, alors que le gouvernement a dépensé des millions d’euros pour acheter des médicaments ou des vaccins fort coûteux mais inefficaces, comment ne pas penser à ces conflits d’interêts qui gangrène la médecine?
    Cette épidémie a été largement instrumentalisée par le Gouvernement. Dans quel but?

    • Sila justice (qui ne mérite pas sa majuscule) fait son boulot Vérn, après avoir connu ministère de la santé devrait logiquement connaître le quartier VIt de la la prison de la Santé

      Uniquement le bracelet électronique serait un scandale de plus, car il a de nombreux morts et grands abîmés sur la conscience … à supposer qu’il n l’a pas jetée aux orties

    • @ANTOINE MILLET : Dans notre intérêt, bien entendu ! Comment pourrait-on douter de l’honnêteté fondamentale des gens qui nous gouvernent et sont supposés nous représenter ?
      Ah ? J’ai tout faux, là ?
      Quand la vraie vérité sortira un jour (si tant est qu’elle y arrive – ce dont personnellement je doute) y en a qui se mordront les burnes de dépit.
      Et, pour le moment, vivons heureux en attendant la mort (Desproges).

      • @MF oui, bien sur il y a des intérêts financiers énormes. Mais j’ai l’impression qu’il y a autre chose de plus politique. L’imposition des confinements, couvre-feu ou passe sanitaire ont entrainé un contrôle des population permanent qui risque de devenir banal.

  35. Comment faites-vous pour produire si vite si bien ! La fusion des courbes est un argument visuel accessible aux plus fâchés avec les chiffres et raisonnements, ..et bien sûr à chacun!
    et
    “Ensuite page 11, 82% des hospitalisés en réanimation avaient des comorbidités, les 2/3 cardiovasculaires, pour les autres surtout diabète et obésité. Pour la grippe saisonnière, en 2019, 55% des cas avaient une comorbidité, ce qui semble vouloir dire, qu’intrinsèquement, isolée, hors pathologies associées, la grippe saisonnière est plus grave que la covid : 45% des hospitalisés pour grippe saisonnière n’ont pas de maladie associée, contre 18% pour les covids. Est-ce que le plus grave, dans la covid, ne serait pas les pathologies associées ?”
    la réponse coule de source.
    Encore merci
    détail
    Les boucs émissaires d’aujourd’hui, le harcèlement des populations jeunes et moyennes, CELA masque en réalité 2 problèmes.

  36. eh oui! quel gâchis cette (non) gestion en dépit du bon sens, il faudrait quand même en tirer les conséquences pour la suite…

      • Le voilà, le bon sens. Tout cela n’est pas une somme d’erreurs tragiques, planétaires par une coïncidence non moins tragique. Admettons-le, même si c’est affolant et même si cela doit aboutir à un constat d’impuissance. Le réconfort que l’on puise à la lecture de tels articles, le sentiment de n’être pas trop isolés, fait un bien fou mais n’empêche pas les dés de continuer à rouler.