Le docteur Clément-Lacroix revient ici sur les injections ARNm. C’est un texte technique, plutôt difficile par moments pour les non-spécialistes car très riche en informations, mais pédagogique autant que possible, et qui devrait satisfaire des lecteurs un peu avertis .
Je lui laisse la parole.
Rappel
Le virus SARS-COV-2 communément appelé COVID 19 est un virus à ARN. Il existe d’autres virus à ADN comme celui de l’hépatite B par exemple. Tous les virus ont besoin d’intégrer des cellules vivantes pour utiliser le matériel de synthèse protéique de celles-ci afin de se reproduire.
Eléments compromettant l’efficacité des vaccins anti-COVID
Le SARS COV-2 est composé de plusieurs éléments qui vont être à l’origine de la fabrication des anticorps permettant une réponse immunitaire adaptée de notre organisme. Il y a 4 protéines principales immunogènes : L’enveloppe, la nucléocapside, l’hémagglutinine estérase et la célèbre protéine Spike qui a la propriété de reconnaître une protéine de surface (ACE = enzyme de conversion de l’angiotensine) de nos cellules et de s’y lier permettant au virus de pénétrer dans les cellules afin de s’y reproduire. La réponse immune naturelle donne donc 4 types d’anticorps qui sont produits à partir des plasmocytes circulants qui fabriquent et libèrent ces anticorps dédiés.
Les vaccinations anti-COVID, qu’elles soient à ARN messager, à protéines recombinantes ou à vecteurs viraux qui proposent uniquement la protéine SPIKE comme antigène n’ont donc la possibilité de produire qu’un seul type d’anticorps parmi les 4 nécessaires à une immunisation complète. Il s’agit dans tous les cas d’anticorps polyclonaux qu’il faut bien différencier des anticorps monoclonaux. En fait, les anticorps ne reconnaissent que des petites portions de ces protéines, environ une dizaine d’acides aminés, que l’on appelle épitopes. La protéine affiche toujours plusieurs épitopes. Chacun de ces épitopes va susciter la montée d’anticorps qui lui est propre (on parle ici essentiellement d’immunoglobulines G : IgG). Ce mélange d’anticorps reconnait bien toujours la même protéine. On dit de ce mélange qu’il est polyclonal.
En laboratoire, il est possible de produire, à partir de cellules immunitaires de souris infectées, des anticorps qui se lient exclusivement à un seul épitope. Ces anticorps sont dits monoclonaux et sont utilisés lors des infections virales chez les patients immunodéprimés ou fragilisés par des co-morbidités graves avec un système immunitaire répondant insuffisamment, voire pas du tout à la vaccination. Les anticorps monoclonaux sont supposés apporter une solution thérapeutique s’ils sont utilisés en prévention chez des sujets contacts ou au tout début de la maladie lorsque le virus est toujours présent en activité dans l’organisme. Pour ce qui est de l’utilisation de cette solution thérapeutique contre la COVID, on peut citer l’emblématique cas du président Donald Trump qui fut contaminé et déclaré positif le premier octobre 2020 alors qu’aucun vaccin ni traitement n’était encore homologué et qui bénéficia à titre expérimental d’une association d’anticorps monoclonaux (Casirivimab + Imdivimab).
Si ce traitement a été ici apparemment efficace, il est toutefois impossible de conclure quoi que ce soit sur un cas isolé. De plus en voici quelques limites :
– Tout d’abord, il faut expliquer comment fonctionnent les anticorps monoclonaux dans les maladies infectieuses ( à différencier de ceux utilisés dans les cancers) : ces anticorps vont reconnaître une partie spécifique du microbe (l’antigène) et s’y fixer avec pour conséquence, soit d’empêcher l’agent microbien ( virus, bactérie, parasite…) d’infecter les cellules de l’organisme, soit de stimuler le système immunitaire pour détruire la cellule infectée à la surface de laquelle l’antigène est exprimé. En effet lorsqu’une cellule de l’organisme est infectée par un virus, celle-ci présente une protéine virale comme par exemple la Spike (antigène) à sa surface via le complexe majeur d’histocompatibilité de type 1 (CMH1) qui est composé de glycoprotéines présentes au niveau des membranes plasmiques des cellules. L’antigène ainsi présenté est reconnu directement par les cellules tueuses naturelles ou les lymphocytes T, mais peut également l’être via des anticorps spécifiques qui activent les cellules de notre système immunitaire pour les détruire.
– Les anticorps monoclonaux ne peuvent être utilisés qu’en milieu hospitalier en raison de leur galénique nécessitant une perfusion ou une injection en intramusculaire et aussi à cause des risques anaphylactiques (allergie) dans les minutes suivant l’injection. D’autres effets secondaires plus ou moins graves, peuvent survenir lors de l’administration du produit en rapport avec le type d’anticorps utilisé et le débit de perfusion qui doit être adapté. Pour la plupart de ces manifestations cliniques (céphalées, éruptions cutanées, dyspnée, hypotension…) l’origine serait une libération de cytokines comme le TNF alpha (tumor necrosis factor), l’interféron gamma et l’Interleukine-6.
Pour ce qui est du type d’anticorps monoclonal, il faut connaître l’origine de leur découverte. Ils ont d’abord été fabriqués à partir de lymphocytes B chez la souris et dans ce cas on parle d’anticorps murins. Ils sont inutilisables chez l’être humain en raison des risques de réaction immunitaire par création d’anticorps humains anti-souris (HAMA). On a ensuite fabriqué des anticorps chimériques comportant 75% d’origine humaine à savoir le fragment Fc de l’anticorps sur lequel sont greffées les parties variables des chaînes légères et lourdes d’origine murine ; puis des anticorps humanisés qui comprennent cette fois 90% de protéines d’origine humaine car dans ce cas ce sont les parties hypervariables de l’anticorps murin qui sont greffées sur un anticorps humain, rendant ceux-ci bien mieux tolérés par l’organisme avec une demi-vie plus longue et une efficacité renforcée. Et enfin les anticorps 100% humains qui n’ont quasi aucun risque de développer une réaction anaphylactique contrairement aux trois précédents types d’anticorps monoclonaux sus-cités.
– Ils sont préconisés et autorisés uniquement en prophylaxie et doivent donc être précédés d’un test PCR négatif avant leur utilisation. Cependant ils peuvent être utilisés dans la phase précoce de la maladie comme pour la COVID avant le cinquième jour après le début des symptômes.
– Ils peuvent rapidement être obsolètes dans le cas d’agents infectieux à forte propension mutagène comme le virus de la COVID. En effet, fin 2020 plusieurs anticorps monoclonaux sont considérés comme efficaces contre le SARS-COV2 dont le cocktail Trump (casirivimab/Imdevimab) et le bamlanivimab +/- associé à l’étésévimab autorisés en France à partir d’août 2021, mais les mutations successives du virus (alpha, beta, gamma, delta…) ont fini par rendre ces anticorps totalement inefficaces. Par exemple, le variant delta qui sévît au printemps 2021 échappait déjà à l’un des anticorps monoclonaux (bamlanivimab) qui était efficace contre la souche originelle du SARS COV-2 (Wuhan). Avec l’arrivée du variant Omicron à l’automne 2021, ce sont 2/3 des anticorps monoclonaux jusqu’alors utilisés en clinique qui furent jugés inefficaces contre ce nouveau variant. Début 2022, l’association casirivimab/imdevimab (RONAPREVE°), qui était encore considérée comme efficace, s’avéra ne plus être active contre Omicron. En 2022, il ne restait plus qu’un seul traitement avec anticorps monoclonaux considéré comme efficace : L’EVUSHELD° (tixagévimab/cilgavimab) dont un seul des deux anticorps monoclonaux (cilgavimab) restait efficace contre le variant OMICRON : comme le précisait la DGS dans ses recommandations limitées à la prophylaxie des patients fragilisés au niveau immunitaire : « sur les tests de séroneutralisation in vitro l’efficacité est diminuée d’un facteur allant de 12 à plus de 100 envers Omicron mais les concentrations critiques d’anticorps atteintes en modélisation PK/PD sont estimées suffisantes pour le recommander en préexposition ». On est loin d’une efficacité absolue !
Le sotrovimab (XEVUDY°) qui fut préconisé pour Omicron a perdu également ses galons lors de l’arrivée du sous variant (ou sous-lignage) BA-2 de l’OMICRON.
Ces anticorps monoclonaux n’ont pas été soumis à des études cliniques randomisées pour évaluer leur efficacité in vivo sur la COVID 19. L’évaluation de leur efficacité ne reposait que sur une évaluation in vitro (tests de séroneutralisation sus-cités). Ces anticorps ont pourtant été utilisés fréquemment dans la pratique clinique.
– Ils exposent, outre les risques anaphylactiques (œdème de Quincke…), à d’autres effets secondaires graves, notamment à des risques cardio-vasculaires notables : thromboses veineuses ou artérielles jusqu’à l’embolie pulmonaire ou l’infarctus du myocarde et sont donc contre-indiqués chez les patients présentant le potentiel de développer ces pathologies. Pour exemple, l’ANSM recommande de ne pas administrer EVUSHELD en pré-exposition aux sujets ayant au moins 2 facteurs de risque cardiovasculaire (dyslipidémie, diabète, obésité, hypertension, tabagisme, sujet âgé).
Ci-dessous le lien sur les recommandations de la SFGM-TC sur l’utilisation des anticorps monoclonaux sur le variant OMICRON.
https://r.search.yahoo.com/_ylt=Awr.pLYNp1JpqMkvEQ2PAwx.;_ylu=Y29sbwMEcG9zAzEEdnRpZAMEc2VjA3Ny/RV=2/RE=1767053198/RO=10/RU=https%3a%2f%2fwww.sfgm-tc.com%2fimages%2fRecommandations_SFGM_Ac_monoclonaux_13.01.2022_.pdf/RK=2/RS=L_SPmMe.nM0.a5e6YsMhsuj0TmQ-
En résumé, cette thérapie génique est utilisée sous la forme d’une injection d’un bolus d’anticorps monoclonaux spécifiques contre le virus chez des patients immunodéprimés en prévention secondaire après un contage récent (avec PCR négative) qui est d’ailleurs sa seule indication officielle ; ou bien, mais hors AMM (Autorisation de mise sur le marché), au tout début de la maladie dans sa phase précoce, c’est à dire avant le cinquième jour après le début des symptômes, ce qui en fait un traitement précoce de la maladie au même titre que l’Ivermectine , l’hydroxychloroquine ou le Paxlovid mais avec deux inconvénients majeurs que nous venons de développer:
1/ Tout d’abord la rapide obsolescence d’efficacité devant un virus à capacité hautement mutagène.
2/ Les effets secondaires graves et potentiellement mortels qui le relèguent comme traitement d’exception en prévention ou d’attaque pour les patients les plus vulnérables.
On comprend d’ailleurs comment les vaccins anti-COVID qui ont été fabriqués à partir de la souche Wuhan et qui ne maintiennent qu’un faible taux d’anticorps mémoires inadaptés aux nouveaux variants successifs dans le plasma, ne peuvent être efficaces ni en qualité ni en quantité sur l’infection à COVID 19, expliquant par là-même que les patients vaccinés sont aussi vulnérables que les non vaccinés. Rappelons que les vaccins anti-Covid qu’ils soient à vecteurs viraux ou à ARN messagers ont tous été fabriqués à partir de la Spike issue de la souche Wuhan et qu’ils ont été proposés jusqu’au début de l’année 2023 avec ce même antigène alors que les scientifiques avaient dénombré 37 mutations sur la protéine Spike de la souche Omicron qui est apparue fin 2021 par rapport à celle de Wuhan (2019).
Dans ma patientèle, une femme vaccinée trois fois et finalement infectée au COVID a bénéficié après 3 semaines en réanimation d’un traitement par anticorps monoclonaux (EVUSHELD) qui s’est révélé efficace à la grande joie des réanimateurs.
Etonnant qu’un traitement dit « précoce » ait été efficace alors qu’il n’y a théoriquement plus trace d’un quelconque virus dans l’organisme à ce stade tardif de la maladie qui correspond à la phase inflammatoire potentiellement mortelle (orage cytokinique). Mais tout ceci peut s’expliquer par la réponse que les pédiatres nous apportent dans le traitement des PIMS (Syndrome Inflammatoire Multi viscéral Pédiatrique post COVID) nommé également syndrome KAWASAKI like). En effet, ceux-ci ont transposé le traitement qu’ils utilisent pour le syndrome de KAWASAKI qui est également un syndrome inflammatoire post infection virale, au PIMS post COVID, à savoir une perfusion intraveineuse d’immunoglobulines polyvalentes à la dose de 2g/kg administrée en une seule fois associée à de l’aspirine. Les immunoglobulines polyvalentes sont des anticorps de type IgG dans leur grande majorité filtrés à partir du plasma de donneurs de sang (environ un millier de donneurs pour fabriquer ces cocktails d’anticorps) et qui sont donc des anticorps « mémoires » résultant d’infections multiples et variées chez ces donneurs. Ils n’ont aucune spécificité avec le virus responsable du syndrome inflammatoire en post infection. Alors comment agissent ces IgG polyvalents ?
En résumé ils ont un effet immuno-modulateur en agissant sur les voies d’activation du complément, en neutralisant les anticorps pathogènes et en modulant la production des cytokines et de leurs antagonistes naturels. En un mot, ils ont un puissant effet anti-inflammatoire qui règle le problème en moins de 24 heures.
https://studylibfr.com/doc/966690/m%C3%A9canismes-d-action-des-immunoglobulines-polyvalentes
o Neutralisation des anticorps pathogènes
o Effets cellulaires non liés aux FcR
o Interaction avec les voies d’activation du complément
o Modulation de la production des cytokines et de leurs antagonistes naturels
Voici donc le mode opératoire de ces anticorps qu’ils soient monovalents ou polyvalents, polyclonaux ou monoclonaux, quand on les injecte de façon massive au stade de la phase inflammatoire de l’infection virale : ils saturent les agents naturels de la défense immunitaire pour les empêcher de continuer à détruire les cellules de notre organisme en arrêtant le processus inflammatoire devenu incontrôlable. Il faut savoir qu’il existe des agents immuno-modulateurs naturels (interleukine 10, interféron beta…) dans notre organisme qui sont censés intervenir pour interrompre le processus inflammatoire quand il n’y a plus d’antigène pathogène infectieux présent mais ceux-ci sont peu nombreux et peuvent être insuffisants devant l’ampleur de la réaction inflammatoire post-infectieuse. Il faut donc comprendre que ce n’est pas la spécificité de l’anticorps monoclonal qui est responsable de la guérison mais bien l’effet anti-inflammatoire de l’injection massive d’anticorps. En bref, la quantité et non la qualité.
Efficacité vaccinale dans les infections virales respiratoires
Dans un autre registre, l’immunologie nous permet de comprendre pourquoi les vaccins contre les virus respiratoires sont très peu efficaces. Pour cela, il faut préciser quels types d’anticorps sont les plus efficients dans une infection virale à tropisme broncho-pulmonaire tel que la grippe, la Covid ou le VRS (virus respiratoire syncitial : responsable de la bronchiolite du nourrisson et de formes graves chez les personnes âgées ou présentant des comorbidités graves). En effet, la réponse immunitaire n’est pas la même dans tous les tissus de l’organisme. Elle diffère notamment pour la peau, les organes pleins (foie, rate, pancréas…) et les organes creux (voies respiratoires, poumons, estomac, intestin, vessie…). Les immunoglobulines de classe A (IgA) sont les immunoglobulines majoritaires des muqueuses qui recouvrent les parois des organes creux en contact avec l’extérieur comme dans le cas du tractus bucco-naso-pharyngo-laryngo-trachéal (voies aériennes supérieures) et du tractus broncho-alvéolaire (voies respiratoires inférieures) et qui sont les premiers à intervenir en cas d’infection respiratoire. En conséquence, lors de la réponse immunitaire précoce à une infection virale qu’elle soit ORL, broncho-pulmonaire ou digestive, ce sont les anticorps IgA qui sont les plus actifs pour lutter contre le virus. Ces IgA au niveau des muqueuses sont les équivalents des IgM au niveau des organes pleins et sont les premiers anticorps fabriqués en grand nombre en tout début d’une primo-infection virale ou bactérienne ; ils disparaissent au bout d’un mois. Les IgG sont produits de manière progressive et plus tardive pour atteindre leur seuil d’efficacité au bout d’un mois après le début de la contamination.
Une publication réalisée par l’Inserm de la Sorbonne à Paris révèle la place prépondérante des anticorps IgA dans la réponse immunitaire précoce contre la Covid : lors de l’infection par le SARS-CoV-2, les plasmablastes circulants sécrètent préférentiellement des IgA.
«Le rôle prépondérant des IgA dans la réponse immunitaire précoce contre le SARS-CoV-2»
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2021/09/msc200590/msc200590.html#:~:text=Les%20immunoglobines%20de%20classe%20A,%C3%A9pith%C3%A9liales%20%5B2%E2%80%934%5D
De cette étude il ressort que les IgA ont une capacité de neutralisation environ sept fois supérieure à celles des IgG et qu’ils sont également les premiers à être produits par l’immunité humorale lors de l’infection COVID avec un pic au 10ème jour, avant de disparaître totalement un mois après le début de l’infection. Les IgG apparaissent plus tardivement mais persistent au cours du temps.
« On observe une augmentation significative de la proportion des plasmablastes entre le 1er et le 9e jour (J9) après le début des symptômes. Cette proportion atteint un maximum entre J10 et J15, puis décroît . Une analyse détaillée a révélé que 40 % de ces cellules sécrétrices d’anticorps expriment CCR10, un récepteur de chimiokine impliqué dans la migration des cellules immunitaires vers les muqueuses, notamment la muqueuse pulmonaire]. Par ailleurs, au cours de la phase précoce de la réponse immunitaire (entre J10 et J15), la majorité des plasmablastes en circulation produisent des IgA, puis les plasmablastes produisant des IgG deviennent prédominants. La réponse humorale précoce est donc dominée par des cellules sécrétrices d’IgA dont le phénotype est compatible avec des cellules migrant dans les muqueuses. »
Les cibles privilégiées de la COVID sont les cellules épithéliales pulmonaires des voies respiratoires inférieures (bronchioles, alvéoles) dont la défense repose sur la réponse immunitaire des muqueuses qui les recouvrent. Les auteurs de l’étude ont donc réalisé des prélèvements de lavages broncho-alvéolaires et salivaires pour évaluer les anticorps présents au site privilégié de l’infection COVID. Non seulement ils ont trouvé des IgA en nombre significativement supérieur aux IgG dans le liquide broncho-alvéolaire et la salive mais ils ont également trouvé que les IgA des muqueuses broncho-alvéolaires se présentaient sous deux formes : monomériques et dimériques. Les IgA dimériques ont une activité neutralisante bien plus forte que les IgA monomériques. De même, dans la salive, l’activité de neutralisation du virus a pu être corrélée au taux d’IgA mais pas à celui des IgG.
Les études des laboratoires pharmaceutiques n’ont révélé que des IgG sériques après l’injection intra-musculaire des vaccins anti-COVID. Aucune étude n’a recherché la présence d’IgA dans les muqueuses salivaires ou respiratoires après ces vaccinations anti-COVID qu’elles soient à ARN messager ou à vecteur viral !
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la réponse immunitaire contre les virus infectant des organes creux dépend de la présence des anticorps IgA dans les muqueuses qui les recouvrent et que ces IgA sont produits au contact des virus infectants. L’injection intra musculaire d’un vaccin antiviral ne va entraîner que la production d’IgG qui ne sont pas les plus aptes à défendre efficacement les organes creux infectés, même s’il existe une commutation des IgG en IgA, c’est-à-dire qu’une partie des IgG vont se transformer en IgA au contact du virus. Le temps de réponse de cette immunité vaccinale est donc bien trop lent par rapport à la vitesse de propagation du virus qui peut déclencher une forme grave de la COVID en une dizaine de jours. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’existe que très peu de vaccins efficaces contre les virus infectant les organes creux. Par exemple, pour les gastro-entérites virales, il n’existe qu’un seul vaccin actuellement proposé contre le Rotavirus pour les nourrissons dont l’efficacité reste très limitée et dont la galénique diffère de tous les autres vaccins avec la logique que nous venons de démontrer, puisqu’il s’agit d’un vaccin qui s’administre par voie orale au 2° et au 3° mois de vie.
Vaccin anti-COVID à ARN messager :
Passage de l’artisanat à la fabrication industrielle.
Dans les études initiales de Pfizer et de Moderna, la fabrication de l’ARN messager pour l’obtention des doses vaccinales a été réalisée de manière classique à partir de la culture des virus de la COVID sur des cellules humaines. Pour fabriquer 100 000 doses, cette méthode est suffisante ; mais quand il s’agit de fabriquer des milliards de doses pour répondre à la demande mondiale d’une pandémie, il faut augmenter la production d’un facteur d’au moins 10 000. La rapidité de reproduction d’un virus n’est malheureusement pas adaptée pour obtenir une pareille quantité dans des temps raisonnables pour répondre aux commandes provenant du monde entier. La solution trouvée par les scientifiques responsables de la production des vaccins a donc été d’incorporer l’ARN messager du virus dans des bactéries, en l’occurrence des Escherichia Coli qui ont la particularité de pouvoir se reproduire par millions dans un minimum de temps. La méthode de fabrication industrielle n’a donc plus rien à voir avec celle « artisanale » qui a produit les doses vaccinales pour alimenter les études initiales qui avaient conclu, de manière arbitraire, à l’efficacité et à la sûreté de ces injections.
Récemment, l’analyse par des scientifiques indépendants de certains lots de vaccins à ARN messager y a révélé la présence d’ADN d’origine bactérienne et précisément de l’Escherichia Coli. Comme nous l’explique le Professeur Raoult, l’ARN messager non purifié va pénétrer dans les cellules humaines en introduisant de facto cet ADN dans le cytoplasme de la cellule.
Si l’ARN messager ne peut aucunement pénétrer dans le noyau de la cellule, il n’en va pas de même pour l’ADN qui détient toutes les capacités d’y parvenir et qui va pouvoir engendrer des modifications génomiques avec la possibilité de développer des cellules cancéreuses. Les lymphomes qui ont déjà fait l’objet d’un signalement fort avec les vaccins à ARN messager pourraient en résulter.
Voici deux articles récents qui corroborent la présence d’ADN et le risque de retrouver de l’ADN dans les vaccins si les modalités de purifications sont insuffisantes ainsi que l’utilisation de bactéries dans le processus de fabrication.
https://www.sigmaaldrich.com/FR/fr/technical-documents/technical-article/pharmaceutical-and-biopharmaceutical-manufacturing/vaccine-manufacturing/manufacturing-strategies-for-mrna-vaccines
Nouveautés et dangers des prochains vaccins à ARN messager
La recherche sur l’ARN se poursuit et récemment un nouvel ARN messager dit auto-amplifiant a été créé. Il est bien plus long que celui utilisé dans le «vaccin » anti-COVID car constitué de deux ARN séparés: un pour l’antigène et l’autre pour la réplicase. La réplicase est un complexe enzymatique qui permet la réplication multiple de cet ARN messager dans sa globalité. Un autre ARN messager dit trans-amplifiant est composé de ces 2 mêmes ARN messagers. Ceux-ci sont distincts l’un de l’autre ce qui permet une séparation de la production de la réplicase de celle de l’antigène sélectionné. Comme le souligne le Dr Jean-Marc Sabatier chercheur au CNRS (cf : lien en fin de chapitre), la réplicase est une enzyme qui va servir de « photocopieur» en reproduisant de manière exponentielle les ARN messagers. Dans la production des nouveaux « vaccins » qui en résulteront, notamment pour l’ARN trans-amplifiant, il suffira juste de changer l’ARN messager qui code pour l’antigène du virus ou de l’agent infectieux sélectionné pour augmenter sa production grâce à la réplicase fabriquée par l’ARN messager ad hoc. C’est l’ouverture pour le remplacement des vaccins traditionnels par des « vaccins » à ARN messager qui est le but recherché par les laboratoires pharmaceutiques. La production de ces nouveaux vaccins serait facilitée et pourrait s’adapter facilement à n’importe quel agent infectieux.
On peut remarquer que pour le « vaccin » Comirnaty° de Pfizer, il fallait injecter 30 µg de produit comprenant 14 000 milliards d’unités et pour le « vaccin » Spikevax° de Moderna 100µg de produit comprenant 47 000 milliards d’unités. Pour les nouveaux vaccins auto-amplifiants et trans-amplifiants, 50 nanogrammes de produit suffiraient. Ce que l’on ne sait pas, et ce qui semble impossible à évaluer et à maîtriser, c’est le nombre d’unités produites par les cellules humaines après injection de ces nouvelles thérapies géniques et les conséquences avec les effets secondaires graves que cela risque inéluctablement d’engendrer.
La manne financière qui en résultera ne fait aucun doute mais pour ce qui est de la santé mondiale, on ne peut qu’émettre des réserves.
L’autre innovation concerne l’utilisation de points quantiques de graphène (composé d’atomes de carbone que l’on retrouve dans la vie courante notamment dans les mines de crayons) pour remplacer les nanoparticules lipidiques qui permettaient de préserver l’ARN messager de toute action immunitaire notamment par les cellules tueuses naturelles (immunité innée) avant sa pénétration dans les cellules humaines. Ces particules de graphène (chargées positivement) qui s’associent aux nucléotides (chargés négativement en raison de la présence de phosphates) de l’ARN messager présenteraient un nouveau danger si la personne vaccinée était soumise à un champ électromagnétique ou à des ultras sons qui pourraient les activer et les désolidariser des nucléotides de l’ARN messager injecté.
Il faut noter qu’il y a déjà eu des études réalisées sur les animaux avec les ARN messagers auto-amplifiants et avec les points quantiques de graphène ; et qu’elles vont s’étendre à l’être humain prochainement notamment au Japon.
A titre d’information et de prévention, on se doit de signaler le « vaccin » mCOMBRIAX de MODERNA couplant un ARN messager de la COVID et un autre de la grippe, indiqué chez les adultes de plus de 50 ans, qui serait disponible et commercialisé en Europe dès l’automne prochain.
Enfin beaucoup moins grave et peut-être même un peu rassurant, la découverte de micro-ARN messagers et de mini-ARN messagers, qui a permis à leurs inventeurs de recevoir récemment en 2024 le prix Nobel de médecine. Ces molécules pourraient, en se fixant sur des points d’ancrage spécifiques de l’ARN messager, bloquer leur réplication. Ces micro-ARN messagers ne sont constitués que d’une vingtaine de nucléotides et seraient en quelque sorte un « antidote » pour empêcher la fabrication excessive des ARNm.
Pour davantage de détails sur les dangers des nouveaux vaccins :
Dangers des nouveaux vaccins : Jean-Marc Sabatier s’explique chez Karl Zéro – Santé Nutrition
Principales recherches de l’ARN messager dans le cancer
Pour comprendre le mécanisme d’action de l’ARN messager dans les cancers que des scientifiques cherchent à démontrer, je vous propose de revenir sur un article récent du laboratoire pharmaceutique Pfizer qui prône une certaine efficacité de son vaccin à ARN messager dans le traitement de certains cancers. Notre organisme est soumis à de constantes agressions extérieures par des agents pathogènes ou cancérogènes, contre lesquelles notre immunité naturelle programmée est normalement capable de lutter efficacement, notamment par notre immunité innée représentée par les cellules tueuses naturelles (Natural Killer). Cependant, cette capacité défensive est parfois dépassée ; alors une infection ou une tumeur maligne peuvent se développer et mettre en jeu le pronostic vital d’un patient. Dans le cas des cancers, certaines cellules tumorales sont capables de produire des protéines qui vont leur permettre d’échapper à nos défenses immunitaires (cellules tueuses naturelles, lymphocytes cytotoxiques, macrophage…) et permettre le développement du cancer. Ces protéines sont des cibles d’une immunothérapie de découverte récente qui consiste en des anticorps monoclonaux spécifiques appelés inhibiteurs de « checkpoints » (points de contrôle). Ces anticorps monoclonaux vont reconnaître et se fixer sur ces protéines et permettre à notre défense immunitaire de détruire les cellules tumorales.
Il s’agit d’une étude rétrospective avec des patients choisis sur des critères précis pour aboutir à une différence statistiquement significative entre les patients vaccinés et non vaccinés. En l’occurrence, l’étude concerne des patients atteints de cancers pulmonaires de type adénocarcinome ou carcinome épidermoïde, et plus particulièrement de tumeurs dites « froides ».
Quelle est la différence entre une tumeur cancéreuse « froide » et une tumeur « chaude » ? Pour cela, on en revient aux protéines qui permettent aux cellules cancéreuses d’échapper à notre immunité naturelle. Dans le cadre de ces cancers pulmonaires, ces protéines sont appelées PDL-1 (Protein Death Ligand 1). Le diagnostic d’un cancer quel qu’il soit repose sur une biopsie: le rapport histologique ne se contente pas de donner le type de cancer mais précise également la présence et la quantité proportionnelle de ces protéines au sein du prélèvement effectué. Ces résultats sont très importants pour évaluer le pronostic de la réponse au traitement et notamment de l’immunothérapie. Dans le cas de ces cancers du poumon, la présence de ces protéines PDL-1 va définir si la tumeur est froide avec un taux de PDL-1 < 1% ou si elle présente les caractéristiques d’une tumeur « chaude » avec un taux de PDL-1 > 1%.
Dans les 2 cas, l’oncologue ou le spécialiste (pneumologue) va bien évidemment traiter les patients avec l’immunothérapie adaptée (inhibiteurs de checkpoint), mais la réponse thérapeutique sera bien meilleure sur les tumeurs dites « chaudes » pour les raisons que nous avons évoquées précédemment. Les chercheurs de chez Pfizer, ont constaté chez les patients porteurs d’une tumeur froide , un taux de survie supérieur de 1 à 2 ans chez les patients vaccinés avec leur vaccin à ARN messager par rapport à ceux qui ne l’étaient pas. Ils en ont recherché la cause en réalisant de nouvelles biopsies pour comparer l’histologie chez tous ces patients présentant une tumeur froide et traités par immunothérapie (inhibiteurs de check point) chez les vaccinés et les non vaccinés. Ils ont trouvé que les taux de protéines PDL-1 chez les patients vaccinés par le vaccin à ARN messager anti-COVID étaient significativement augmentés par rapport aux non vaccinés. Cette différence n’était par ailleurs pas retrouvée avec les autres vaccins préconisés pour ces patients comme les vaccins contre la pneumonie ou la grippe. Ils en ont déduit que le vaccin à ARN messager augmentait la fabrication des protéines PDL-1, et contribue grâce aux anticorps monoclonaux (inhibiteurs des check points ou ICI), à la destruction des cellules cancéreuses par l’immunité naturelle. L’ARN messager serait donc un adjuvant efficace à l’immunothérapie dans le traitement de ces cancers.
On peut cependant déjà faire remarquer à ce stade que les ICI sont responsables de très nombreux effets secondaires graves dont certains mortels pouvant toucher tous les organes du corps. Ces effets secondaires peuvent survenir quelques semaines après le début du traitement mais peuvent également se manifester plusieurs années après la fin du traitement. La liste de ces effets immuno-médiés (ou immuno-induits) serait trop longue à énumérer mais elle figure sur le site de l’INCA (institut national du cancer): « Prévention et gestion des effets indésirables des anti-cancéreux ». Dans le cas d’un cancer, le rapport bénéfice/risque peut justifier leur utilisation.
Pour les plus néfastes, on peut citer parmi les effets indésirables cardiovasculaires associés aux ICI la myocardite aiguë, la péricardite aiguë, le syndrome coronarien aigu. Les manifestations associées aux toxicités cardiovasculaires immuno-médiées sont diverses et variées. Par exemple, la myocardite aiguë secondaire à l’administration d’un ICI est une complication rare, mais dont la mortalité reste encore importante (30 à 50 %) en l’absence de diagnostic et d’une prise en charge précoces. Les manifestations de la myocardite peuvent être très variables allant d’une absence de symptôme (avec élévation de la troponine), à une modification de l’ECG ou à la présence d’une dyspnée jusqu’à des manifestations beaucoup plus graves tels qu’un choc cardiogénique ou une mort subite.
On peut noter au passage la congruence avec les effets secondaires des vaccins à ARN messager anti-COVID (Pfizer, Moderna)
Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, si l’on suit la logique de l’étude, le vaccin à ARN messager augmente la production de protéines qui protègent les cellules tumorales de l’immunité naturelle. Dans le cas d’un cancer traité par l’immunothérapie (inhibiteurs de checkpoint), cela permet de mieux traiter le cancer ; mais chez une personne indemne de tout cancer et qui présenterait quelques cellules tumorales, comme notre organisme est capable d’en produire au cours d’une vie, et que notre immunité naturelle est normalement capable de contenir, cela produirait des cellules tumorales qui échapperaient à notre immunité entraînant une prolifération de celles-ci aboutissant à un cancer. L’amplification de ce phénomène pourrait expliquer l’apparition des turbo-cancers décrits dans les effets indésirables post-vaccination anti-COVID à ARN messager.
Il existe un autre mécanisme qui complète le potentiel cancérogène des vaccins à ARN messager. Le docteur Martin ZIZI, biophysicien et épidémiologiste de renom, nous révèle la présence dans ces vaccins d’un ribonucléoside (1 méthyl pseudo-uridine) qui a été choisi pour deux raisons. D’abord, majorer la production de la protéine spike et surtout affaiblir l’immunité innée (immuno-dépression) pour éviter une réaction allergique. Cette immuno-dépression est certainement à l’origine des zona post-vaccinaux constatés chez 1,8 à 3% des vaccinés et des infections COVID observés dans les 2 semaines suivant la première injection. Or, comme nous l’avons exposé précédemment, l’immunité innée (cellules tueuses naturelles) est également nécessaire pour détruire les cellules pré-cancéreuses et cancéreuses qui peuvent survenir à tout moment dans notre organisme.
Conclusion
De toutes ces analyses immunologiques, nous pouvons déduire plusieurs items.
1) L’efficacité des vaccins anti-COVID est plus que douteuse et ne repose sur aucune donnée scientifique sérieuse. L’affirmation selon laquelle les vaccins anti-COVID auraient sauvé plus de 20 millions de personnes ne repose que sur des extrapolations statistiques sans fondement factuel.
2) L’efficacité des anticorps monoclonaux dans l’infection COVID n’a pas fait l’objet d’études cliniques randomisées et ne repose que sur des constations in vitro.
3) Les vaccins se sont toujours révélés quasi inefficaces sur les virus à ARN, et particulièrement sur les virus visant les organes creux qui sont recouverts par des muqueuses dont la réponse immunitaire se base quasi exclusivement sur les IgA
4) La dangerosité des vaccins à vecteurs viraux tout comme les thérapies géniques à ARN messager a été démontrée. Les remontées de terrain sur les effets secondaires sont toujours fortement limitées et estimées à moins de 10% de la réalité.
5) Les connaissances scientifiques et immunologiques des « vaccins » à ARN messager nous incitent à la prudence :
– Présence d’ADN d’origine bactérienne pouvant investir le génome de la cellule et être à l’origine de la production de cellules cancéreuses
– Présence d’un ribonucléotide (1 méthyle pseudo-uridine) responsable d’une immuno-dépression pouvant faciliter la prolifération d’un cancer
– Capacité potentielle de produire des protéines permettant aux cellules cancéreuses d’échapper à nos défenses immunitaires
– Explosion des cancers chez les patients vaccinés et la flambée des turbo-cancers à partir de 2021
Pour terminer, rappelons que le principe de précaution et la prudence traditionnelle de dix ans au moins qui présidait jusqu’en 2019 à la mise sur le marché de vaccins ont été bafoués au bénéfice d’une thérapie novatrice dont l’efficacité et les effets secondaires n’étaient pas connus mais pour laquelle le profit potentiel ne faisait aucun doute, sous le faux prétexte d’une urgence sanitaire absolue sans solution thérapeutique puisque l’on avait pris soin auparavant et volontairement d’écarter les médicaments efficaces dans la phase précoce de l’infection COVID, notamment l’Hydroxychloroquine et l’Ivermectine, avec la complaisance de nos autorités dirigeantes qui ont signé des contrats dédouanant les laboratoires pharmaceutiques de toute responsabilité en cas d’effets secondaires graves de ces injections. Le décor était planté pour un drame, qui s’est effectivement produit. La seule porte de sortie du pouvoir a été de mentir derechef, de brouiller tous les chiffres, de ne faire aucune évaluation et de nier la foule d’effets indésirables. Combien de citoyens croiront à la prochaine campagne vaccinale ?
Bernard Clément-Lacroix

La folie humaine des conclusions hâtives promet de beaux jours aux anti-vax…
Pasteur et qq autres doivent se retourner!
Ce que je peux lire, de sérieux, va dans le sens de ce que prétend cette vidéo. Les dissidents sont-ils visés par Pfizer ? C. Cotton en a-t-elle été la première victime ?
Depuis 2010 le type qui a acheté noter santé mondiale est pour une dépopulation mondiale. Les données de la Suisse sur la chute démographique est parlante et prend sens. Les données du milliardaire sont sur le web comme ses projets.
https://www.youtube.com/watch?v=o55MAO5aZdo
On a intérêt ici à surveiller ce qu’on respire, ce qu’on boit et ce qu’on ingère et ce qu’on porte comme vêtement…. le thallium ? Cherchez un peu.
Merci pour ce document . Pour un non-initié, la conclusion résume bien la situation et ce qui est, pour moi, le plus grand scandale médical, financier et politique (propos que Linkedin rejette!)
merci pour toutes ces explications
» La seule porte de sortie du pouvoir a été de mentir derechef, de brouiller tous les chiffres, de ne faire aucune évaluation et de nier la foule d’effets indésirables. » et de faire taire toute voix osant poser les justes questions et remettre en cause le narratif officiel. Jusqu’où est-il allé? Jusqu’où ira-t-il? Les morts ne parlent pas, on ne les oublie pas mais on fait son deuil c’est presque pareil. De grandes voix se sont tu trop tôt, bien trop vite. Hommage à elles et en particulier à Christine Cotton . Merci à celles qui prennent le relai.
Merci Docteur ! Je note ,que, malgré sa dangerosité , Big pharma veut encore de cet l’ARN messager ! Le profit , toujours le profit, la santé humaine, ces cupides s’en foutent
si comme le dit ce titre pastiché d’une chanson » si tous les medecins du monde se donnaient la main…. »et bien big pharma la fermerait.., mais voila.. 🙁
Dès qu’il est/été question en réalité d’IGE (Injection génique expérimentale) il est didactiquement TRES regrettable d’utiliser la sacro-saint et miraculeux mot « vaccin » (salvateur) louangé dès l’école grâce au grandissime bienfaiteur de l’humanité jurassien
Avoir constamment le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’accroître, voire pour contribuer à réduire, modestement avec d’autres, les maux pesants. C’est un combat militant qui en vaut d’autres, voire conditionne le succès des autres.
Merci Cher Docteur
https://www.youtube.com/shorts/h-xFCwu6EmI
Le chant du merle noir n’est pas juste une jolie mélodie de printemps…c’est une fréquence de guérison (2000-3000Hz)cliniquement prouvé pour réduire le cortisol de 23% et l’anxiété de 68% en quelques minutes
Je retiens la conclusion car le corps de l’article m’échappe comme à la majorité, bien que en captant assez pour qu’on puisse attester de son sérieux faisant contraste avec l’assertion complètement farfelue de millions de vies sauvées à partir de modèles qui n’ont aucune valeur scientifique et qui sont pourtant la substance même du mensonge médiatique.
Ce faisant est-ce inconcevable que ce genre de document soit soigné par des milliers de scientifiques, qu’il soit envoyé à un grand nombre de praticiens et surtout aux agences de santé, au ministre de la santé, à macron,pour dire
STOP avec vos mensonges qui sont éventés
ce document n’est pas le seul, mais il est relativement pédagogique; il faut inonder les boîtes de ceux qui se camouflent derrière la « science » pour faire l’autruche au delà de toute décence
Il faudrait arriver à faire un rassemblement monstre devant l’AFP qui guide en fait toutes les publications des médias grand public pour exiger qu’ils rendent des comptes quant à leur refus de diffuser ces données et par la même d’imposer un débat public pour dire ce qu’ EST la science
ce rassemblement doit évidemment déborder de la seule sphère médicale, il n’est pas question d’envoyer seuls au front les soignants; il y a eu des milliers de soignants qui ont refusé avec un courage exemplaire l’injection au prix de sacrifice énorme, ces personnes devraient maintenant être en première ligne pour accompagner un tel mouvement ne se fait pas en 5 minutes, ça doit se préparer,avec le soutien de toute collectivité sérieuse décidée à faire éclater la vérité ; à partir de là on verra si des procureurs véreux auront le front de classer des plaintes sans suite
je rêve? peut-être,mais si on ne fait rien on est certains du cauchemar