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Quelques vérités sur le Paxlovid.

Décidément, la saga de la covid et de ses traitements n’a pas fini de nous surprendre, que ce soit par le comportement du virus, des traitements, de leurs fabricants, des autorités sanitaires et politiques, sans oublier le niveau intellectuel des journalistes. Dans quelques années, avec un peu de recul, cela restera dans l’histoire comme une vaste farce, et l’on pourrait en sourire s’il n’y avait pas autant de morts.

En tout cas ici, pas de problème : fin décembre 2020, avant la première campagne de vaccination, nous écrivions il y a 18 mois que les vaccins « seront rapidement obsolètes comme ceux de la grippe hivernale », et la semaine suivante que l’on arriverait rapidement à 3-4 injections par an. Nous avions également écrit plus tôt qu’il fallait 2 ans pour juger de l’efficacité et de l’innocuité du vaccin, nous y sommes bientôt pour que les suspicions deviennent certitudes. Enfin depuis plus d’un an nous annoncions la fin probable de l’épidémie pour mi 2022, avec ou sans traitement, avec ou sans vaccins, quoi qu’il arrive, en se basant sur l’observation de l’évolution naturelle de toutes ces épidémies depuis plusieurs siècles. Il est vrai que l’observation ne fait plus partie de la médecine d’aujourd’hui. Avec 6 mois sans nouveau variant, nous y sommes peut-être presque, sans pouvoir non plus être formels.

Le dernier épisode de cette saga concerne le Paxlovid de Pfizer. Le Paxlovid est une combinaison d’un inhibiteur de la protéase, le Nirmatrelvir et d’un médicament contre le VIH, le Ritonavir. À 520 € le traitement, ce sera certainement une source de revenus pour Pfizer. Mais est-ce que ça marche bien ? C’est ce que nous avons tous entendu : la première étude, qui n’a duré que quatre semaines, a fait état d’un succès avec « 89 % de prévention des symptômes graves ».

Une étude Israélienne favorable, montrant une efficacité de ce produit Pfizer, permet de découvrir quelques travers. En effet, l’étude Pfizer originelle excluait les vaccinés de l’étude pour afficher de bons résultats. Pas de problème, car pour évaluer l’efficacité d’un traitement, mieux vaut un panel exempt de toute manipulation thérapeutique avant. Le problème est qu’il y a un hic, révélé par cette étude : le Paxlovid marche, mais chez les non vaccinés, pas ou peu chez les vaccinés, et pas du tout chez les jeunes !

En effet cette étude tentant d’évaluer les avantages réels de Paxlovid, a séparé les patients par “statut vaccinal”. Le résultat est surprenant et explique indirectement pourquoi Pfizer a exclu les personnes vaccinées des essais. Le résultat global de ce traitement sera donc totalement différent si on le donne à une population vaccinée à 70-80%, ou sur une population exempte de toute vaccination ou contamination antérieure, comme dans l’étude, d’où ses très bons résultats. 

Dans le tableau ci-dessous, on voit que pour les patients plus jeunes de 40 à 64 ans “sans immunité préalable”, les personnes traitées par Paxlovid n’ont que 0,21 fois le risque des patients non traités, et pour le groupe de plus de 65 ans, le risque pour les patients traités par Paxlovid n’est que de 14 % par rapport au groupe sans Paxlovid. Pour ces non vaccinés, le Paxlovid fonctionne un peu moins bien que dans l’essai EPIC-HR sponsorisé par Pfizer, mais toujours décemment.

Par contre, dans le groupe vacciné, 40-64 ans, le Paxlovid ne fonctionne pas du tout, avec des résultats inférieurs au groupe placebo (1,18). La première ligne, tous patients confondus, est ce que devrait être le résultat de l’étude Pfizer, s’il avait inclus les vaccinés.

Signalons que cette étude, montrant une certaine efficacité, a concerné des patients peu touchés, voire asymptomatiques, et il s’agissait d’Omicron, soit des conditions pour une évolution spontanée de la maladie favorable sans traitement. Les résultats avec les personnes vaccinées montreraient un manque total d’efficacité dans le groupe plus jeune, statistiquement indiscernable d’un placebo. Il montrerait une efficacité modeste dans le groupe plus âgé. Pfizer savait-il que Paxlovid ne fonctionnerait PAS chez les vaccinés ? Éléments de réponse chez ce complotiste.

À propos des âges, signalons que la FDA a autorisé le médicament à partir de 12 ans, alors qu’il n’a pas été testé chez les enfants, les critères d’inclusions de l’essai Pfizer nécessitaient d’avoir plus de 18 ans. (Copie des documents Pfizer dans le lien complotiste juste au-dessus).

Quant aux plus jeunes, l’efficacité du Paxlovid est au prix d’une deuxième dose de … covid, avec une seconde maladie ! Ce rebond ne peut avoir que 2 explications : modifications engendrées par le traitement soit chez l’hôte, soit chez le virus. Pour qu’il ressorte, c’est qu’il n’a pas été détruit. Simplement endormi, enkysté ? Si c’est le cas, il n’a pas fini de ressortir, et peut l’être à plus long terme, avec des porteurs sains. On n’avait pas connu ce phénomène propre au Paxlovid par le passé, quel que soit le variant ou le traitement. Pour y remédier, le PDG de Pfizer a vite donné la solution le 4 mai : une deuxième dose de Paxlovid, 1040 €, ce qui n’a pas été du goût de la FDA.

Le CDC a lancé une alerte concernant ce rebond, qu’il caractérise ainsi : « Le rebond du COVID-19 a été signalé entre 2 et 8 jours après la guérison initiale et se caractérise par une récurrence des symptômes du COVID-19 ou un nouveau test viral positif après avoir été testé négatif. » In fine, on constate que les patients sous Paxlovid, sont contaminants beaucoup plus longtemps, comme cet homme de 67 ans : 5 jours de Paxlovid, et 12 jours après ses premiers symptômes, il contamine un enfant alors qu’il était asymptomatique, ayant développé des symptômes juste après le contact, l’enfant 3 jours plus tard. Les patients sous Paxlovid devraient être mis en quarantaine 15 à 20 jours si on ne veut pas que l’épidémie se développe.

Autre chose surprenante : la France a commandé 500 000 doses de Paxlovid, et après 4 mois, 3 500 prescriptions seulement. Pourquoi diable les médecins ne prescrivent pas ce médicament qui réduirait les hospitalisations de 89% ? Est-ce qu’ils ne croiraient plus dans les affirmations de Pfizer ? On peut se poser la question. Ces boîtes vont rejoindre les invendus d’Astra, de Remdésivir, de Bambalaba et de Molnupiravir. Quel gâchis financier en se précipitant sur toutes les molécules coûteuses des gros labos, aux résultats hypothétiques issus d’études non vérifiées, tout en refusant tout autre traitement. 

Impressionnant, ce tableau recensant tous les traitements ayant pu être utilisés pour la Covid, avec dans une première et dernière colonne l’efficacité donnée par les études, le nombre d’études sur le produit, le nombre de patients concernés par ces études, et le prix. Si le Paxlovid est en tête, c’est grâce à la publication du labo, avant de connaître ses dessous. On peut penser qu’il va progressivement descendre dans le tableau. 

Ceux qui sont entourés sont les médicaments officiellement validés par les autorités. Une corrélation avec les prix n’est que pure coïncidence, les autorités sanitaires ne valident pas ce qui peut rapporter gros, mais uniquement ce qui marche le mieux. C’est ce que semble montrer ce tableau, l’interpréter dans l’autre sens est incorrect vis à vis des instances décisionnelles, totalement indépendantes et désintéressées, l’Agence Européenne du Médicament ne recevant que 86% de son budget de la part des laboratoires à qui elle donne des AMM.

SOURCE

ZOLA

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94 commentaires

  1. Réussir à créer un médicament, pas efficace, sur une épidémie qui rend globalement peu malade; en soit c’est une performance !

    • Naturellement. Il reste le même …! De plus, c’est lui qui choisit les ministres. Qui peut s’attendre à une amélioration ?

  2. Sur Covidhub, très bon article et des nouvelles qui laissent de l’espoir.

    “Un ancien de l’OMS: le Traité Pandémie privera les pays de leur souveraineté” – 1 juin 2022 :
    Un ancien fonctionnaire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr David Bell, est inquiet par la révision du Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 de l’ONU, ou ce qu’on appelle plus communément le traité sur la pandémie. Selon le Dr Bell, si le traité est ratifié, tout le pouvoir reviendra à un petit groupe de fonctionnaires de l’OMS et ce qui privera de facto les pays du monde entier de leur souveraineté. (Réd. Covidhub: mais une coalition de pays africains alliés à des pays comme la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil font barrage à de telles réformes – voir article tout à la fin).
    https://www.covidhub.ch/un-ancien-de-loms-le-traite-pandemie-privera-les-pays-de-leur-souverainete/

    (Pour l’instant, les amendements proposés ont été largement rejetés….nouveau groupe de travail prévu en 2024.)

    • Merci Madi pour ces renseignements. Cela prouve que la raison et le bon sens ne sont plus l’apanage des pays riches et industrialisés mais des pays qui connaissent la vie, la vraie vie, celle où chacun doit faire son propre chemin pour parvenir à la réussite, qu’elle soit familiale, professionnelle ou spirituelle.

      • Plus l’apanage, vous etes resolument optimiste concernant nos etats! Raison et bon sens NE SONT PLUS du côté des pays riches etc..

  3. Bonjour Zola,
    Juste une contribution à votre analyse. Vous écrivez “À 520 € le traitement, ce sera certainement une source de revenus pour Pfizer.”
    Il suffit de consulter le communiqué de presse de Pfizer au sujet du 4ème trimestre 2021 et des résultats annuels 2021 publié le le 08/02/2022, qui indique que Pfizer projette un chiffre d’affaires de 22 milliards de dollars pour le seul Paxlovid en 2022 (p.1, 4ème §, 2ème tiret : “Issues Initial 2022 Revenue Guidance for Paxlovid of Approximately $22 Billion, Reflecting Treatment Courses Expected to be Delivered Primarily Under Supply Contracts Signed or Committed as of Late-January”) !
    A 700$ le traitement (d’après le tableau “The forgotten side of medecine”), cela représente environ 31 millions de patients traités au Paxlovid, donc leur projection de ventes parait tout à fait réaliste …
    A noter que Pfizer a réalisé un chiffre d’affaires de 36,8 milliards de $ avec le seul Comirnaty (son vaccin anti-Covid) en 2022, soit 45% de son chiffre d’affaires total. C’est probablement la première fois dans l’histoire d’un grand groupe pharmaceutique installé (c’est à dire pas une start-up ni un groupe de biotech) qu’un produit de moins d’un an d’existence réalise une telle performance ! Pfizer prévoit des ventes de Comirnaty de 32 milliards en 2022 …
    Le communiqué de presse de Pfizer peut être consulté à l’adresse suivante : https://www.pfizer.com/news/press-release/press-release-detail/pfizer-reports-fourth-quarter-and-full-year-2021-results.
    Un grand merci pour vos billets toujours aussi informatifs et fascinants !

    • 22 milliards de dollars pour 31 millions de patients… alors qu’avec l’ivermectine (qualité pharma sous blister en Inde) j’ai payé 15 euros (plus port au détail 40€) les 100 comprimés de 12 mg >>> cela fait un traitement à 3 fois 2 comprimés qui revient à moins de 1 euro par patient >>> 31 millions de patients traités pour moins de 30 millions de dollars… Qui paye…pas la planche à billets, ni la sécu, pour les pays qui en ont une, car au final c’est le con-tribuable… effets secondaires en sus

  4. mais quel merdier!

    mon frere agé de 80 ans grabataire depuis 5 ans est tombé du lit. il est vacciné 3 doses..transporté aux urgences , traumatisme cranien. On lui fait le test PCR: positif. Son épouse vaccinée aussi accompagnante on lui fait l’autotest: négatif

    Les services annoncent qu’il a le covid. Avec des symptomes demande son épouse ?

    Non rien……répondent’ils

    c’est quoi ce merdier ?

    si il décede, il sera déclaré covid ? l’hopital recevra t il de l’argent en contrepartie ?

    J’ai honte de mon pays.

    • Bonjour monsieur @ossau
      D’abord, tous mes vœux de rétablissement à votre frère et bon courage à vous …
      On nous dit que l’hôpital est aujourd’hui rémunéré selon le système de la tarification à l’acte, un système mis au point il y a plus de dix ans par Mr Castex et d’autres.
      J’ai cru comprendre que cette tarification favorisait les pathologies infectieuses (covid mais pas seulement) par rapport aux autres causes d’hospitalisation.
      Si le fait est avéré, il constituerait une incitation directe aux abus dans le contexte Covid-19 , abus dont nous avons de nombreux échos …
      🙁

      • merci a vous ainsi que Michele S.
        je vais controler tout ça. Si il décède et qu’il est marqué décès covid j’aurais la preuve que des personnes sont classifiées dcd covid alors que ce n’est pas le cas. .D’autant plus qu’étant sous oxygene H24 depuis pas mal de temps , un “covid ” l’aurait achevé plus rapidement. Et là pas de symptomes selon le personnel hospitalier.

        ou deuxieme hypothese le PCR à je ne sais pas combien de cycles est une sombre bêtise.

        • ce serait vraiment très gros qu’il puisse réellement décéder d’un covid sans symptômes alors qu’à 80 ans, sous oxygène H24 il vient d’avoir un traumatisme crânien !

    • Vraiment pas de chance. J’espère que ce ne sera que ‘un test positif ” sans symptôme ensuite, car pour kes traitements…
      Bon courage à toute votre famille.

  5. Et pendant ce temps dans un institut hospitalo-universitaire du sud de la France le Professeur Matthieu MILLION, PU-PH infectiologue plus discret que son patron vient de publier en mai 2022 une étude remarquable sur le traitement précoce par le combo HCQ/AZ/Zinc/HBPM avec les meilleurs résultats au monde, mais chut !…Ce sont de dangereux complotistes, ils ne déclarent pas de liens d’intérêts !..

    • Bonjour
      Pouvez-vous indiquer soit un lien soit le nom de la revue dans laquelle a été publiée cette étude ?
      Merci

    • Et aussi https://www.imrpress.com/journal/RCM/22/3/10.31083/j.rcm2203116
      Early combination therapy with hydroxychloroquine and azithromycin reduces mortality in 10,429 COVID-19 outpatients
      Matthieu MILLION1,*, Jean-Christophe LAGIER1, Hervé TISSOT-DUPONT1, Isabelle RAVAUX1, Catherine DHIVER1, Christelle TOMEI1, Nadim CASSIR1, Léa DELORME2, Sébastien CORTAREDONA2, Sophie AMRANE2, Camille AUBRY2, Karim BENDAMARDJI1, Cyril BERENGER2, Barbara DOUDIER1, Sophie EDOUARD1, Marie HOCQUART2, Morgane MAILHE1, Coralie PORCHETO1, Piseth SENG1, Catherine TRIQUET1, Stéphanie GENTILE3, Elisabeth JOUVE3, Audrey GIRAUD-GATINEAU2, Herve CHAUDET2, Laurence CAMOIN-JAU4, Philippe COLSON1, Philippe GAUTRET2, Pierre-Edouard FOURNIER2, Baptiste MAILLE5, Jean-Claude DEHARO5, Paul HABERT6, Jean-Yves GAUBERT6, Alexis JACQUIER6, Stéphane HONORE7, Katell GUILLON-LORVELLEC1, Yolande OBADIA2, Philippe PAROLA2, Philippe BROUQUI1, Didier RAOULT.

  6. Serait-il possible d’améliorer la mise en page de l’article, car là, si on on le télécharge cela coupe le tableau en 2 à l’impression ! ?
    Merci.

      • Windows ce n’est pas un traitement de texte. C’est pas plus plutôt sous Word sous Windows ?
        Sous Mac, que ce soit avec Acrobat Reader, Aperçu ou Word, ça reste non rectifiable.

        • Je n’ai jamais prétendu que windows était un traitement de texte. J’ai donné cette précision pour indiquer que je ne savais pas sous mac.
          Perso, j’utilise Libreoffice.
          Désolé d’avoir voulu aider.

          • @Mars
            Je dois être en lin 😉
            Quoi qu’il en soit, le tableau étant une image, je ne comprends pas que MacOs coupe l’image en 2.
            Et je confirme ce que je disais : sur Mac et sous Word, il suffit d’insérer un saut de page (Insertion, Pages, Saut de page) juste avant le tableau.

  7. Je ne comprends absolument pas comment on peut parler d’une efficacité à X% sur une maladie bénigne comme le Omicron.
    Dans ma famille nous avons tous eu le omicron certain vaccinés et la majorité pas, personne n’est dcd, ni a été hospitalisé avec une guérison en 2 jours à 1 semaine et une tranche d’âge allant de 11 à 69 ans.
    Imaginons qu’aux plus âgés on avait administré le fameux Paxlovid comment on aurait on jugé d’une efficacité de x% alors qu’ils ont guéris naturellement ?
    Un traitement çà marche ou pas. Et si çà marche, les échecs sont à la marge.
    La seule chose de sûre c’est le prix exorbitant qui font bien les affaires de ces vendeurs de perlin pimpin.
    Je préfère rejoindre l’avis de Raoult qui disait que 99 % ne servent à rien. C’est au moins clair que toutes ces études et tableaux complexes où personne ne comprend rien.

    • “Je ne comprends absolument pas comment on peut parler d’une efficacité à X% sur une maladie bénigne comme le Omicron.”
      Il suffit de prendre les gens pour des cons, et force est de constater que ça marche !

    • Quelle preuve incontestable avez-vosu d’avoir attrapé et vécu quelques heures ou jours l’Omicron et pas autre chose ?

      Merci

      • Incontestable, pas. Mais avec un autogestion, on a quand même une bonne chance d’avoir un résultat.
        Plus
        Fièvre, mal de tête

      • Le virus a provoqué des symptômes comme la perte de gout et d’odorat chez certains et la contamination s’est faite de manière rapide par nos petits enfants qui fréquentent le même collège.
        En ce qui me concerne des symptômes étranges comme une barre dans le bas du dos et une fièvre intermittente, 2 jours d’indisposition et basta.
        Mon petit fils a contaminé sa mère, ensuite moi (je le cherche au collège) ensuite ma femme. Du côté des vaccinés même scénario, le fils contamine le père et la mère triplement vaccinés, avec des symptômes plus sévères pour la mère et récidive d ‘un mélanome malin.
        Une autre de mes filles contaminée par son employée testée positive.
        Fièvre 2 jours et convalescence 1 semaine sans symptômes majeurs si ce n’est une absence de gout et d’odorat.

        • Bonjour,
          C’est comme les autistes qui gouvernent maintenant wikipedia, ou nos audits de l’assurance qualité : tout doit être documenté. Que les non vaccinés qui ont été malades fassent comme moi : une sérologie, c’est moins cher qu’un “vaccin” et maintenant officiellement, ça vaut une dose. Il y a un an, une sérologie était non pertinente et ne valait rien. Mais le “foutage de gueule” de nos autorités n’a aucune limite.
          PS : chez les vaccinés ARN, une sérologie avec recherche d’anticorps anti-N, et non anti-spike, prouverait la positivité anti-Covid, mais elle n’est pas courante.

    • Par contre l’HCQ/Ivermectine elle, doit passer le double-aveugle qu’on lui refuse.
      Comprenez cépapareil et là pas de pognon de dingue à faire.

  8. J’adore votre conclusion, nous ne pouvons pas imaginer que ce puisse être différent…
    Merci pour ce travail

  9. ” sans oublier le niveau intellectuel des journalistes.” Leur attribuer un niveau intellectuel, même nul, est faire beaucoup d’honneur à des gens dont le seul niveau fonctionnel est celui de leur vénalité !
    Sinon, merci pour vos efforts d’analyse pédagogique mais je ne vois vraiment pas à quoi ça sert de débattre de n’importe quel chiffre pondu (y a pas d’autre mot !) par Pfizer quand on sait qu’une étude sérieuse de n’importe quel médicament ne peut plus être réalisée du fait que 80 % de la population a subi les injections et que probablement 95 % des non-vaccinés ont déjà croisé le virus et y sont donc immunisés (sans parler des 3/4 des “vaxinés” qui ont néanmoins attrapés la maladie) !
    Si Pfizer n’a pas élevé une lignée humaine vierge comme celles des souris-blanches de laboratoire, tout ce qu’ils peuvent bien raconter est bullshit !
    Alors merci pour vos efforts, mais ça ne peut guère concerner que les raisonneurs doxalcooliques qui hélas ne cherchent pas à s’informer sur Covid-factuel.
    Les raisonnables eux ont compris dès le départ, mais comment forcer les raisonneurs à prendre conscience de leur connerie : on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif !
    Sans vouloir vous décourager…

    • Soyez sympa, ne dites pas con

      Dites plutôt mougeon, ce croisement, pas contre nature malheureusement, entre un mouton et une pigeonne ou l’inverse si ça vous chante

      Le résultat est assez monstrueux

        • J’ai un faible pour un « Legendre » pour sa sortie à l’époque des GG (vidéo introuvable ) expliquant que «  le gouvernement avait « insuffisamment expliqué son action et que ses membres s’étaient montrés probablement trop intelligents, trop subtils, trop technique dans les mesures du pouvoir d’achat”…Là, j’ai revu mentalement Lhermitte dans le film « Le dîner de cons » disant « Je crois que j’en tiens un bon ! Un vrai champion » 🤪🤪🤪,.Encore inégalé à ce jour…THE PROTOTYPE++++

  10. Quelqu’un peut-il m’expliquer ce qu’est un “cas” asymptomatique (on nous fait le coup depuis le SIDA) ? D’habitude un “cas” est un malade présentant des symptômes…
    Si je peux me permettre : avec les tests PCR, et en insistant beaucoup, on trouverait un cheveu sur une boule de billard, alors les symptômes sont escamotés ? Pourquoi faire ?
    Eclairez-moi ! Merci

      • Bien sûr, bien sûr, j’y avais déjà pensé ! Mais dans les années 30, “Dr Knock” faisait rire, tant par la bêtise trouillarde des patients que par la roublardise artisanale du Docteur. Maintenant, à l’échelle industrielle technologique mondiale, doit-on continuer à en rire ?

        • Dans les années 30 les spectateurs se savaient spectateurs, maintenant ils sont tous passés acteurs sans même s’en rendre compte, et les seuls spectateurs à se marrer c’est la bande à Gates-Fauci-Bourla-Macron & Co, propriétaires du cinéma !

        • Peut-être,, oui, devrions-nous en rire @ Minna
          Mais alors, que ce soit du même rire que celui d’ARISTOPHANE
          Ce poète reçut de ses concitoyens abondance de lauriers, pour ses comédies féroces à sujet politique,
          Il y dénonçait le naufrage de la cité entre les mains de ses glorieux dirigeants, alors que la GUERRE faisait rage depuis dix ans accompagnée de son cortège d’épidémies discordes civiles et désastres en tout genre.
          Oui le rire peut être une arme efficace quand les choses deviennent graves.

          • Oui : le cheveu sur une boule de billard, c’était aussi pour rire. Pour autant, il conviendrait de se mettre à boycotter les moyens techniques (objets connectés, smartphones et toutes leurs applications, réseaux dits “sociaux”, doctolib et toutes les ”commodités” inutiles) avec lesquels les propriétaires du cinéma nous enrôlent à notre corps défendant.
            Merci à tous

    • Certainement dès septembre d’ailleurs..
      Pas pour tous, juste pour les vieux et les très jeunes. Il faut conserver les forces vives de la nation ?
      Du moins dans un premier temps, après le système avisera en fonction de ses besoins ?
      Hypothèse bien sur…

    • Il est évident qu’il n’y aura jamais d’AMM pour les “vaccins” déjà produits puisqu’ils seront remplacés (ils le sont déjà d’ailleurs) par d’autres de nouveau sous AMM provisoire, et que cette AMM provisoire décharge Big Pharma de toute responsabilité : aucune raison que ça cesse !

      • Remplacés? C’est pas l’impression que j’en ai . Je ne vaccine pas mais j’ai eu en main 2 flacons de Comirnaty adulte , délivrés le 02/06/22 sous mes yeux par une pharmacie d’officine . J’ai pris discrètement des photos des flacons devant un iPhone pour prouver la date. : lots périmés depuis 04/22, délivrés le 02/06/22. Il paraît, officieusement que les dates de péremption sont prolongées de 2 mois. Ma photo a été censurée sur Twitter…..J’ai surtout l’impression qu’il faut écouler les stocks. Ne pas respecter les dates de péremption, c’est contraire à l’AMM de tout médicament .

  11. Le but de toute cette farce est de préserver l’emploi dans les labos. Les dits labos sont en concurrence avec les start up de la pharma ainsi qu’avec des PME innovantes qui travaillent main dans la main avec les universités. Ils pourraient perdre la bataille du cancer vu le nombre de brevet de nouveaux traitements déposés ces dernières années. Leur poule aux œufs d’or, la chimiothérapie, va sans doute disparaître au profit de traitements plus efficace, moins nocifs pour le patient mais émanant de d’autres entreprises.
    Il leur fallait reprendre la main. Et l’ARN messager est une technologie envisagé aussi contre le cancer. On avait besoin de tests grandeur nature pour connaître l’inoccuité de cette technologie. Et ils ont profité de la pandémie pour le faire. Mais la présence d’épidémies c’est du pain béni pour eux. Parce que ça veut dire qu’ils vont préserver leurs emplois et qu’ils ne perdront aucune bataille face aux start up de la pharma.
    C’est totalement cynique.

    • oui , c’ est évident..
      Ils élaborent des virus en laboratoire pour créé des pandémies , des épidémies , puis , avec des supposé vaccins ils disent de vous en protéger..
      je vous fait remarquer qu’ à ce jour les gens qui ont créé ce virus covid n’ ont toujours pas été arrêter ni juger pour un holocauste planétaire..
      c’ est un fait qu’ à partir de ce jour , il faudra exiger un double du flacon pour pouvoir le faire examiner par un laboratoire indépendant afin de connaitre ce que contient réellement ce flacon..
      c’ est évident qu’ ils veulent par une gouvernance mondiale, diriger la vie des gens , ils déciderons d’ éliminer , donc d’ assassiner des gens selon leurs intentions..oui , nous allons ou plutôt le monde à venir sera comme dans le film ..Soleil vert..Il faut absolument dissoudre le big pharma et rétablir la peine de mort pour arrêter se stratagème , finalement notre caisse de sécurité sociale finance ce macabre système qui est occupé de se mettre en place..

      • Non, ce n’est pas eux qui ont créé le virus. Je ne sais même si, le virus est artificiel. Une hybridation chimériqe entre deux peut exister dans la nature. J’ai posé la question à un virologue sérieux. Donc avant d’imaginer une hypothèse fantastique basant nous sur les faits y compris ceux que l’on ne veut pas déterre ( comme la présence de deux virus différents à Wuhan par exemple).

        • Savoir est compliqué. On a en face de noys des menteurs, des voleurs, des corrupteurs et des corrompus. On a des drôles de coïncidences-vaccins démarrés avant le virus, labos faisant, là où c’est permis, ce qui est interdit en occident, des décisions médicales prises par des politiques qui font appel aux corrompus pour les établir, des produits vantés efficaces qui ne le sont pas, des produits réputés sûrs interdits., des effets indésirables niés..des statistiques faussées, des droits fondamentaux balayés, des gouvernements prêts à laisser l’OMS entièrement gérer notre système de santé, alors que l’OMS et les agences de santé sont finances non par les états mais par ceux qui ont d, piyr le moins des conflits d’intérêts avec les fabricants de médicaments, quand ce n’est pas eux directement. etc .
          Bref, c’est compliqué de savoir vraiment qui trompe qui, et à quel niveau de la chaîne.
          C’est légitime, donc, de se poser des questions et de chercher les réponses.
          Au milieu d’elles, il y a la bonne, qui sortira -les Fauci papiers commencent à éliminer les moins , pas les plus, “complotistes”, on verra ensuite pour les autres.
          Mais ce qui est certain c’est que TOUT ce que ces gouvernants nous racontent depuis 2 ans est toujours partiellement faux. Partiellement =entre 25 et 100%, selon l’intéressement

    • je pense que les “grans labos” se contrefichent de l’emploi de leurs salariés
      même si cela va de pair, ce qui motive réellement leurs dirgeants au moment des décisions, ce sont le cours des actions et les bonus pour les dirigeants

      • Et surtout, ils se fichent bien des start-up puisqu’ils ont les moyens de les racheter 10 ou 100 fois leur prix réel !
        Faudrait être un saint pour leur résister ! (pourquoi s’emmerder à monter une entreprise concurrente quand on peut prendre une retraite de milliardaire avant la trentaine ?)

        • A ce sujet il est intéressant de voir le reportage d’arte sur big pharma fin 2020. Il montre comment les labos n’investissent plus dans la recherche mais en laissent le soin à des startups ou des universités qu’ils rachètent une fois le produit conçu et plus ou moins validé. Ça limite les risques financiers.

  12. Merci Zola.
    Ai apprécié également l’article d’Igor Chudow du 1er mai.

    Espérons que cette “déconvenue” pour Pfizer encourage plus de scientifiques américains à prendre leurs distances vis à vis des la politique promue par les autorités fédérales. Souhaitons que Fauci se mette bientôt aux infusions de verveine.

  13. IM-PA-RA-BLE !

    Je le rajoute en intégralité sous ma dernière publication ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2022/06/03/enieme-preuve-que-les-scientifrics-savaient-quun-genocide-par-injections-des-populations-etait-en-cours/

    Et comme la dernière, je la rajoute dans mon dossier spécial coronavirus !
    Encore merci.
    Même s’il n’est plus temps d’éveiller les mougeons, ce travail permet de réveiller les lions qui sommeillent en chacun de nous…
    JBL

  14. Un bulletin précédent avait évoqué l’analogie de fonctionnement entre l’ivermectine et l’une des molécules du pavlovid et cela concernait l’inhibition de la protéase
    On s’apercoit aujourd’hui de l’inefficacite du pavlovid voire même de ses effets secondaires plutôt inquiétants
    Comment peut on articuler ces données ?
    Merci pour votre travail et votre réponse à ma question

    • Oui. Il me semble que c’était une association avec ritonavir. J’avais trouvé que c’était un drôle de moyen d’essayer de passer l’ivermectine, en y associant des effets potentiellement toxiques d’une autre molécule qui n’avait à ce jour pas fait de preuves. Ceci dit, il y a des bi et tri thérapies qui marchent mieux qu’une monothérapie, mais Azi ou Doxy me paraissent plus judicieux.

    • Il faut plutôt faire une comparaison qu’une “analogie” entre le Paxlovid et l’ivermectine : le Paxlovid ne fonctionne que sur un seul mode d’action (l’inhibition de la 3CL protéase), quand l’ivermectine a plus d’une dizaine de modes d’action contre le Covid — dont l’inhibition de la 3-CL protéase. Je ne sais pas quels mécanismes biologiques expliqueraient la résurgence du Covid après la fin du traitement au Paxlovid, mais on peut facilement imaginer que les divers modes d’action de l’ivermectine suffisent à corriger ce “petit défaut” du Paxlovid.
      https://www.covid-factuel.fr/2021/12/03/pfizer-va-t-il-nous-vendre-cher-un-traitement-precoce-moins-efficace-que-livermectine/

  15. https://pasteur-lille.fr/2022/05/30/le-clofoctol-comme-traitement-contre-la-covid-19/
    “Les scientifiques ont découvert que le clofoctol (octofène), un antibiotique indiqué pour traiter les infections bactériennes des voies respiratoires, réduit fortement la réplication du SARS-CoV-2 en culture cellulaire. Les chercheurs ont confirmé cet effet antiviral dans un modèle préclinique de COVID-19. De façon inattendue, ils ont aussi démontré que le clofoctol atténue l’inflammation pulmonaire lors de l’infection. Ce travail, publié dans la revue PLoS Pathogens, suggère des applications thérapeutiques contre la COVID-19 et peut-être contre d’autres infections respiratoires virales.”

    • Oui mais… l’institut Pasteur de Lille n’a pas reçu les autorisations nécessaires pour passer au stade des essais cliniques.
      Même scénario pour la vaccin de Valneva, un vrai vaccin celui là à virus désactivé, qui a franchi le cap de toutes les études cliniques avec succès, mais se heurte au blocage administratif de l’UE.
      Peut être que si ces braves gens louaient les services chèrement rémunérés de MacKinsey… ou bien qu’ils cèdent leur brevet à Pfizer!

    • Sauf qu’il a été retiré du marché en 2005 car jugé d’intérêt médical limité, si bien que son utilisation sauf à être à nouveau autorisée reste au bon vouloir de l’ANSM ou autre machin et il ne faudrait surtout pas mettre sur le marché un truc pas cher et qui marche .

      • Je crois que le clofoctol était toujours utilisé en Italie, mais en suppositoire pédiatrique. Quant à l’institut Pasteur de Lille, il n’aurait pu avoir l’agrément que quand 80% de la population “vaxinee” ne permet plus la constitution d’un groupe témoin. Et les bons mougeons de français ont réélu Notre Président Bien Aimé Petit Père du Peuple. C’est beau…

  16. Le dernier tableau, “The Forgotten Side of Medicine”, présente une singularité qui m’interroge.
    À la dernière ligne figure un traitement (Conv. Plasma) au coût de 5 000 $ (et donc autorisé) dont l’efficacité affichée est de -1 %. Comment cela se peut-il ?
    Doit-on en conclure que dans l’expression “bénéfice/risque”, il faut comprendre le mot “bénéfice” au sens sonnant et trébuchant ?

  17. Malheureusement toute cette farce va durer !
    Il suffit de regarder ce que prépare l’Europe en matière de “mondialisme” qui n’est rien d’autre que du “néo-nazisme”.
    Après le mondialisme économique, le mondialisme de la Santé Publique, puis celui sociétal avec le “Great-reset” !
    Le mondialisme c’est le pouvoir absolu et le contrôle totale et avec l’ingénierie informatique dite “intelligence artificielle” ce contrôle sera total !

    • Oui , c’ est exactement ce que nous pensons..
      nous serons sous une gouvernance mondiale nationale-socialiste..
      sa explique pourquoi ils soutiennent un pays nazis, heureusement le Russe a compris leurs projets, et il a coupé court cette montée du nazisme..Comme pour les nazis Allemands , ce sont également les américains qui les ont financé, puis , par la suite nous avons payé en lingots d’ or leur intervention , sans compter que grâce à cette intervention ,ils se sont débarrassé de leurs chômeurs..Oui , l’ idée de se servir de ce pays comme fer de lance d’ une attaque sur la Russie et heureusement pour nous que l’ Ukraine n’ avait pas encore adhéré l’ europe , si non , nous serions irrémédiablement entraîné dans un conflit mondiale..La Russie est un énorme pays avec des montagnes de richesse , pourquoi ,la Russie devrait venir nous envahir , alors que la france n’ a plus de richesse , à part les vignes et 67 millions de moutons ….

    • Une action positive serait de ne télécharger sur nos portables AUCUNE APPLICATION. Ils agissent comme si les contestataires quelles que soient leurs preuves, n’existaient pas. Agissons de même. Si cette dictature se met en place, la seule solution sera de jeter nos mobiles dans la rivière ou l’ocean. Cela peut porter à sourire mais ce sera la seule façon de regagner nos libertés.

  18. Les médecins ne le prescrivent en dehors des problèmes de ce médicament parce qu’il doit être prescrit uniquement au maximum 5 jours après le début de la contamination.C’est donc très
    contraignant

  19. On dirait vraiment une blague ! Un tres joli papier, merci !
    Au réveil ce matin, c’est plutôt “rigolo” enfin en espérant que les médecins vont continuer à ne pas ou peu le prescrire.

  20. On remarque que les traitements proposés dès le début par les médecines naturelles, vit C D et zinc, figurent en bonne position, en tout cas avec un bénéfice-risque-coût bien supérieur au paxlovid.
    On ne sait plus quelle émotion porter, tellement cette saga défie la raison, l’éthique, le droit ….
    Quand tout cela sera mis sur la place publique, dans quel état notre système de santé va être entre la honte du corps médical dupé par les autorités, l’écoeurement de ceux qui ont pris du recul dès le début, l’épuisement de ceux qui ont lutté ardemment contre une situation biaisée, manipulée, mettant en cause des vies humaines et les patients trahis….

  21. Même si vous leur taillez un beau costard globalement top justifié, hélas, en précisant « sans oublier le niveau intellectuel des journalistes », c’est tout de même plus une vaste farce qu’une veste farce.

    Mais pourquoi donc, cher Emile, persévérez-vous à appeler vaccin des IGE (Injections géniques expérimentales) ?

    Répondre à cette question basique nécessite-t-il une vaste étude, voire introspection – aidé par les livres de Michel Georget et Marc Menant ? – avant de retourner enfin votre veste et de devenir logiquement anti-vax comme des dizaines de vos confrères sur la planète entière depuis plus de dix décennies  ?

  22. Excellent tant dans le fond que dans le style, digne d’Émile ! Mais naturellement sans surprise. Merci pour cette belle synthèse.