Le 27 octobre 2023, l’action Sanofi perdait près de 20 % en une journée, suite à son annonce d’abandonner les médicaments grand public, pour se recentrer dans ses activités recherche et vaccins. Est-ce qu’ils tirent les leçons de Big Pharma suite à la dernière épidémie : tout miser dans les vaccins et mettre à la poubelle les traitements classiques, avec l’appui des autorités ? Le Beyfortus (nirsevimab) rentre-t–il dans cette logique industrielle ?
Interrogé sur ce nouveau produit que l’on cherche à imposer massivement aux nourrissons et dès la naissance, créant déjà une pénurie en quelques jours, je n’avais pas trop suivi, on ne peut être partout à la fois, d’autres s’en chargeaient.
Première impression : on dirait presque un produit vétérinaire pour moutons bien conditionnés : on en donne au premier, et tous se précipitent pour la curée. Pour m’instruire, on m’a envoyé « le tableau qui tue », en me demandant mon avis. Il est extrait de cette étude, tableau 4, vous pouvez le vérifier.

Bigre ! 3 morts dans le groupe traité préventivement, 0 dans le groupe placebo. Mais quelle est donc cette maladie mortelle justifiant d’accepter un tel rapport bénéfice/risque ? La première question que je me pose alors est : quelle est la mortalité de cette bronchiolite chez les nourrissons ?
Je vais donc en bon complotiste non pas sur Face de Bouc pour chercher la réponse, mais directement sur le site officiel de l’Agence de Sécurité du Médicament, l’ANSM. J’y apprends que le Virus Respiratoire Syncytial (VRS) est un virus courant, saisonnier et très contagieux. Bénin chez l’adulte, il peut provoquer des infections pulmonaires chez les enfants de moins de 2 ans, et est responsable de 60 à 90 % de ces infections. Chaque année, 2 à 3 % des nourrissons de moins de 1 an seraient hospitalisés pour une bronchiolite plus sévère.
Surprise, sur ce document, il n’est fait aucune mention de décès possible avec ce virus. Je continue donc mes recherches ailleurs sur la mortalité de la bronchiolite, que je trouve, toujours en bon complotiste n’utilisant que les chiffres officiels, sur Santé Publique France.
Pour les derniers chiffres connus, chez les nourrissons de moins d’un an, la mortalité de la bronchiolite est de 2,6 décès pour 100 000 nourrissons, versus 3 décès pour 1 000 enfants traités par Beyfortus. Le traitement préventif par Beyfortus serait-il 100 fois plus mortel que la maladie ? C’est ce que je constate si je sais lire l’ANSM et Santé Publique France.
À propos de ces chiffres de Santé Publique France, ils datent de 14 ans, puisque ce sont les chiffres de 2009. Il n’y en a pas eu d’autres depuis, puisque le document que vous pouvez consulter, a été mis à jour le 6 septembre 2019. En France, pour les vrais chiffres officiels, on est vraiment très forts et surtout très efficaces. Si vous voulez savoir si la campagne actuelle de Beyfortus aura sauvé des vies ou aura entraîné des décès, il vous faudra attendre 15 ans.
Sachez qu’il en est de même pour les causes de surmortalité depuis 2 ans, quant à savoir s’il s’agit de vaccinés covid ou non, tous les chiffres, bons ou mauvais, seront inventés (comme ceux de la réduction des formes graves), car il n’y a pas de fichier « vaccinés », la déclaration est « à discrétion », d’ailleurs il n’y en a pas à faire, cela ne figure pas sur la déclaration de cause de décès.
Quelqu’un m’a rétorqué que le traitement par Beyfortus n’était pas fait pour diminuer la mortalité, qui est sans objet pour le peu de décès de la bronchiolite, mais que son utilité se trouve dans la diminution des formes graves (tiens, déjà entendu cela quelque part), et éviter d’engorger les services de pédiatrie. Je veux bien, mais toujours dans le « tableau qui tue », il y a 67 EI graves pour 1 000 nourrissons traités préventivement (donc sains au départ), dont 35 très graves, alors que dans le document Santé Publique France, on apprend qu’il y a 35,8 hospitalisations pour 1 000 nourrissons atteints par le VRS. D’après Sanofi, le Beyfortus semble avoir plus de chances que le VRS d’engorger les services de pédiatrie !
Deux traitements sont proposés par l’ANSM : le Beyfortus et le Synagis, et on apprend que le Beyfortus n’est pas un vaccin, mais « un anticorps monoclonal humain de type immunoglobuline G1 kappa (IgG1κ) produit dans des cellules d’ovaires de hamster chinois (CHO) par la technologie de l’ADN recombinant ». Pas plus rassuré ! Il serait « à action prolongée, capable de neutraliser le VRS en cas de contamination ».
J’apprends aussi sur le document de l’ANSM qu’avec le VRS, « en cas de contamination, la réponse immunitaire ne protège pas de la réinfection «. Un vaccin semble donc inutile, l’immunisation naturelle étant supérieure à celle du vaccin, mais cela ne m’étonnerait pas si un jour on nous impose un vaccin à ARNm. Il paraît que Moderna y travaille, et qu’il existe aussi deux vaccins, réservés aux plus de 60 ans. Si si, un vaccin qui ne marche pas pour des gens qui n’en ont pas besoin, est devenu une norme en médecine.
Quant au prix, il y a sans doute de quoi renflouer les caisses de Sanofi. Il est très difficile de connaître le prix pour le moment, des chiffres manipulés circulant, notamment sur Ameli : 3,75 euros, alors que le concurrent (indications un peu différentes) Synagis est à 1 000 euros l’injection (il en faut 5 pour couvrir un an), et que le Beyfortus est vendu aux USA entre 300 et 500 euros.
Je rappelle qu’il y a environ 700 000 naissances en France chaque année, en forte baisse depuis 2 ans, comme le montre ce tableau.
Quant à la mortalité infantile, qui a baissé de manière linéaire depuis 150 ans, depuis 10 ans elle stagne, voire remonte. Est-ce le résultat de la multiplication des « traitements protecteurs » que l’on impose ? Voici les chiffres de l’INSEE qui le montrent.

De la létalité du Beyfortus
Si nous avons comme dans cette étude (et pire sur d’autres études) 3 décès pour 1 000 nourrissons traités préventivement, cela ferait 2 000 décès potentiels si on traitait les 700 000 nourrissons de l’année. Pourquoi ce déséquilibre, avec 3 décès dans le groupe traité versus 0 dans le groupe placebo ?

Hélène Banoun, pharmacienne biologiste, (merci à elle pour nombre d’infos pour ce billet) a une possible explication : le phénomène ADE (facilitation/aggravation de l’infection par les anticorps), qui est un peu son domaine. Selon elle, cet ADE est dû à l’effet délétère des anticorps qui, au lieu de neutraliser le virus, facilitent son entrée dans la cellule par le récepteur du fragment Fc des immunoglobulines. Et justement les industriels ont jugé bon de modifier cette région Fc du Beyfortus. Le Fc de cet anticorps a une plus forte affinité pour le récepteur néonatal du Fc, ceci en vue d’étendre sa durée de vie. Les études réalisées avec le concurrent Synagis, également anticorps monoclonal recombinant, ne signalent pas de décès, le produit ne possédant justement pas cette modification du fragment Fc ! L’EMA, dans son rapport de septembre 2022 signale qu’on ne peut pas exclure le rôle de ce fragment Fc dans la « protection » contre le virus VRS, et rappelle le fiasco des essais de vaccins contre le VRS par le passé : des enfants sont morts de bronchiolite grave dans les groupes vaccinés et aucun dans les groupes témoins. A rapprocher des 600 enfants morts du vaccin contre la dengue (Dengvaxia de Sanofi) ? Je ne l’espère pas.
Faut-il retenir ces décès ? Le laboratoire ne le fait pas, pour eux les décès sont sans rapport avec le traitement. Dans l’étude, on peut lire : « trois décès sont survenus avant le 361e jour. Un décès de cause inconnue à J 140, chez un nourrisson avec retard de croissance, l’investigateur a suspecté une maladie chronique sous-jacente non dépistée avant. Deux décès à J 143 et J 338 attribués à une gastro-entérite. Aucun des évènements indésirables graves, y compris les décès, n’a été considéré par les enquêteurs comme étant lié au nirsevimab ou au placebo. » Une cause inconnue (autre maladie non précisée), deux gastros mortelles et aucune dans le groupe placebo.
Ces décès font quand même tache, et leur élimination est trop facile de la part d’enquêteurs financés par Sanofi et AstraZeneca. Comment peut-on effacer si facilement des décès dans des études « gold standard » ? On voit qu’elles n’apportent aucune garantie par rapport aux études observationnelles quant on peut effacer aussi facilement les décès. On dénombre 13-14 décès pour gastro-entérite chaque année pour 700 000 nourrissons, soit 2/100 000. Ici on n’a pas 2 décès pour 100 000 nourrissons, mais 2 pour 1 000 nourrissons ! Cela ne choque personne dans les agences de « sécurité » du médicament ? Ils ne sont pas morts du médicament, mais d’une gastro entérite selon le laboratoire et les autorités, OK, acceptons. Il reste quand même un problème : les 1 000 nourrissons de moins d’un an traités font 2 gastro-entérites mortelles, mais les 14 gastro-entérites mortelles de chaque année concernent les 3,5 millions de 0 à 5 ans. 14 sur 3,5M cela fait 1/ 250 000, contre 1/500 dans l’étude, soit 500 fois plus que dans la population de nourrissons non traités ! La preuve ici, auprès de la Direction Générale de la Santé. Refaites les calculs, ce chiffre n’est pas crédible, et pourtant ! Le Beyfortus rendrait-il les autres infections plus létales ?

S’il y a 3 décès dans l’étude principale, je signale quand même que le rapport de la FDA qui valide le Beyfortus, en décompte 4 dans le tableau ci-contre ! La cohorte est toutefois différente. C’est l’étude 4 qui nous concerne, les autres sont une étude phase 2, une avec des prématurés, une autre compare Nirsevimab et Palivizumab sans placebo. Le nombre total de patients est supérieur dans ce tableau, car est incorporée une cohorte supplémentaire réalisée après interruption pendant le covid. 3 décès sur 1 500 ou 4 sur 2 000, la proportion est la même, et rien dans le groupe placebo. Par contre chez les patients plus fragiles (prématurés, étude 5), il y a quand même 5 décès sur 613 sujets dans le bras Beyfortus, contre 1 (sur 304 dans le bras Palivizumab). C’est sans doute ce qu’on appelle la protection des formes graves. Pour vérifier, vous trouverez ce tableau page 70 de la présentation du rapport de la FDA ci-joint, et page 71 vous avez les causes de décès. Vous y verrez aussi qu’on élimine les décès dus à une maladie inconnue, les accidents cardiaques et les tumeurs. Pour l’étude 5 à létalité supérieure, voici le lien de l’étude, ou juste le tableau d’EI correspondant.
Voilà pour le risque. En ce qui concerne le bénéfice, il est d’une réduction d’un tiers des hospitalisations selon l’étude (critère numéro 2).
À vous de vous faire votre propre opinion avec tous ces chiffres qui ne sont que des chiffres on ne peut plus officiels. Moi ils me rendent très sceptique quant aux « bienfaits » de ce traitement, proposé en maternité à des femmes dans un état second, et qui n’ont pas la tête à se renseigner quand on leur dit que c’est anodin et pour éviter que leur enfant ne tombe malade. Elles ne peuvent que dire oui, sans réfléchir, alors que cela mérite réflexion.


Merci infiniment de vos publications. Avant de lire celle-ci, j’avais malheureusement prescrit 4 ou 5 fois du Beyfortus 100… Heureusement non disponible donc aucune injection. Quel sentiment d’avoir été trompé par nos tutelles! Et honte à moi de ne pas avoir plus creusé la question avant que ce produit ne passe sous mon stylo! J’ai vraiment, vraiment honte, de ne pas avoir « percuté »… Injecter des anticorps monoclonaux à tous les nouveaux-nés en bonne santé contre une maladie bénigne… Déjà là tous les voyants auraient dû passer au rouge!
Les pressions qu’ont subi les parents en maternité pour que leur nouveau-né soit protégé par le nirsevimab semblent avoir été vraiment importantes.
La lecture du dossier d’évaluation du nirsevimab par la HAS est absolument hallucinante! Comment a-t’on pu octroyer une AMM à un produit aussi nul (ASMR V / Synagis, page 3); quasi systématiquement plus d’ EIG et plus de décès dans les groupes nirsevimab, mais bien entendu « non attribuables au nirsevimab selon l’investigateur ». Cela me rappelle les cigarettiers qui avaient les études « qui vont bien » démontrant l’absence de lien entre tabac et K pulmonaire…
Surmortalité d’une quinzaine de nouveau-nés (à priori nés en bonne santé, non éligibles au Synagis) entre 2 et 6 jours de vie en septembre, et d’une vingtaine au mois d’octobre… Quelle horreur! C’est de l’ordre du criminel. Je titrerais bien « 35 nouveau-nés assassinés en un mois et demi ?»
https://www.aimsib.org/2023/11/12/les-mauvaises-surprises-des-vaccins-et-therapies-preventives-contre-la-bronchiolite-a-vrs/
Merci pour cet excellent billet, très instructif et documenté !
Grand merci de relever toutes ces incohérences dont en effet la seule raison d’être est le bénéfice des laboratoires. D’autant plus que, contrairement à l’opinion répandue à l’envi dans la sphère médico-scientifique, la bronchiolite du nourrisson se soigne normalement sans problème, si tant est qu’on veuille bien utiliser ces remèdes diabolisés que sont devenus les antibiotiques et la corticothérapie ( expérience de 37 ans de pratique de la médecine générale pour mon mari ), ou un traitement homéopathique bien ciblé par un médecin formé ( 23 ans de pratique homéo en ce qui me concerne ). Durant toutes ces années, pas une seule hospitalisation, au plus un peu de kiné pour démarrer!
Bien sûr, c’était un temps où le but des médecins était de soigner leurs patients le mieux possible..
Pour information, prodigieux billet sur l’AIMSIB :
https://www.aimsib.org/2023/11/05/le-role-insoupconne-du-systeme-renine-angiotensine-sra-sa-deregulation-pourrait-elle-etre-a-lorigine-de-toutes-les-maladies-humaines-non-genetiques/
Merci pour la qualité et la pertinence de votre analyse qui confirme ma compréhension (autres canaux d’information).
Donc, des anticorps monoclonaux pour les nourrissons contre une maladie bénigne connue depuis plus de 60 ans. Pas certain que cela sauve le soldat Sanofi pour bien longtemps.
On l’a vu avec le vaccin Covid, ça tient 2-3 ans max puis les ventes s’effondrent. Pendant ce temps, aucune avancée majeure n’est faite sur des pathologies bien plus mortelles.
Merci pour ce billet, si on peut remercier pour des infos aussi effarantes.
Encore une analyse claire et structurée. Une analyse de « complotiste » sachant faire une démarche scientifique, contrairement aux médecins de LA science, de LA vérité
Rappelons toujours la définition de « complotiste » :
Dangereux individu accusé par les autorités de leur mettre des bâtons dans les roues car il car il ne croit pas en la propagande et la vérité officielles, et se permet de les contester.
Pour le discréditer, on l’amalgame à de doux dingues qui ont des croyances un peu bizarres, comme la Terre plate (curieusement on ne classe pas comme déséquilibrés tous ceux qui ont des croyances religieuses, et croient en des choses invisibles et impalpables comme un dieu tout-puissant…)
Il ne faut pas rêver…. la « pénurie » de Beyfortus c’est une très belle machination afin de parler du produit et d’inciter ceux qui n’ont aucune culture médicale de le réclamer afin de « protéger » leur nouveau né
Un très beau modèle de manipulation pompeusement baptisé « INFORMATION »
Merci Dr Maudrux , toujours clair . Ces AC monoclonaux hyperchers n’ ont pas bonne réputation dans le domaine de la prévention , comme l’ explique notre consoeur HENRION-CAUDÉ dans son livre « Les apprentis-sorciers ».
Du coup , c’ est elle qui ,désormais, n’ a plus bonne réputation.
merci de cette etude de chiffres et intentions possibles des labos et pouvoirs publics — on va suivre — ex delegue medical dans la jeunesse — j’avais deux sortes d’études et ai donc changé de direction — et prof de musique en allant vers la réflexion … tres Raoult compatible depuis deux 3 ans — ses equipes sont au top —
Reçu récemment ds ma boite « ma santé Rhone-Alpes », magazine édité par la région pour les professionnels de santé, avec les inévitables photos en gros plan de Laurent Wauquiez, (qui gaspille ainsi l’argent de la région tout en diminuant les subventions nature et culture). Ds cette revue, en page 6, ds la rubrique « news santé », en gros titre « enfin un vaccin disponible contre la bronchiolite! ». Je ne peux joindre la photo, mais il est écrit « le tout premier vaccin au monde élaboré par la laboratoire Sanofi en prévention des bronchiolites à VRS… » avec photo de Beyfortus . Et en page Cela mériterait une action en justice, non? Et plus loin ds la revue, un « publi rédactionnel », « la bronchiolite est très contagieuse » et « non, il n’y a malheureusement pas de traitement. Contactez votre médecin traitant qui jugera s’il est nécessaire d’hospitaliser l’enfant ».
Il faudrait envoyer le billet à Wauquiez qu’il se regarde après dans une glace.
Ne vous faites pas d’illusions, il se trouvera toujours très beau !
Bravo pour votre travail de recherche et merci pour l’information.
Merci Dr Maudrux pour cette analyse. Un produit mixte sans étude ? Horreur. La stratégie de McKinsey continue. Désormais, on peut faire l’hypothèse que les labos veulent nous rendre malades ou même liquider une partie de la population.
Ce qui intéresse les laboratoires c’est d’avoir des malades chroniques à qui on fait avaler des médicaments à vie et tant pis si ça se termine mal en mélangeant toute cette chimie. Tout ceci avec la complicité de médecins » sponsorisés » par ces mêmes laboratoires.
Le cancer c’est le graal de la pharmacologie industrielle !
Ce qui intéresse les labos c’est surtout de « soigner » les bien portants, ils sont plus nombreux et constituent une clientèle captive par la peur ou par l’obligation vaccinale, donc chiffre d’affaires et bénéfices assurés sur le dos de la sécu, qui par ailleurs n’a plus les moyens de financer les hôpitaux et de payer les soignants à un tarif décent….
Scandale des scandales lorsque l’on touche aux enfants et là il s’agit des plus petits d’entre eux ! ! !
Billet très important, à faire circuler
De ma petite expérience professionnelle, les premières maladies des nourrissons sont pour les parents, surtout s’il s’agit d’un premier enfant, la confrontation à la responsabilité d’un autre que soi et à l’altérité. Protéger et faire confiance. L’apprentissage du travail de parents, l’entourage est très important pour soutenir ce devenir parent. Dans ma pratique il s’agissait aussi de cela lorsque j’intervenais auprès d’un nourrisson ayant une bronchiolite et la chance a voulu qu’il n’y ait jamais de forme grave…ce qu’indique les chiffres : la bronchiolite n’est pas la peste noire. Encore une façon de gouverner par la peur.
Merci à nouveau Docteur Maudrux.
Mémo :
Il y a deux ans la kinésithérapie était déconseillée pour les bronchiolites sauf à l’hôpital avant qu’elle ne soit à nouveau du bout des lèvres reconnue utile. Du temps de mes études c’était un traitement de choix!
… c’était pour préparer l’apparition de la piqure miracle?
La kiné
Gab: » Quand j’étai skiné en 74, il y avait même des tours de garde de Kinés les w end C’est le meilleur traitement et les manifestations de soulagements et de « béatitude » des bébés, après les séances, en sont la preuve vivante »
Il existe depuis longtemps des réseaux bronchiolites dans toute la France
Je me souviens avoir massé ma petite sœur. Impressionnant pour un jeune.
Toujours le même coup diabolique, .Faire peur et mentir sur la maladie, culpabiliser et vendre le produit qui ne marche pas.La bonne vieille technique de l’arracheur de de dents des marchés du moyen age.
Ils auraient dû l appeler beifoirus!!
Temoignage
« c’est la nouvelle directive
les bébés doivent être vzx avant la sortie de la maternité
pour certains on vaccine la maman pendant la grossesse pour vax le bébé in utero
C’est un autre vaccin que beyfortus
Je pense que les parents ont leur dit juste que c’est pour éviter les bronchiolites
et comme c’est un stress pour tout parents d’avoir un bébé qui a une bronchiolite ça marche
Et effectivement si tu refuses tu as intérêt à être hyper forte et hyper sure de toi car tu te fais engueuler
Sermonner par différents professionnels de santé
D’abord l’infirmière ou la puéricultrice puis on t’envoie le médecin
Je sais de quoi je parle pour mon fils j’ai refusé un truc j’ai eu toute la clinique sur le dos!
J’ai regardé hier sur Netflix le film qui traite du scandale du Fentanyl : marchands de douleurs, des milliers de personnes le regarderont , mais trop peu feront le lien avec le vaccin anti Covid, le Gardasil, et bien d’autres médicaments miracles pour Big Pharma. Mais ne baissons pas les bras, nous avons le devoir de continuer à informer sur ces dérives .
Et si on réfléchit un peu, ce sont 3 morts non pas sur 1478 (somme des 2 groupes), mais 3 sur 987 ‘du groupe « médicament »)
Il y a donc, non pas 0.2% mais 0.3% de morts (ça ne fait jamais que 50% de plus qu’annoncé)
Tout va bien, comme d’hab’
Bonjour,
Je vous remercie de tout votre travail d’utilité publique en entretenant ce blog que je lis régulièrement !
Petite question sur le thème des anticorps monoclonaux : ma grand-mère 91 ans, non vaccinée,(bonne santé globalement avant 2022, pas de graves patho) a développé un syndrome de stevens johnson en janvier 2022 suite à une hospitalisation (pour un AIT) traité par anticoagulant+antiépileptique+ sotrovimab (car test covid positif à son admission).
Je suspecte une injection unique au Xevudy (sotrovimab) pour « traiter le covid » (ou la combinaison antiépileptique+xevudy) d’avoir déclenché ce syndrome alors qu’elle était covid Asymptomatique (mais avec CT12…).
Elle est aujourd’hui aveugle en chaise roulante.
Pensez vous que cette piste est possible (/a investiguer) au vue de la littérature sur les anticorps monoclonaux ? Merci
Notamment pour compléter ma remarque, quid du sotrovimab par rapport à une étude Covid-19/SJS comme celle-ci (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36484649/) et au lien ADE mentionné dans l’article ?
Merci
Difficile de vous répondre. Le sotrovimab été très peu prescrit, et il est difficile d’évoquer les EI qui sont proportionnels aux prescriptions. 1 800 EI pour sotrovimab dans Vigiaccess contre 5 200 000 pour comirnaty. Pas de stevens Johnson signalé. J’avais fait un billet sur Stevens Johnson en septembre (Haro sur l’Ivermectine).
Si sur la grand-mère en l’absence d’autre cause, c’est ce qui peut être avancé et retenu, mais rien ne le prouve
https://www.conseil-scientifique-independant.org/csi-n105-nicole-et-gerard-delepine-eric-menat-vincent-pavan-philippe-de-chazournes-25-05-23-gardasil-protege-t-il-des-cancers-du-col/.
Il semble que le même problème se pose avec le Gardasil où ils vaccinent même les garçons un comble.
Cela ne dispense pas de faire des frottis mais la recommandation de l’HAS permet de modifier au laboratoire la prescription frottis en PCR HPV et de ne faire le frottis que si le test est positif cela promet un nombre croissant de cancer du col dans le futur.Qui influence ces décisions peu scientifiques ?
Au delà de l’aspect santé de la chose, on imagine le trade-off financier fait pour comparer les coûts de la version prise en charge par le corps médical versus « tapis de bombe vaccinal » qui prend tout le monde.
Les dépenses et les gains ne tombent pas dans les mêmes poches, comme d’habitude et la campagne de communication sera -pour plus de crédibilité- financée par les pouvoirs publics.
Quant à sauver le soldat Sanofi ? encore faudrait-il être bien sûr qu’il y encore quelque chose de Français dans la chaîne de la valeur de ce laboratoire ? c’est à dire les activités recherche et fabrication plutôt que le seul CA et la colhe d’actionnaires ….
La vraie question est pourquoi les interrogations que vous formulez ne sont pas faites par les agences du médicament?
A ce stade de votre papier, soit l’ANSM devrait parvennir à vous faire condamner pour diffamation (Mais votre position me semble fondée)
soit les membres de l’ANSM devraient être poursuivit au pénal.
Existe-t-il une procédure pour permettre aux cityoens de porter vos éléments à la connaissance d’un procureur de la république?
C’est le problème de ces agences depuis 3 ans : leurs décisions ne sont plus médicales mais politiques et financières. Le rapport bénéfice/risque appartient au passé.
.. et idéologiques
Les Conflits d’intérêt sont la base de ces gouvernements mafieux. La NON INFORMATION est du ressort de la Dictature. On a donc un choix dialectique: sommes nous gouvernés par la Mafia ou une Dictature, ou les 2 : une Dictature Mafieuse ?
Vous avez mis le doigt sur le coeur du problème: pour que tout fonctionne dans l’intérêt du public, il faut des régles du jeu et des arbitres comme dans le sport.
Dans l’état de droit démocratique, les règles sont votées par les représentants des citoyens. Leur application est du ressort de la justice (séparation des pouvoirs).
ça fonctionne dans divers domaines mais pas la santé. Car si les juges sont relativement compétents dans la connaissances des lois et les procédures juridiques, ils sont totalement incapables de juger du contenu. Ils laissent cela aux experts scientifiques. Prenons l’exemple de l’application du principe fondamental de proportionalité: comment un juge peut-il l’appliquer si l’évaluation de la gravité de la maladie et l’efficacité du traitement lui échappe totalement ? Il se décharge alors sur les experts qui lui diront que la maladie est très grave et le traitement sûr et efficace.
Il suffit simplement à une des parties prenantes de payer des études scientifiques et la formation des experts: il n’y a alors plus de contre-pouvoir et l’Etat de droit est remplacé par une dictacture du plus fort. Ainsi, dans de nombreux cas, les plaintes sont classées sans suite.
Il en va de même concernant les organismes de contrôle: ils devraient jouer un rôle d’arbitre pour protéger les patients en permettant que le meilleur traitement soit promu et approuvé.
Il faudrait pour cela que le financement soit indépendant des labos, que le processus de validation soit transparent (donc que tous les documents utilisés et le processus soit disponible pour le public). Mais surtout, que la formation des employés de ces agences soient indépendante ainsi que la gestion de carrière des employés. Car, comment pouvez-vous être indépendant dans vos choix si toute possibilité de promotion à l’interne est impossible et que le labo qui vous soumet un produit pour autorisation vous a discrètement fait comprendre (lors d’un repas gastronomique offert) que leur société cherche le futur directeur européen de la division vaccin et que vous feriez assez bien l’affaire ?
Nos système de santé n’est que le reflet des valeurs de notre société.
il y a toujours en théorie des procédures, mais personne ne veut s’y frotter réellement, au nom que la justice est pourrie.. je veux bien, mais le nombre de plaintes est dérisoire,faute d’avocats courageux, donc tant que la justice ne sera pas réellement harcelée, ils continueront à se terrer dans un silence honteux
Oui Très Cher Épée d’Or, encore une fouille riche de/en vérité. Merci . Pourquoi les retardataires prennent – Ils tant de soin à séparer l’intelligence de la conscience ? Pourquoi tant de soi- niés par des soi- niants ? Quel est le but recherché ? Tendresse infinie et bisouskes.
Toujours la même stratégie : la peur et là, ,la peur d’une maman qui vient d’accoucher pour son BB . C’est ignoble. Quel consentement éclairé peut-il y avoir?
Un seul; le refus, maintenant qu’on connaît la méthode !
Après reste à savoir si les parents auront des couilles ou bien continueront à être des moutons.
Perso j’ai fait le job, enfants (3) et petits enfants en âge de comprendre voire procréer (4 sur 8 quand même !) sont désormais informés. ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas !
Ma fille sait aussi mais est terrorisée à l’idée de procréer sachant qu’à la clé il y a pour commencer douze vaccins obligatoires sans lesquels pas de crèche pas d’école et les suivants en ligne de mire avec le harcèlement qui va avec.
Ps ma mère 97ans refuse la Xeme injection covid et se fait pourrir la vie dans sa résidence senior dite autonome par le personnel son médecin et son infirmière sans compter mon frère, elle aurait eu 3 fois le Covid sans symptômes testée positive au décours de trois hospitalisations pour tout autre chose. Cette malveillance risque plus de la tuer que le Covid. Les mesures de rétorsion en collectivités sont terribles. Ils ont « les heures sombres de notre histoire » plein la bouche sans se rendre compte qu’ils en sont les nouveaux acteurs…
Il y a plein de solutions pour passer outre ! Quitte à s’expatrier, par exemple.
A commencer par ne pas mettre ses enfants en crèche ou à l’école à 2 ou 3 ans ! Vu ce qu’ils apprennent aujourd’hui il n’y aura pas mort d’homme.
Je suis rentré à l’école à 7 ans (je ne voulais pas y aller), ce qui ne m’a pas empêché d’avoir mon Bac à 17 ans 1/2 et de continuer sur une filière Arts et Métiers.
Faut toujours savoir ce que l’on veut dans la vie. Et quand on fait des choix, il faut toujours les assumer, qu’ils soient bons ou mauvais.
Que votre fille se dise que si elle fait pas d’enfants, c’est elle qui en pâtira et que ça n’empêchera pas les Africains ou les Arabes d’en faire.
Procréer est dans la nature humaine (de même que pour les animaux, les plantes; bref c’est la vie !), ne pas le faire volontairement est donc un acte non naturel.
Demandez lui de quoi elle vivra à la retraite (ou à l’âge prévu si pas de revenus) si pas d’enfants pour assurer sa subsistance.
En général ce rappel à la réalité du quotidien, remet un peu les pendules à l’heure; ou l’église au milieu du village !
Pour votre mère, menacez fermement le toubib et le personnel de les poursuivre en Justice s’ils continuent leur harcèlement; c’est juste ignoble. C’est de la vindicte de la part de personnels n’ayant pas eu suffisamment de couilles pour s’opposer à cette tyrannie.
» Dans le doute abstiens-toi » seule attitude à avoir !
Sauf erreur de ma part, seul les médecins par leur serment d’Hippocrate s’engagent à ne pas faire commerce de maladie, pas les sociétés pharmaceutiques. C’est probablement sur ce point que la société devrait creuser pour remédier cette carence. Ne devrait-on pas n’avoir que des médecins autorisés à diriger ces compagnies ? Le secret des affaires en matière de pharmacie n’est-il pas à remettre en cause ? N’a-t-on pas assez de jurisprudence pour analyser les leviers à l’œuvre et corriger les règlementations dans ce domaine ?
Bonjour,
Je ne suis pas particulièrement étatiste mais que ce qui touche à la santé ne devrait pas être privatisé: nous constatons en effet avec le scandale covid que l’argent public a engraissé des intérêts privés, de surcroît sans aucune efficacité.
Labos nationalisés, direction tripartite économique, médicale avec représentation décisionnelle du peuple.
Ce qui, me semble-t-il, devrait être le cas dans toute vraie démocratie…
J’ai du mal à vous suivre, car c’est l’Etat qui a piloté la crise Covid, c’est lui qui a donné les autorisations pour que les labos privés en profitent, c’est lui qui fixe les prix, c’est lui qui a obligé à se piquer, c’est lui qui nomme des « experts » à sa botte, c’est lui qui a détruit l’industrie pharmaceutique, c’est lui qui a détruit les hôpitaux, c’est lui qui a détruit le système de soins qui il y a 40 ans était un des meilleurs au monde, c’est lui qui a organisé la pénurie de médecins, etc.
Oui, mais un Etat tenu en laisse, phagocyté même par un privé qui n’a plus aucune éthique et fonctionne guidé seulement par ses intérêts. Etat coupable, privé vénal … citoyen perdu…
Et oui ça dépend de ce qu’est l Etat ,celui que les citoyens construisent pas leurs bulletins de vote !! Et comme nous sommes encore dans le néo ordo enfin ce que vous voulez libéralisme débride, c’est cet Etat là qui n’a de cesse de tout détruire ce qui devrait être public, la santé mais aussi l’énergie, l’eau, les services publics de proximité, etc, etc nous avons ce que nous avons mérité et les nouveaux chiens de garde du système maintiennent les veaux sous contrôle
Les citoyens sont coupables de lâcheté, qui consiste à déléguer aux hommes politiques par un chèque en blanc (que certains vont remplir de noirceur) l’avenir de leur santé et du reste. L’état est devenu effectivement une dictature maffieuse. Virer les propagandistes médias. Se tourner vers les résistants, il y en a. Nous sommes là. merci Dr Maudrux.
Bonjour docteur,
Je parle d’une vraie démocratie: celle où le peuple décide car il a le pouvoir et il fait exécuter ses décisions par un « service exécutant ».
La notion de pouvoir exécutif est la négation même d’une vraie démocratie; si le peuple a réellement le pouvoir alors il n’y a pas besoin d’un pouvoir exécutif.
Donc, labos nationalisés avec le peuple comme patron décisionnaire…
Cdt
NON, il n’y a aucun probléme à la privatisation.
Mais l’état doit se montrer un acheteur averti.
Si il ne l’est pas, les fonctionnaires responsables doivent être sanctionnés et pas avec une tape sur les doigts.
Les montants disponibles pour la corruption ont beaucoup augmenté, les peines doivent suivre!
C’est le consommateur qui doit être averti, l’Etat doit être le plus discret possible, pour organiser, mais pas pour décider à notre place.
Si, il y a un pb avec la privatisation dans la mesure où le non privé ne fonctionne pas …et est gangrèné par la corruption .
Les Karine Lacombe et autres toubibs profs de médecine corrompus covidistes le prouvent C’est justement au travers des institutions publiques et des mandarins fonctionnaires que le mal se transmet. Leur statut de fonctionnaire les pare aux yeux de la population d’une crédibilité usurpée .
Le problème avec le privé est en fait avant tout un problème avec le service public.
Bonjour,
« aucun problème à la privatisation »???
L’argent PUBLIC qui enrichit des intérêts privés sur la santé PUBLIQUE ce n’est pas un problème?
La santé (et pas que) ne doit pas être une source d’enrichissement…
Cdt
« L’argent PUBLIC qui enrichit des intérêts privés sur la santé PUBLIQUE ce n’est pas un problème? »
C’est du capitalisme de connivence dans sa version la plus ignoble qui vous force à acheter ses produits merdiques.
Et vous osez appeler cela privatisation ??????????????????????
Vous trouvez que les médecins et l’ordre des médecins en particulier ont été garants de quoi que ce soit pour la santé du public ?
Si l’on fait une législation qui interdise d’injecter des produits à des enfants sans de sérieux avantages de santé prouvés et de mortalité, est-ce qu’il vont tricher ?
Si on ne peut pas attendre des années pour prouver le bénéfice à long terme on peut cependant contraindre à faire un suivi comparatif pour tout nouveau produit et pour ceux sur lesquels il y a des doutes.
Il faut que les médecins montent des associations qui exigeront une médecine décente avec l’appui des citoyens, jusqu’à obtenir satisfaction.
De toutes façons, si big pharma baisse les bras devant les exigences et n’invente plus rien on ne perdra pas grand chose, ou même probablement on sera en meilleur santé.
Oui, comme AIM-SIB.