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Comment l’ivermectine est devenue la cible de “détectives anti-fraude”

Traduction d'un article de Sonia Elijah paru dans TrialSiteNews le 11 octobre 2021, publiée ici avec l'autorisation de la journaliste.
Article original : https://trialsitenews.com/how-ivermectin-became-a-target-for-the-fraud-detectives/

Depuis ses humbles débuts il y a 46 ans, issue d’une culture bactérienne isolée dans le sol japonais, jusqu’au médicament antiparasitaire objet d’un prix Nobel et inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ivermectine est l’une des grandes réussites de la science moderne.

Cependant, dès le début de la pandémie, ce médicament générique bon marché, qui a guéri pendant des décennies des personnes atteintes de cécité des rivières en toute sécurité dans 33 pays, avec plus de 3,7 milliards de doses administrées, est rapidement devenu l’ennemi public n°1 des « fact-checkers » lorsque le médicament a été réutilisé comme traitement précoce et en prophylaxie (prévention) contre le Covid-19.

A ce jour, il y a eu 31 ECR (Essais contrôlés randomisés), 64 études contrôlées et 7 méta-analyses des ECR réalisés sur l’ivermectine. Toutes ont établi que l’ivermectine réduisait considérablement les taux de mortalité et d’hospitalisation, ainsi que le risque de contracter le Covid-19.
À Mexico, plus de 50 000 patients ont été traités précocement à l’ivermectine, ce qui a permis de réduire de près de 75 % le taux d’hospitalisation par rapport aux 70 000 patients qui n’ont pas été traités.
Au Pérou, un programme de distribution massive d’ivermectine a entraîné une baisse de 74 % de la surmortalité en un mois.
Des réussites similaires ont été observées dans les régions de La Pampa et Misiones en Argentine.
Dans l’Uttar Pradesh, en Inde, avec une population de 241 millions d’habitants, au 10 septembre 2021, n’ont été enregistrés que 11 cas et aucun décès. L’OMS a salué le succès de l’Uttar Pradesh, l’attribuant à un programme vigoureux de tests et de traitements qui comprenait la distribution de kits de médicaments. Cependant, leur rapport n’indiquait la liste du contenu des kits. Un seul article des médias grand public, un article de MSN, a rendu public que « le gouvernement de l’Uttar Pradesh affirme être le premier État à avoir mis en œuvre une utilisation “prophylactique et thérapeutique” de l’ivermectine à grande échelle, et ajoute que le médicament a aidé l’État à maintenir un taux de mortalité et de positivité inférieur à celui à d’autres États. »
Une réussite similaire a été vécue en Indonésie après que le gouvernement a autorisé en juillet 2021 l’utilisation de l’ivermectine pour les patients atteints de Covid-19, alors que le variant Delta faisait des ravages dans le pays. Le nombre de cas a considérablement chuté depuis juillet.

Nouveaux cas de Covid-19 détectés en Indonésie. Moyenne glissante sur 7 jours.

En réaction aux expériences en population réelle montrant l’efficacité de l’ivermectine contre le Covid, les organismes de réglementation officiels, les médias grand public et les fact-checkers ont déploré son utilisation et se sont lancés dans ce qui peut être considéré comme une campagne de diffamation. On a ainsi vu le Washington Post titrer « Comment ces théories du complot sur l’ivermectine ont convaincu les gens d’acheter un vermifuge pour chevaux ».
Même la Food and Drug Administration (FDA) a récemment émis ce tweet :

Traduction des légendes : “Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, les gens. Arrêtez ça.”
“Pourquoi il ne faut pas utiliser l’ivermectine comme traitement ni comme prévention du Covid-19”
“L’utilisation du médicament Ivermectine contre le Covid-19 peut être dangereuse, voire mortelle. La FDA ne valide pas ce médicament pour cet usage.”

Certes, une forme vétérinaire d’ivermectine est utilisée depuis longtemps, mais le fait que la FDA dénigre le médicament en le réduisant à un vermifuge pour chevaux est de la désinformation. D’autant que l’ivermectine est validée par la FDA pour les humains dans le cadre de plusieurs maladies, avec un profil de sécurité éprouvé par quarante ans d’expérience.

La censure visible et la campagne de dénigrement contre l’ivermectine menée par Big Tech, Big Media et Big Pharma ont surgi dans le contexte de la Trusted News Initiative, conduite par la BBC. Les participants de cet accord entre médias incluent Reuters, CBC, Associated Press, le Financial Times, Microsoft, Twitter, Facebook, Google/YouTube… Il a été mis en place en 2019 dans le seul but de censurer ce que de puissants groupes d’intérêt considèrent comme de la “désinformation”.
Il est intéressant de noter que James C. Smith, membre du conseil d’administration de Pfizer, était l’ancien PDG de Thompson Reuters Corporation jusqu’en février 2020. En outre, Scott Gottlieb, également membre du conseil d’administration de Pfizer, était le Directeur de la Food and Drug Administration (FDA) jusqu’en 2019.
Ces “portes tournantes”, permettant de faire la navette entre des postes à responsabilités dans l’industrie pharmaceutique et dans les organismes de réglementation officiels tels que la FDA, donnent de la matière au soupçon d’une “capture réglementaire” de ces agences.

Big Pharma est le terme familier utilisé pour désigner le top 10 des laboratoires pharmaceutiques en termes de chiffre d’affaires. On y trouve notamment Pfizer, Roche, Sanofi, Johnson & Johnson ou Merck. Pfizer a vu ses bénéfices augmenter après son association avec BioNTech et l’approbation de leur vaccin anti-Covid. (Source : investors.pfizer.com)

Résultats comparés de Pfizer au 2ème trimestre de 2021 et de 2020

Un exemple du rapprochement entre Big Tech et Big Pharma est l’achat de deux sociétés pharmaceutiques par Alphabet (la société mère de Google, qui possède YouTube) : Calico, qui cherche des traitements pour vaincre le vieillissement, et Verily Life Sciences, qui s’est associé à GlaxoSmithKline (GSK) en 2016 pour former Galvani Bioelectronics, une nouvelle société pharmaceutique présidée par l’ancien président de la branche vaccins de GSK. Il est intéressant de noter qu’Emma Walmsley, PDG de GSK, siège également au conseil d’administration de Microsoft, fondé par Bill Gates.

La controverse entourant l’ivermectine a atteint son paroxysme en juillet 2021, lorsque la prépublication de l’étude d’Elgazzar et al. (un ECR dirigé par le Dr Ahmed Elgazzar de l’Université Benha en Égypte) a été retirée de Research Square le 14 juillet. Il n’a pas été rétracté par l’auteur mais par le site Research Square, sur la seule base d’accusations de « données frauduleuses », de « manipulation de données » et de « plagiat » émanant de Jack Lawrence, étudiant en Maîtrise de sciences biomédicales à l’Université St George’s de Londres.
Research Square n’a pas prévenu les auteurs de l’étude Elgazzar de la rétractation et ne leur a pas accordé de droit de réponse. La rétractation, fondée sur des “problèmes éthiques”, est intervenue un jour après que Lawrence a affirmé qu’il les avait alertés de la fraude. Dans l’interview qu’il a accordée au podcast The Body of Evidence, Lawrence déclare que son professeur lui a donné l’étude Elgazzar à critiquer dans le cadre de son cours de Maîtrise. Il déclare ensuite qu’il l’étudiait « à la recherche d’une fraude » (à 13’28″ du podcast). Il décrit sa découverte d’un « plagiat en patchwork » comme une « scène de film de James Bond ».
Les intervieweurs canadiens, le Dr Christopher Labos et Jonathan Jarry, « débunkers de pseudoscience » qui « vous disent ce qui est solide, ce qui est douteux et ce qui est nul », ne cachent pas leur opinion ouvertement biaisée. Leur remarque sarcastique, selon laquelle le groupe BIRD (British Ivermectin Recommendation Development Group) [bird = oiseau, ndlt] devrait être rebaptisé, est illustrée par le bruitage d’un hennissement de cheval.
« Il y a tout un battage médiatique sur l’ivermectine, dominé par un mix de personnalités de droite, d’anti-vax et de complotistes », déclare Jack Lawrence dans le Guardian le 15 juillet.
Cette déclaration peut être considérée comme diffamatoire du fait de l’utilisation de stéréotypes péjoratifs à l’égard de ceux qui soutiennent les preuves scientifiques en faveur de l’efficacité prophylactique et thérapeutique de l’ivermectine.
L’article du Guardian a suivi de 24 heures à peine le retrait de l’article d’Elgazzar par Research Square. Melissa Davey, la rédactrice médicale du Gardian, en Australie, a omis des informations importantes sur Jack Lawrence. Elle a omis d’indiquer que cet étudiant en Maîtrise est également journaliste/blogueur et fondateur d’un site Internet et forum de discussion en ligne appelé GRFTR, [pour “grifter”, escroc], « dédié à la lutte contre la désinformation en ligne, les articles trompeurs et pour démasquer les escrocs de tous types, par des démystifications, des critiques, des analyses et des recensions ».
Il convient de noter que le Guardian a bénéficié d’une généreuse subvention de la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) par le biais de leur Fonds de Développement Mondial. La même fondation a accordé plus de 17 millions de dollars de subventions à Pfizer, dont elle détient des actions, ainsi qu’à d’autres sociétés pharmaceutiques, telles que BioNTech, partenaire de Pfizer pour la fabrication de son vaccin anti-Covid. La BMGF finance également massivement GAVI, l’Alliance du Vaccin, qui a publié des articles déconseillant vivement l’utilisation de l’ivermectine sur son site Internet.

Selon l’article du Guardian, Lawrence « a découvert que le paragraphe d’introduction de l’étude d’Elgazzar semblait avoir été presque entièrement plagié ». Jack Lawrence, basé à Londres, aurait ensuite pris contact avec un épidémiologiste des maladies chroniques de l’Université de Wollongong en Australie, Gideon Meyerowitz-Katz, préparant actuellement un doctorat, et avec Nick Brown, un data analyst affilié à l’Université Linnaeus en Suède, pour l’aider à examiner l’étude. Il faut noter que l’Université de Wollongong a bénéficié d’une subvention substantielle de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Étonnamment, Jack Lawrence affirme avoir accédé aux données brutes de l’étude en essayant de deviner le mot de passe, qui, d’après lui, était « 1234 ».
Les données brutes ont-elles été consultées ou non en devinant le mot de passe, cela reste à déterminer. Le fait que Lawrence reconnaisse avoir deviné le mot de passe pour accéder à une base de données protégées pourrait être interprété comme du piratage, dont la définition est la suivante “l’obtention d’un accès non autorisé aux données d’un système ou d’un ordinateur”. Ceci est problématique, car le piratage est une activité illégale en vertu de la loi britannique, selon la loi Computer Misuse de 1990.
Dans un courriel adressé à l’auteur principal d’une vaste méta-analyse sur l’ivermectine, le Dr Ahmed Elgazzar s’inquiète : « Les données mentionnées dans l’article du Guardian ne correspondent pas à mes réelles données brutes ». De plus, dans un courriel adressé à Research Square, il accuse Jack Lawrence d’avoir « récupéré des données brutes fabriquées, ajoutées sur un site Web et associées à mes recherches, mais qu’après examen, je confirme sans le moindre doute qu’elle ne m’appartiennent absolument pas ».

Lorsque j’ai demandé à Lawrence comment il pouvait accéder au fichier de données brutes, il m’a répondu : « Le fichier de données a malheureusement été supprimé du site Web de transfert de fichiers. Je n’en connais pas les raisons. La façon dont ces auteurs ont partagé leurs données n’est pas une pratique scientifique normale, c’est le moins qu’on puisse dire. Vous pouvez trouver une copie archivée des données ici»
De façon étonnante, ces prétendues données brutes ne sont donc conservées que sur le blog de Nick Brown, créant un doute sur leur authenticité, d’autant plus qu’Elgazzar affirme qu’elles ne proviennent pas de son étude.
De plus, dans son courriel, Elgazzar affirme avoir contacté Melissa Davey du Guardian pour réfuter les affirmations de Gideon Meyerowitz-Katz, selon lesquelles « les données étaient totalement falsifiées ». Il réitère ses accusations de diffamation et laiss entendre qu’il envisage des poursuites judiciaires.
Davey donne une version différente : « Lawrence et le Guardian ont adressé à Elgazzar une liste complète de questions sur les données, restée sans réponse. Le service de presse de son université n’a pas non plus répondu. »
Étant donné que l’article de Davey a été publié exactement un jour après le retrait de l’étude par Research Square, Elgazzar n’a peut-être pas été en mesure de lui répondre dans le délai de 24 heures. Cependant, jusqu’ici, le Guardian n’a pas mis l’article à jour pour faire état de la réponse d’Elgazzar.
Dans le podcast The Body of Evidence, Lawrence révèle qu’il a examiné l’article d’Elgazzar « pendant des mois », or les événements se sont déroulés très rapidement, au cours d’une période de 2 semaines, ce qui l’a amené à alerter Research Square en juillet de la fraude présumée et Melissa Davey du Guardian. Ces événements apparemment coordonnés ont suivi de peu la publication de la fameuse revue systématique de Bryant et al. avec une méta-analyse de 24 ECR (y compris l’ECR d’Elgazzar), parue un peu plus tôt dans l’American Journal of Therapeutics, et concluant que « des preuves de certitude modérée montrent qu’une réduction importante des décès dus au COVID-19 est possible en utilisant l’ivermectine ».

Pour revenir à Gideon Meyerowitz-Katz (le doctorant australien cité dans l’article du Guardian), il convient de souligner que ses articles publiés avant la pandémie ont tous un point commun : la minimisation des dommages causés par les produits chimiques. On peut estimer que Meyerowitz-Katz, pour le moins, défend les intérêts du lobby chimique. Selon un de ses articles : « La peur instillée sur d’horribles produits chimiques présents dans votre nourriture fait beaucoup de bruit, mais la réalité est bien plus rassurante ». Il écrit ensuite que le mouvement de l’alimentation bio n’est qu’une “mode”, et réduit les études pointant les effets nocifs des additifs alimentaires à de la “science sensationnaliste”. Un autre article est titré « Les édulcorants artificiels ne détruisent pas la santé de vos enfants ».
Meyerowitz-Katz est également cité dans un article du Projet d’Éducaton à la Génétique, publié par le lobby de la chimie, où il conteste une méta-analyse selon laquelle le glyphosate, désherbant développé par Monsanto dans les années 1970 et souvent associé aux cultures OGM, augmente le risque de cancer.
Les autoproclamés “détectives anti-fraude” Lawrence, Meyerowitz-Katz et Brown se sont à nouveau associés, en élargissant l’équipe à Kyle Sheldrick et James Heathers, pour écrire une lettre à l’éditeur publiée dans Nature le 22 septembre 2021. Heathers et Brown avaient déjà travaillé ensemble, pour dénoncer la « recherche douteuse ou de mauvaise qualité ».
Aujourd’hui, ils expliquent que « plusieurs autres études qui revendiquent un bénéfice clinique pour l’ivermectine sont également viciées et contiennent dans leurs résultats des chiffres impossibles ». Incidemment, ils révèlent leurs propres biais dans cette déclaration, puisqu’ils ne s’attaquent qu’aux études qui « revendiquent un bénéfice clinique ». En effet, ils ne s’intéressent pas aux études largement considérées comme faussées, telles que celle de Roman et al., qui a suscité une une lettre ouverte signée de 40 médecins, détaillant les erreurs de l’étude et demandant son retrait.
Lorsque j’ai demandé à Lawrence pourquoi ses collègues et lui n’avaient pas recherché de fraude dans l’étude de Romain et al., il a répondu : « Nous examinons tous les ECR pour l’ivermectine ayant inclus plus de 100 patients pour y recherches des fraudes, mais pas toutes les synthèses systématiques, c’est pourquoi nous ne nous sommes pas penchés sur la synthèse de Roman et al. »
On peut y voir un aveu de leur biais sélectif dans le choix des études à passer au crible. Peut-être la conclusion de Roman et al., selon laquelle l’ivermectine n’est pas une option viable pour traiter le Covid-19, lui a-t-elle servi de laissez-passer ?
A ma question sur l’étude de Lopez-Médina et al., Jack Lawrence répond : « Lopez-Medina a fourni ses données, et nous les avons examinées. » Sa réponse ne disait pas s’ils avaient trouvé des failles dans cette étude. On ne nous en voudra pas de supposer qu’elle a eu son laissez-passer, comme celle de Roman et al., grâce à ses résultats « qui ne justifient pas l’utilisation de l’ivermectine ».
Car, si les “détectives anti-fraude” n’ont apparemment trouvé aucun problème dans l’étude de Lopez-Medina et al., plus de 100 médecins en ont trouvé. Ils ont signé une lettre ouverte concluant que l’étude Lopez-Medina était irrémédiablement faussée.
Il est étrange que ce groupe spécialisé dans la recherche de fraude dans les études sur l’ivermectine et dans la “science douteuse” n’ait pas réussi à trouver les défauts évidents dans les études sus-mentionnées alors que tant d’autres l’ont fait.
L’essai clinique TOGETHER (l’un des plus grands essais cliniques randomisés au monde, qui évalue l’efficacité de plusieurs médicaments repositionnés, dont l’ivermectine) est encore une étude présentant des failles et des conflits d’intérêts. L’essai est mené en association avec MMS Holdings. Cette entreprise aide les sociétés pharmaceutiques à obtenir la validation de leur produits en concevant les études scientifiques devant mener à la validation. Il se trouve qu’un de leurs clients est Pfizer. Il n’est pas surprenant que leurs résultats n’aient montré aucun intérêt de l’ivermectine dans le traitement du Covid-19.
Le co-investigateur principal de l’essai TOGETHER est le Dr Edward Mills, professeur agrégé au Département Méthodes de recherche en santé, Preuves et Impact à l’Université McMaster au Canada. Il est également conseiller en essais cliniques à la Fondation Bill et Melinda Gates.
Les “détectives anti-fraude” sont de l’avis collectif selon lequel, si l’étude d’Elgazzar est retirée des méta-analyses, « la version révisée ne montrera plus aucune utilité de l’ivermectine en termes de mortalité ». Pourtant, des scientifiques expérimentés ne sont pas de cet avis :la Dre Tess Lawrie, Andrew Bryant et le Dr Edmund Fordham ont écrit une lettre à l’éditeur de l’American Journal of Therapeutics, dans laquelle ils exposent que lorsque la méta-analyse de Bryant et al. est refaite en excluant l’étude d’Elgazzar, les résultats montrent une « réduction de 49 % de la mortalité en faveur de l’ivermectine ».
Le Dr Pierre Kory, qui en 2015 a partagé avec le Dr Paul Marik le prix President’s Choice de la British Medical Association, a également écrit une lettre à l’éditeur de l’American Journal of Therapeutics, déclarant : « Nous avons décidé de refaire les méta-analyses en excluant cette étude [Elgazzar et al.] Les résultats récapitulatifs ne sont pratiquement pas affectées lorsqu’elle est retirée. »

La charge contre l’ivermectine est relayée par un autre média grand public, dans article de la BBC du 7 octobre, écrit par Rachel Schraer et Jack Goodman. On y lit :

– « Les scientifiques du groupe – le Dr Gideon Meyerowitz-Katz, le Dr James Heathers, le Dr Nick Brown et le Dr Sheldrick – ont tous pour spécialité de démasquer la science douteuse. »
Meyerowitz-Katz est un doctorant et n’a pas droit au titre de “Docteur”. Kyle Sheldrick est docteur en médecine, James Heathers et Nick Brown sont titulaires d’un doctorat. On notera que Sheldrick a reçu près d’un million de dollars de subventions du gouvernement australien pour son entreprise de biotechnologie Merunova.
[Depuis la publication du présent article sur TrialSiteNews, l’article de la BBC a été révisé, et le titre de “Dr” pour Meyerowitz-Katz a été supprimé.]

– « Le groupe de scientifiques indépendants a examiné pratiquement tous les essais contrôlés randomisés (ECR) sur l’ivermectine contre le Covid. »
C’est une fausse information. Comme indiqué précédemment, dans la réponse de Jack Lawrence à mes questions, il reconnaît qu’ils n’ont pas examiné tous les ECR.
L’article contient des formulations péjoratives, telles que « renforcer les sentiments anti-vaccin », « le battage médiatique autour de l’ivermectine » et « les théories d’un complot de dissimulation de l’ivermectine », lorsqu’il s’agit de ceux qui soutiennent l’utilisation de l’ivermectine comme traitement du Covid-19. Les scientifiques mentionnés comme « pro-ivermectine » ne sont pas présentés en termes favorables. Le Dr Pierre Kory est considéré par la BBC comme ayant « une influence exagérée » et la Dre Tess Lawrie est taxée d’« affirmations non fondées » concernant les événements indésirables des vaccins anti-Covid. Peut-être que la BBC ne sait-elle pas que des événements indésirables suivant la vaccination anti-Covid (y compris des décès) sont enregistrés dans des bases de données telles que VAERS aux États-Unis et Yellow Card au Royaume-Uni.

– « La BBC peut révéler que plus d’un tiers des 26 essais majeurs du médicament face à l’ivermectine Covid comportent de graves erreurs ou des signes de fraude potentielle. »
Cette déclaration révèle non seulement le parti pris de la BBC, mais constitue une désinformation manifeste. La BBC ne fournit aucune preuve vérifiée de manière indépendante pour appuyer son affirmation. L’accusation diffamatoire selon laquelle un tiers de tous les scientifiques ayant travaillé sur les 26 principaux essais sont impliqués dans des fraudes et des essais faussés est un autre exemple de publication de “faits” non vérifiés et de diffusion de “fake news”.

La BBC et le Guardian ont donc publié des articles fondés sur la présomption que l’étude Elgazzar est frauduleuse, sur la seule base des allégations du groupe décrit ci-dessus et de la rétractation prima facie de l’étude. En réalité, l’étude Elgazzar fait actuellement l’objet de vérifications et aucun verdict n’a encore été prononcé. En fait, ces médias ont jugé quelqu’un coupable avant que les preuves n’aient été examinées de manière indépendante et que le jugement soit rendu – c’est choquant. Qu’est-il advenu de la présomption d’innocence ?
Comme le Guardian, la BBC bénéficie de généreuses subventions de la Fondation Bill et Melinda Gates via son Fonds de Développement Mondial. Elle en a reçu davantage que le Guardian, avec des subventions depuis 2006.
Lorsque l’on passe en revue ce débat très polarisé sur l’utilisation de l’ivermectine comme traitement du Covid-19, les motivations sont une question centrale. Il faut se demander ce que ces scientifiques auraient à gagner à promouvoir l’utilisation de l’ivermectine comme traitement.
Ils ne font pas la promotion de l’utilisation d’un médicament breveté et cher, mais préconisent l’utilisation d’un médicament générique bon marché. Ils mettent leur carrière en jeu. Ils porte une parole singulière et, ce faisant, s’exposent à la calomnie ou pire. Pourtant, ils continuent de le faire parce qu’ils savent que des vies peuvent être sauvées.
Et pourquoi l’ivermectine est-elle si négativement ciblée par les Big Tech et les Big Media ? On peut penser que les conflits d’intérêts jouent un rôle majeur, au vu des liens étroits qui les lient à Big Pharma et de l’influence à longue portée la Fondation Bill et Melinda Gates. Un traitement précoce bon marché et efficace contre le Covid-19, tel que l’l’ivermectine, peut être considéré comme une grave menace pour les intérêts financiers liés aux vaccins anti-Covid et aux médicaments antiviraux chers.

Un fait est certain, la guerre de la désinformation entourant l’ivermectine ne montre aucun signe d’apaisement.

Enzo L.

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85 commentaires

  1. Superbe article de Sky News qui réussit l’exploit de “discréditer” l’HCQ, l’ivermectine et Bolsonaro. Ils sont forts en face…

    Doctors claim Brazil hospitals gave dodgy COVID care

    “Whistleblowing doctors have testified against San Paulo hospital operator Prevent Senior, accusing it of testing drugs without proper consent and forcing doctors to prescribe unproven drugs.
    Some politicians have also claimed the hospital operator falsified death certificates to omit COVID-19 as a cause of death.
    Doctors said they were told to prescribe the unproven drugs hydroxychloroquine and ivermectin to patients.
    Hydroxychloroquine has been touted by Brazilian President Jair Bolsonaro but extensive research worldwide has found it ineffective against COVID-19 and potentially dangerous.
    Irene Castilho, 71, is one of the Prevent Senior patients who died after being given hydroxychloroquine, ivermectin and flutamide (a drug typically used for prostate cancer).”

  2. Peut-on déposer “symboliquement” plainte contre son maire comme complice de notre privation anticonstitutionnelle de liberté y compris pour ce qui est de notre participation aux manifestations locales payées avec nos impôts ?

    Ca ça serait une action pratique à côté des brillants exposés scientifiques pour personnes non surchargées

  3. Merci à Enzo L!Grotesque de voir des gens qui défendent des intérêts financiers colossaux accuser des gens qui défendent des molécules peu coûteuses et efficaces de manipulation frauduleuse🤣

  4. A supposé qu’elle soit bien conduite la randomisation est elle éthique ?
    Quel que soit son résultat est-il plus fiable et suivable que les déductions et conclusions des observations de terrains de praticiens à l’esprit ouvert non inféodés aux commerciaux de Bigpharma.
    Nous n’en serions pas là si la majorité des vecteurs d’opinions et/ou de décisions , y compris hélas dans le camp des résistants judicieusement contre-informés, avait le souci du juste mot pour la juste chose. Le souci des mots pesés pour éviter d’accroître , voire pour contribuer à réduire, les maux pesants.

    Hélas la France, entre autres, est habitée par une majorité de mougeons nés de l’accouplement monstrueux entre un mouton et une pigeonne ou l’inverse au choix.
    Et encore faut-il les distinguer de toutes celles et tous ceux au nombre inconnu qui se sont fait dangereusement injectés à contrecœur en particulier pour des questions légitimes d’argent. Alors que parmi eux aussi il y a eu et il y aura des morts et des gravement abîmés durablement ou non.

    • La randomisation sert jute, si on a 2 traitements qui marchent, savoir lequel est le plus efficace. Et encore… si on ne s’en aperçoit pas dans la vie réelle, alors le delta doit être minime.

      • “2 traitements qui marchent”
        Exactement:les études françaises(DREES),mais aussi anglaises comparent l’efficacité des inoculations à…..rien,pour conclure que les inoculations marchent.

      • C’est cela. Il faut d’un coté des inoculations, de l’autre un traitement qui marche pas ivermectine par exemple et regarder au bout de 6 mois.

        Ça ce serait une vraie étude.

  5. N. Junior : Papa c’est quoi ton métier ?
    N. : J’étudie pour être Docteur.

    N. Jr : Ah, tu vas soigner des gens ?
    N. : Pas exactement, j’étudie des médicaments.

    N. Jr : Ah, tu fabriques des médicaments pour soigner les gens ?
    N. : C’est plus compliqué, Je travaille pour montrer que les médicaments pas chers, marchent pas.

    N. Jr : Ah, ils soignent pas les gens ?
    N. : C’est plus compliqué que ça. Si je dis qu’ils soignent, je gagne moins d’argent.

    N. Jr : Ah, tu travailles juste pour gagner de l’argent pas pour soigner des gens ?
    Nathan*. : ??!!!!?… C’est plutôt ça oui :-s

    * Prénom choisi au hasard

  6. Très bonne synthèse de cette impossible histoire qui a tué prématurément beaucoup de “vieux”.
    Je fais un constat : pourquoi retrouve-t-on dans plusieurs pays des “doctorants” aux manettes de ces manipulations d’études?
    Plus facilement corruptibles sans doute et certainement pas pour devenir de “vrais” médecins au service de la population.

  7. Dans “Egora”306 ” Le panorama du médecin” la publicité pour le molnupiravir a commencé…
    Qui connait le prix pour 5 jours de traitement?
    ” MSD prévoit de solliciter dans les plus brefs délais une demande d’utilisation d’urgence à la FDA”.
    Le prix doit être supérieur à celui de l’ivermectine…

  8. Excellent article qui prouve, une fois de plus, que les lobbys pharmaceutiques font la pluie et le beau temps !! On se moque de la santé des gens, ce qui importe est le fait qu’un pseudo vaccin puisse rapporter un max de fric !! Une HONTE…

    • Oui, et utilisation de la rhétorique guerrière pour faire passer la pilule, pardon la piqûre. Les limites de l’indécence sont explosées. Le Coronacircus restera dans les annales. La bagarre continue.

  9. Cet excellent billet complète bien le dernier opuscule du Professeur Raoult, qui est centré sur l’hydroxychloroquine, naturellement, mais explique très bien l’environnement de corruption et de médiocrité qui conduit à tous ces problèmes. Il reste toutefois très modéré sur la question des effets secondaires, sans l’esquiver pour autant.

    • Oui, c’est une saine lecture, pédagogique, qui fait réfléchir. Et nul n’a dit que le lecteur devait être d’accord avec 100% de ce qui est écrit. Chacun est libre et l’auteur aussi.

  10. Dire que ceux qui s’opposent à la doxa sont de droite est bien commode. Mais quand on creuse on se rend compte que derrière la doxa ce sont bien des hommes d’affaires et des influenceurs libertariens (ultralibéraux extrêmes) ainsi que les réseaux de la famille Bush. Bref la doxa émane de la droite aussi.
    Les progressistes ne le soutiennent que parce que l’extrême droite la combat pour des raisons électorales ( récupérer les suffrages de la gauche, alors qu’au pouvoir ils auraient fait pire.

    • Moi ce que je vois c’est que ceux qui peuvent arrêter par leur vote (on les paies pour cela) c’est en gros wonner et philipot de visible et quelques perdu au LR, tout le reste vote comme un seul homme pour encore plus d’autoritarisme. Il est d’ailleurs assez intéressant que cette crise tombe pendant une campagne électorale. que les gens paient leurs positions.

      Que l’on veuille occulter que le “collectivisme” de gauche écrase l’individu, ce qui se voit parfaitement dans cette crise du covid. droite et gauche dans le même délire de contrôle. La droite pour les multinationales, la gauche pour le pouvoir facilement corruptible.

      Dans tous les cas, c’est l’individu qui trinque. Au US, ils ont parfaitement compris ce qui se passe. Le seul moyen de ne pas pouvoir être écrasé par un pouvoir, c’est l’absence de ce pouvoir.

      • mais je ne cherche pas à nommer ce que nous avons là : c’est un pouvoir fasciste (disons autoritaire + essentialisant les gens + sacrifiant des gens à ses désirs politiques). Ce type de pouvoir est dans le monde entier, les états utilisant les médias + la police + la science + l’économie pour obliger par des lois les gens à accepter tout.

        Il n’y a qu’un seule solution : plus d’état. droite gauche centre, c’est du kif kif. si je devais voter pour une personne, c’est celle qui dirait je supprime le pouvoir de l’état. la monnaie, c’est plus nous, les flics; ils se gèrent tout seuls… l’état ne sert à rien. il faut juste du mal. Je suis pour la loi de la jungle intégrale.

  11. Je voudrais attirer l’attention sur les chiffres de décès donnés par Santé Publique France et les répartir entre 2020 et 2021 car SPF cumule out depuis le 01/03/2020.
    Il n’est question, ici, avec Santé Publique France, que des chiffres à l’Hôpital !
    Apparemment personne ne fait la comparaison entre 2020 sans injection, et il faut le préciser, sans soins, et 2021 avec les injection ARN Messager ; en ce qui concerne les soins … il n’y en a visiblement pas du fait de l’option du tout « vaccination » !
    Donc, à partir des chiffres de Santé Publique France, suivant la comparaison des décès « Covid-19 » en 2020 et 2021. Il faut pareillement regarder les chiffres des personnes sorties guéries pour les mêmes périodes : ce qui permet de calculer le taux de décès à l’hôpital ! Le total des malades correspondant à l’addition des malades décédés et des malades sortis guéris.
    A la date du 08/10/2021 il est déclaré 90.151 décès à l’hôpital. (18 mois)
    A la date du 31/12/2020 il est déclaré 44.826 décès à l’hôpital (10 mois)
    Par différence pour 2021 nous obtenons le chiffre de 45.325 décès. (9 mois)
    Ce qui nous donne, avec un mois en moins, une augmentation de 499 décès covid 19 de plus en 2021 sur 2020. Les injections ARN Messager ont commencé en janvier 2021 ; force est de constater que rien n’a réellement changé en ce qui concerne les décès ! Mais à quoi servent ces injections ?
    Et au bout du compte, en matière d’efficacité des soins à l’hôpital, les taux de décès ont peu évolué ! Ainsi au 08/10/2021, il y a 423.274 personnes qui sont sorties guéries de l’hôpital. Pour 2020, il y a eu 239.016 personnes, ce qui donne par différence 229.084 personnes sorties guéries en 2021.
    En additionnant les personnes guéries et celles des décès, pour les périodes respectives, on obtient le chiffre des personnes rentrées à l’hôpital ; puis par comparaison, nous pouvons calculer le taux de décès à l’hôpital ! Pour 2020 le taux est de 18.75 % ce qui est énorme ; pour 2021 le taux reste à 16.52 % encore très élevé.
    2020 : 44.826 / 239.016 (%) = 18.75 %
    2021 : 45.325 / 274.409 (%) = 16.52 %
    Là encore : à quoi servent ces injections ?
    Sin on s’intéresse aux « cas covid » sur les deux périodes :
    Au 08/10/2121, il est déclaré 7.047.76 cas.
    Au 31/12/2020, il est déclaré 2.339.431 cas pour 8 mois à partir de Mai 2020 début des tests.
    Soit pour 2021 un total de 4.708.355 pour 9 mois
    Là aussi, il y a eu plus de cas Covid 19 déclarés en 2021 qu’en 2020, ceci, malgré les injections massives ; il faut aussi, avec cette « vacciculite » aigüe, évoquer cette « testiculite » aigüe du fait du pass sanitaire pour profiter de sa liberté de vivre normalement et qui a fait automatiquement monter les cas !
    Des tests totalement imbéciles dans le contexte d’une population générale, au dire de son inventeur nobélisé, mais décédé en 2019. Le problème c’est que ces tests et leurs résultats, étant poussés à plus de 40 cycles, détectent même des nucléotides morts, donc non-infectieux ; le problème c’est que le résultat de ces tests sert au calcul du « taux de prévalence ». C’est ainsi qu’en PACA, en aout dernier et même en septembre, la population étant multipliée par trois en période estivale le nombres de tests pratiqués ayant augmenté de façon très importante, et les cas faussement positifs aussi : le taux de prévalence est monté à 550 cas pour 100.000. Ce qui ne s’est jamais vérifié dans les semaines suivantes !
    Pourquoi personne n’évoque ces chiffres montrant l’inefficacité de ces injections à ARN Messager ? Une inefficacité à relater en plus des décès et des complications et incidents graves survenus suite à ces injections à ARN Messager !

    • Bah, on vous répondra que les gens ne meurent plus du covid mais qu’ils continuent de mourir ou bien que ce sont les non vaccinés qui meurent sans jamais en apporter la preuve par des données brutes vérifiables par tout un chacun (et pas bidouillées), voilà tout. Petit tour de passe-passe (sanitaire !) magique pour expliquer leurs mensonges.

      • Moins il y a de non vaccinés plus ils en meurent. Il devient de plus en plus dangereux d être un non vax. Le virus est devenu un virus a tête chercheuse de non vax.

    • @Jean-Yves Izel
      Bravo !
      En passant, vous mettez le doigt sur une horreur qui m’a valu plusieurs crises de colère : les statistiques cumulées (sur vingt mois jusqu’à présent, mais pourquoi pas sur dix ans un jour ?) On ne procède ainsi pour aucune autre maladie, et c’est un excellent moyen de brouiller les pistes pour que plus personne n’y comprenne rien. Et surtout, pour qu’il soit impossible de comparer.
      Un seul exemple : les taux de mortalité de 2020 (0,09%) et de 2021 (à venir) semblent bien partis pour être équivalents. Quand on cumule, il faut un travail d’analyse pour s’en apercevoir. Bref, ça ne saute pas aux yeux. Mais le même taux sans ou avec vaccin, il faut avouer que ça la fout mal.

  12. La raison pour laquelle les Big Pharma luttent aussi férocement contre tout papier pouvant prouver qu’un quelconque produit (IVM, HCQ, Artémisia annua, Vit D, Vit C, Zinc, CDS, Carraghénane, etc…) pourrait être efficace pour soigner la Covid est extremement simple. Leur but premier est, tout le monde l’a bien compris désormais, non pas de soigner qui que ce soit, mais de vendre leurs vaccins, à la planète entière, et une dose tous les 6 mois. Cependant, tous les “vaccins” sont actuellement encore en phase III d’expérimentation et, surtout, sous AMM conditionnelle. Or, le “Règlement (CE) No 507/2006 DE LA COMMISSION du 29 mars 2006 relatif à l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle de médicaments à usage humain relevant du règlement (CE) no 726/2004 du Parlement européen et du Conseil ” – https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32006R0507&from=FR – prévoit très explicitement, dans son paragraphe 2, qu’une AMM conditionnelle ne peut être accordée ” qu’afin de répondre aux besoins médicaux non satisfaits des patients” : le deal est très clair : s’il devait être définitivement reconnu que l’Ivermectine – ou n’importe quel autre produit – puisse répondre sans réserves aux besoins de soins de la Covid 19, alors, dans un premier temps, fin des AMM conditionnelles, et dans un second temps fin des vaxx, ce qui leur serait bien évidemment totalement inacceptable, voire inimaginable. D’où le déploiement à tout va, et “quoiqu’il en coute” (financement de faux débunkers à foison, publications de fausses études dans les journaux spécialisés de référence, menaces de procès, etc….), de tous les moyens à leur disposition pour enterrer toute étude de produit dont il pourrait ressortir qu’il est un traitement efficace à la Covid.

    • Pour un vaccin, il ne peut être qu’accordé pour une efficacité de plus de 50% sur une durée d’au moins 1 ans…

      mais ils s’en foutent. cela fait longtemps que le droit est juste ce qui empêche le péquin lambda de vivre, il ne le protège plus.

      • Le degré de connivence est tel que je n’attends rien des instances et agences dites de régulation. Ils autorisent depuis longtemps tout et n’importe quoi. Je me bats uniquement contre l’obligation, donc sur le même terrain que les libertariens américains.

  13. @ENZO L. : Peut-être serait-il à propos de signaler à Sonia Elijah le travail de Brian Martin qui exerce précisément à l’université de Wollongong . Depuis des années, il documente, soutient les actions des whistleblowers ( n’hésitant pas à présenter honnêtement l’enquête de Edward Hooper, The River ; ce qui n’est pas courant ni sans risque ).

    Certes, le dernier article sur son blog, à l’index “Health”, est une présentation du livre de Sarah Gilbert et Catherine Green, Vaxxers. Ne pas s’en tenir à la seule lecture du billet, tempérée d’une part par les remarques conclusives et encore par le commentaire de Robyn Gardner.
    http://www.whistleblowers.org.au/resources.html
    https://comments.bmartin.cc/

  14. Il est clair qu’il s’agit lá encore d’un travail de lobbying car les pays riches peuvent payer des medicaments brevetés , chers (Remdesivir…) qui ne marche pas et donc on ne veux pas un bizness gâché par une IVM ou le Clofoctol car tous peuvent les fabriquer.
    Si on rajoute la promiscuité entre les instances publiques (AEM, DGS, OMS…) et les labos, on decouvre que tous ce beau monde circule entre le public et le privé et ce tape sur le dos.

  15. Merci à l’auteure américaine qui a accepté que son article soit publié, traduit, sur le présent site !
    Il y manque l’évocation de la dimension politique, évidente pour les américains, et que l’auteure a sans doute laissé de côté afin de ne pas contribuer à la polarisation du débat suivant ce critère extérieur à la science ( du moins en théorie).
    Glen Greenwald ne cesse de déplorer ce qu’est devenu the Intercept, un media qu’il avait contribué à fondé et qu’il a quitté. On trouve par exemple le 13 octobre un article à charge de Nausicaa Renner. La mauvaise foi d’un factchecker de The Intercept est exposée là : https://www.youtube.com/watch?v=E25MkhJT6Gg

  16. Big pharma ne s’intéresse qu’ aux dollars et ne trouve dans les gouvernements que des manipulateurs de populations qualifiées de cobayes . Quant au covid on peut penser de plus en plus vrai que ces mêmes mondialistes ensemencent par voies aériennes les zones sur lesquelles il n’y a pas assez de décès . Si on croit l’INSEE, il y a plus de décès depuis que la vaccination est l’outil pour violer les populations jugées trop nombreuses ,quelles qu’elles soient !

    • Pour les pays comme les USA ou le Brésil, il faudrait quand même affiner selon les gouvernorats (“Etats” dans le vocabulaire états-unien)

  17. Une nouvelle illustration de la corruption systémique et des “portes tournantes” publique/privé très bien expliqué dans l’ouvrage ” Monsanto une multinationale qui vous veut du bien” . C’était il y a des années déjà. Triste histoire où, jusque là, les méchants gagnent. Nous serons injectés idiots ou injectés forcés.

    • En médecine, les patients ont droit aux traitements compassionels!
      Même si l’ ivermectine ne marchait pas contre le COVID, vu l ‘abscence de toxicité a doses normales et son prix bas, il n’ y a aucune raison de l’ interdire a la prescription par le médecin traitant ou le specialiste !!
      Cette intervention malsaine des ordres des médecins et des gouvernements occidentaux conjuguée a la priorité médiatico sanitaire sur des pseudo vaccins experimentaux et uniquement centres sur spike est insupportable ….et nous a coûté des dizaines de milliers de morts et d’ hospitalisations évitables.
      Cela fait presque deux ans que j’ enrage

      • C’est plus qu’une “intervention malsaine” : c’est de la malversation pure et dure . A partir du moment où les officiels, l’exécutif ou le régime donne de fausses informations au public , c’est de la fraude distribuée par voie de propagande par une presse aux ordres. Ces faits sont largement condamnables et punissables, mais pour le moment, toute action dans le sens de la clarté du débat parvient à être immédiatement étouffée sous le concert des cris d’orfraies de ceux que ça pourrait pénaliser . Et de fait, le débat n’existe plus, il est de fait interdit ! Tout comme sous les régimes les plus brutaux , n’en déplaise à nos “fake-démocrates” et à notre “opposition” d’opérette…

        • Moi j’irai plus loin
          C’est un crime contre l’humanité, interdire tout traitement et obligé à la vaccination en camouflant les graves conséquences pour beaucoup trop mortelles, c’est bien plus que de la malversation
          Quand en plus on sait que ce sont des milliardaires qui organisent ce sinistre complot parce qu’ils estiment qu’il y a trop d’humains sur terre, y a de quoi flipper gravement sur la mise en danger des populations

    • C’est la très grande faiblesse de cet article: elle mélange allègrement des histoires qui n’ont rien en commun.
      Le glyphosate est une molécule de synthèse qui est tombée dans le domaine public depuis 2000.
      Monsanto est désormais une entreprise principalement semencière (reprise depuis par Bayer).
      De plus, aucune étude sérieuse n’a montré de risque accru de cancer en utilisant le glyphosate (entre autres) et ce, avec de grandes cohortes (études AGRICAN en France, AHS aux US) avec des utilisations classiques.
      On pourrait même trouver un parallèle entre le glyphosate et l’ivermectine, toutes les deux, molécules tombées dans le domaine public, économiques et efficaces mais qui ne trouveraient pas grâce auprès des entreprises car peu profitables.
      L’article gagnerait en crédibilité en ne se concentrant que sur l’ivermectine. En se dispersant, elle donne du grain à moudre aux adversaires des traitements précoces.
      Bien dommage.

      • @DOUAR…

        et l’explosion des cancer de la prostate chez les vieux depuis l’utilisation du glyphosate comme désherbant potager c’est aussi multi-factoriel, je suppose.. non, on les détecte mieux….

        foutaise. les grandes études financés et réalisés par des chercheurs dont la carrière dépend du résultat de l’étude…. il n’y a plus de science en france.

  18. La propagande anti Ivermectine est devenue une certitude scientifique aujourd’hui, et cet article enfonce encore un peu plus le clou. Cependant, le détail de toutes les malversations autour d’une publication peut être soporifique et être zappée par un grand public assommé d’informations, en conséquence se montrer contre productive pour convaincre des foules inexpérimentées encore dans le doute.

      • Soignante, j’ai pu observer de nombreux médecin décrier l’ivermectine ou la chloroquine et l’utiliser pour eux ou leurs proches une fois contaminés… Bien sûr tout le monde très satisfaits, bien vivants… Mais tellement hypocrites et peureux…
        Je suis suspendu faute de vaccination mais tellement satisfaite d’être restée intègre et droite dans mes sabots !
        Je ne reconnais plus cette profession,
        Je suis choqué de la chasse aux sorcières qui s’est mise en place, et atterrée de voir de nombreux médecins collaborer à ce gouvernement liberticide et meurtrier…

        • Merci pour votre témoignage qui glace le sang, oui beaucoup qui savent sauvent leur peau et laisse la population se débattre dans ce carnage, heureusement quelques rares médecins ont pris le risque de réagir publiquement, mais bien trop peu par peur de perdre leur job
          Vous avez beaucoup de courage et de cran, c’est hallucinant ce qui se passe, vous devriez poster ce témoignage sur REINFOCOVID qui en cumulent déjà pas mal

        • On peut aussi se poser la question de combien de soignants sont faussements vaccinés. Ils leur est plus aisé que le quidam moyen de se faire piquer a côté par un collegue…bravo pour votre intégrité.

    • Je ne suis pas d’accord. Je trouve au contraire essentiel que soient démontés les mécanismes très sophistiqués qui sous-tendent le rouleau compresseur de la propagande planétaire a l’œuvre actuellement
      Donc un grand merci à Enzo

      • ces articles ne s’adressent pas au même public ! n’ont j’imagine pas la même vocation..pour le reste Valete a raison ca fonctionne à coup de slogans ! le pb c’est qu’on a aucun média …a part Bercof, et un peu Praud…

  19. J’ai attrapé ce fichus virus ,une fatigue que je n’avais jamais connu auparavant. Heureusement un médecin qui n’avait pas renié le serment d hypocrite avait eu la bonne idée de me prescrire de l’ivermectine et de la doxycycline au cas où. Pas de problème avec le pharmacien que je connaissais personnellement. Le tout pas remboursé bien sûr. Vu que ce n’était que les premiers symptômes ,j’ai pris de suite les comprimés d’ivermectine que le protocole FLCCC préconisait de prendre pour mon poids. Le soir même je me sentais beaucoup mieux ,quarante huit heure plus tard je reprenais la même quantité d’ivermectine et l’affaire était close.
    Il vaut mieux être cheval que mouton,ça vit plus longtemps.

  20. Correctif.
    … James C. Smith, membre du conseil d’administration de I, ????? ….
    Pfizer a disparu, encore un coup de la Russie (:>)
    James C. Smith est donc membre du Conseil d’Administration de Pfizer

  21. Ce que je comprends pas, c’est pourquoi ces gens ont fait médecine et pas école de commerce, trader ou marchand de tapis ?
    Je crois que ça restera un mystère pour moi !

    • BARNIER compte bien être le candidat de LR
      Lundi, il affirme être pour la vaccination obligatoire -il l’avait déjà dit entre 2 portes-
      En regardant Wikipedia, on apprend, si on ne le savait qu’il est k’invebteur du principe de précaution et que

      “En février 2006, il devient vice-président du groupe Mérieux Alliance (holding regroupant un ensemble de sociétés dans le domaine de la biologie). Aux côtés d’Alain Mérieux, il est chargé d’animer les relations avec les grands organismes de santé internationaux, les instances économiques et financières, les acteurs du développement mondial. Il quitte ses fonctions en juin 2007, lors de son entrée au gouvernement.”

      Voilà voilà
      Ivermectine, si c’est lui qui gagne, tu es loin

    • C’est pareil pour l’ENA, de nos jours.
      Macron et son entourage sont typiques de ce syndrome “école de commerce”.
      Malheureusement, ils sont et nous sommes dans une “république” où on peut être à la fois haut fonctionnaire, homme politique et lobbyiste d’intérêts privés… Moi j’appelle ça une république bananière.
      Les Romains avaient interdit cette double casquette, autrement leur État aurait duré moins longtemps.

    • @kstet…marchands de tapis c’est bien, j’ai fais ca étant étudiant , pendant 3 jours aux galeries…un peu fatigant de soulever les tapis pour les événtuels clients qd même…

  22. Et les Fact checkers ils en pensent quoi des schémas vaccinaux hybrides, des rappels à demi dose, des raccourcissements et ou allongement des délais entre deux rappels, de la décongélation, recongélation, de l’allongement de la date de péremption?
    Tout ça sans aucune “grande étude” en double aveugle.
    Ils n’en pensent rien vu qu’ils sont payés et grassement par les protagonistes de cette triste et abominable farce

  23. Là encore c’est intéressant : il se passe au niveau mondial de l’anti-science, des meutes organisées chassent les non conformes au doliprane qui tue des gens. On chassent les gens qui soignent, on triche et on ment pour dénigrer dans la population les traitements qui marchent.

    Mais il n’y a pas de complots.

  24. Intéressant, mais un peu trop confus,pas assez percutant . Dommage, l’article était ainsi.

    Quoi qu ‘il en soit, l’ivermectine ne sera pas réhabilitée rapidement.
    Surtout en France où les médecins qui pouvaient prescrire ont dû arrêter leur activité car majoritairement ils ont eux-mêmes refusé fort logiquement de se vacciner.
    Ce sur quoi comptait bien sûr le gouvernement. En France, on ne peut plus ou quasiment, se faire soigner.

    Pire,
    les médecins, ou très peu
    d’entre eux, qui se sont soumis ne délivrent pas d’ordonnance pour les PCR exigés par les hôpitaux et les cabinets de radiologie etc…L’opération” vaccination toute” marche donc ainsi au mieux.
    Donc merci de remettre l’ivernectine au cœur du débat, mais….

  25. En parlant uniquement de ce que je connais un peu, dans un pays (la France, pour ne pas le nommer) où le dictateur en place a annoncé, dès mars 2020, que, non seulement nous étions en guerre (contre un virus relativement inoffensif, bref, avec la dangerosité de la grippe, en gros, qui elle aussi tue les vieux et les malades, qu’on appelle maintenant pompeusement les “personnes âgées à risque et les gens présentant des comorbidités”) mais qu’en sus, il n’existait pas de traitement, je n’ai pas besoin de démonstrations interminables sur le fait que l’HCQ, l’ivermectine ou la poudre de perlimpinpin peuvent aider à soigner cette maladie pour comprendre que tout ça fait partie d’un plan déterminé à l’avance, voulu et prévu pour… je sais vraiment pourquoi, faire diminuer la population, soumettre les peuples à encore plus de contraintes, faire faire de gros bénéfs à Big Pharma, etc, on peut rajouter des hypothèses mais surtout pas celle de protéger la vie et la santé des gens !
    Donc discuter de l’efficacité des traitements ça me donne un peu l’impression de pisser dans un violon…

    • Pourquoi diminuer les populations, bonne question
      Une oligarchie de milliardaires type Bill Gates Ont décidé que les énergies, les terres rares, les terres agricole se raréfiant, que les technologies grandissantes remplaçant l’humain, il y aura de plus en plus de bouches à nourrir sans pouvoir offrir du travail à tous, et cette oligarchie n’a pas envie de devoir payer les sans dents a rien faire, voilà pourquoi Klauss Schawb et toute sa clique de Davos travaillent depuis plusieurs années à un calendrier de décroissance dont les virus font partie intégrante du cahier des charges de ces grands malades mentaux mondiaux
      Jacques Attali l’annonçait depuis 2016 dans le journal le Monde article supprimé depuis le Covid, qu’un virus serait le moyen d’amener les peuples vers le Nouvel Ordre Mondial, ce type qui est le président de l’ombre de la France se vante d’avoir fabriqué Macron… on voit que ça mène a l’objectif dont il parle depuis des années dans ses interviews et bouquins, mais c’est un incroyable hasard…

      • Vous refusez de voir la réalité des études randomisées, de la reconnaissance de L’Institut Pasteur et ainsi faites le jeu de Big Pharma et sa clique médicale gouvernementale

    • Zut alors, j’ai écrit “je sais vraiment pourquoi” alors que je voulais écrire, comme la suite le laisse à entendre, “je sais pas vraiment pourquoi”. Lapsus, quand tu nous tient…

  26. Qu’est-ce qui était mieux , selon son état de santé, pour le non-injecté
    Hydrochloroquine ou Ivermectine ?
    Et pour l’injecté faisant une des covids 21 ?
    NB. Sauf erreur, plus personne ne peut faire en 2021 une covid 2019 et on ne fait pas tous la même maladie selon son état de santé.
    et la virulence du variant virus.