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Azithromycine et Hydroxychloroquine marchaient, on ne l’a pas vu !

Azithromycine et Hydroxychloroquine marchaient, ce sont les chiffres officiels qui le disent, et comme nous le répètent les autorités, les chiffres ne mentent pas. Démonstration :

PRÉAMBULE

Vous le savez sans doute, mais je tiens à le démontrer, pour bien comprendre la suite : pour mourir du covid, il faut d’abord attraper la maladie. C’est une lapalissade, mais c’est un rappel nécessaire pour nos élites et les fact-checkers dénués de bon sens.

La moyenne du décalage entre test positif et décès, que l’on retrouve pour toutes les vagues et pour tous les pays, est d’environ 15 jours, ce qui donne un décalage des courbes, entre cas et décès de 15 jours. Les premiers jours d’une vague, il n’y a pas encore de décès, cela démarre après le quinzième jour et inversement, quand la vague et finie, il y a encore des malades en soins qui peuvent décéder.

Voici par exemple, les 4 dernières vagues françaises, toutes omicron, avec courbes de cas et de décès superposées :

LES CHIFFRES OFFICIELS

Maintenant voyons la première vague, à une époque où Azithromycine et Hydroxychloroquine étaient encore prescrites :

Attention, cas et décès ne sont pas à la même échelle. Avec 2 à 3% de décès, la courbe de décès est totalement plate à même échelle. Également petit problème de relevés le 14, corrigé le 15, la descente a bien démarré le 9 avril.

Que voit-on de différent ? Normalement plus il y a de cas, plus il y a de décès (décalés de 15 jours), et inversement, moins il y a de cas, moins il y a de décès. Ici c’est l’inverse.

LA COURBE DE DÉCÈS CHUTE 9 JOURS AVANT CELLE DES CAS,

AU LIEU DE 15 JOURS APRÈS.

Qu’est-ce qu’il y avait qui fait qu’en deux ans, c’est la seule période où les formes graves diminuent alors que le nombre de cas continue d’augmenter ? NB : pas de vaccins à l’époque.

EXPLICATIONS DE L’» ANOMALIE »

Il se trouve, que c’est en même temps la seule période où l’Hydroxychloroquine et l’Azithromycine étaient prescrites, avant d’être interdites. Quelles ont été ces prescriptions ?

Allons voir sur EPI-PHARE, publication de l’ANSM et de la CNAM, concernant les prescriptions de médicaments, jusqu’au 16 avril 2020, et publié le 30 avril 2020. Voici les courbes de la page 11 (sur 218). Il existe un pic de prescriptions de la 12e à la 15e semaine, soit du 16 mars 2020 au 12 avril 2020 pour les prescriptions les plus importantes, et EPI-PHARE estime que plus de 40 000 personnes en ont bénéficié.

Le traitement est actif en quelques jours, lorsqu’il est pris rapidement. On constate sur la courbe précédente de la première vague, que la courbe de décès, qui suit la courbe de cas de 15 jours, la croise 15 jours après les premières prises, pour ensuite stopper sa croissance et redescendre, alors que le nombre de cas continue de croître, les décès devant logiquement suivre cette courbe de cas. On constate ensuite que les courbes se recroisent 10 jours après l’arrêt des traitements, pour reprendre le décalage habituel de 15 jours.

NOUS AVONS ICI LA PREUVE QUE LE TRAITEMENT (à moins que l’on me fournisse une autre explication) A DIMINUÉ LES FORMES GRAVES ET LES DÉCÈS QUAND IL A COMMENCÉ À ÊTRE PRIS, ET QUE LES FORMES GRAVES ET DÉCÈS ONT REPRIS LEUR RYTHME ANTÉRIEUR APRÈS L’ARRÊT DU TRAITEMENT.

AUTRES SOURCES, AUTRES COURBES

On peut confirmer cela sur CovidTracker,  qui donne les courbes d’hospitalisations, de soins critiques et de décès. Ces courbes ont atteint leur pic et débuté leur descente avant que les cas ne baissent. (La courbe de cas CovidTracker, je ne sais pourquoi, ne démarre qu’en juillet, pour les cas j’ai donc remis celle de Our World in Data).

Quand on voit le pic de cas le 18 avril, le pic de décès aurait dû se situer début mai, il est devancé de 3 semaines, avec comme seul événement survenu dans cette période : le traitement. Rappelons que le confinement peut diminuer le nombre de contaminations, de cas, mais ne traite en rien la maladie une fois survenue. Il ne peut baisser les hospitalisations qu’en baissant le nombre de cas, et pas autrement. Il est donc sans aucun rapport avec ces constatations.

IL Y A QUELQUE CHOSE QUI A DIMINUÉ LES HOSPITALISATIONS ET LES DÉCÈS DÉBUT AVRIL AU LIEU DE DÉBUT MAI. Seul événement connu, le traitement, dont les dates coïncident exactement : moins de décès 15 jours après les premiers traitements. 40 000 personnes traitées selon la CNAM, cela fait 4 à 6 000 hospitalisations de moins dans les semaines qui ont suivi. Faites des projections, ces chiffres collent.

Qui peut nous apporter une autre explication à ces chiffres qui ne collent pas avec toutes les autres vagues, même quand elles bénéficient d’ » un plus » : les vaccins ?

11 novembre 2022 :

Un nouvel élément de cette période qui me vient à l’esprit, qui augmente encore plus ce résultat : les prescriptions de Rivotril. Les prescriptions ont été fortes en avril, avec un pic correspondant au pic de cas. Cela a augmenté les décès en Ehpad, qui auraient dû peser sur la mortalité globale, qui a u lieu de monter, baisse à cette période !

ZOLA

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183 commentaires

  1. Je vois une explication claire à ce décalage, qui remet en cause tout le raisonnement. Lors de la 1ère vague, aucune PCR n’était faite en ville, les patients n’étaient diagnostiqués qu’à l’hôpital lorsqu’ils arrivaient avec une forme grave, donc vers J7.
    Quand les PCR ont été développées en ville (après mai 2020), les patients étaient diagnostiqués plus précocement entre J2 et J5. Le délai entre dépistage et décès est donc rallongé et ça explique l’écart !

    • Ce qui ne remet pas en cause mon raisonnement mais le vôtre, c’est que nous sommes dans toute la période analysée, à conditions égales. Ce que vous dites, c’est après, et dans la période analysée, au début, c’est “normal” (sans TTT), au milieu cela ne l’est plus (sous TTT), et en fin, c’est redevenu “normal” (sans TTT), les conditions de recueil étaient les mêmes. Nous avons déjà vu au début des commentaires, que l’augmentation des tests, c’est plus tard. Vous le dites d’ailleurs, après mai.

  2. Monsieur Jean, Vous est-il possible de sortir de Votre cadre de référence pour calmement réfléchir ? La complexité des échanges cellulaires vous semble étrangère ,c’est dommage car vous ne pouvez comprendre les merveilleuses astuces qu’elle déploie pour nous maintenir en vie. En outre je souhaiterais Vous proposer de penser à une petite » bille « qui sautille dans le soleil , à un petit « glaçon « qui file comme le vent sur son vélo, à un adulte frétillant , à de vieilles mains noueuses qui aspirent au repos, au cap Fréhel sous le soleil , au milieu de la foule enchantée, en attente de l’événement marin du jour. Si Vous pouviez Vous imprégner de cette joie profonde , Vous rendriez hommage à l’humanité qui nous habite et qui liée à la science dans ses lettres de noblesse fait les miracles d’où sont absents la mégalomanie , l’orgueil et le désir envieux et où trône le respect et les joies de la découverte.Bonne journée.

      • Notre temps n’est pas si précieux.
        Et puis, ça permet de dépoussiérer nos malles à archives, qui serviront tôt ou tard…🙂

        • Et puis si c’est un troll, lui faire perdre son temps est également une petite jouissance ! Parce que nous, si on est là, c’est justement parce que nous avons du temps; parce qu’il en faut du temps pour aller au fond des choses. C’est justement le survol par manque te temps qui en a sans doute perdu quelques-uns dans cette affaire. Les autres étaient sans doute perdus dès leur entrée en FAC (genre les Nathan P…)

  3. tout à fait d’accord avec vous concernant la boite de Petri, ce qui prouve que l’observationnel n’est pas la panacée en matière d’étude. Je pense qu’en urologie vous avez été souvent confronté à des infections urinaires et que vous avez consulté régulièrement des antibiogrammes pour traiter ou affiner un traitement et ce sans faire évidemment de l’antibiogramme une vérité absolue. Vous faites régulièrement de l’expérimentation invitro une notion à géométrie variable suivant ce quelle peut ou non apporter à vos affirmations concernant par exemple l’Ivermectine ou le Clofoctol ( cf vos déclarations antérieures).
    Je constate que vous ne voulez pas admettre que votre “étude” est soumise à des biais importants ,dont j’énonce certains ce que vous appeliez de vos voeux
    Face à cet entêtement je préfère me retirer de cette discussion.

    • par contre rien à dire sur les “traitements” qui ont reçu très vite une AMM comme le remdesivir?

      Ne partez pas, éclairez-nous, de la discussion naît la lumière!

    • Oui, faut pas partir ! Donnez-nous quelques arguments, en évitant de changer de sujet. Et en commençant par nous éclairer sur votre domaine de compétences.
      Ici justement on aime bien confronter nos raisonnements.

  4. En ensemençant une boite de Petri avec une bactérie et en y déposant des disques d’antibiotiques différents pour savoir le ou lesquels sont efficaces pour tuer cette bactérie on effectue une étude observationnelle sérieuse et valable car à réponse binaire simple :ça colle ou ça ne colle pas comme vous dite. Dans l’élaboration et l’analyse des courbes que vous utilisez les facteurs sont complexes et multiples: utilisation et fiabilité des tests, mode de recueil des données concernant les hospitalisations et les décès avec comme vous l’avez souligné des doutes sur l’étiquetage covid de certains patients. encore une fois les biais possibles sont également multiples pour modifier la cinétique de ces courbes: utilisation ou pas de la VNI, introduction des anticoagulants pour lutter contre les thromboses, mise en décubitus ventral, utilisation de la déxaméthasone…attribuer arbitrairement la modification des courbes à l’utilisation de l’HCQ par leur simple observation est une pure supercherie. Tout cela ne méritait pas le titre accrocheur et la conclusion ironique que vous faite de votre “observation”. En son temps Didier Raoult “savant de Marseille” avait présenté une étude très favorable à l’HCQ qui avait entrainé l’ire de l’AP HP car il sortait de cette étude les patients qui s’aggravaient dans son service et qu’il envoyait dans les hôpitaux marseillais!

    • Bonjour
      Je m’interroge , je ne suis ni médecin ni scientifique.
      Si ce décalage des courbes était dû comme vous le pensez aux nouveaux protocoles ) décubitus, anticoagulants,dexamethasone etc), ce décalage devrait prtsister car je pense que ces procédés ont été maintenus par la suite puisque efficaces.
      En est il ainsi ?

      • Non, ce que Jean ne dit pas, c’est qu’en fin de période, s’il y a un “retour à la normale” après arrêt du traitement, c’est parce qu’on a remis les malades sur le dos et réintroduit les débits d’oxygène du début ! Du moins c’est ce qu’induit le raisonnement farfelu de Jean. Ce pouvait être une explication, elle ne tient pas car on a les résultats dans une seule vague, avant, pendant, et après traitement. Si c’était de meilleurs soins, cela aurait persisté à l’arrêt de HCQ, ce qui n’est pas le cas.

    • Vous devriez savoir que la boîte de Pétri est au mauvais exemple et que ce n’est pas une étude fiable à suivre à la lettre ! Dans cette boîte, on met une bactérie, et un produit, on voit si ce produit tue ou non la bactérie. In vivo c’est totalement différent, il y a des milliers de protéines qui sont sur place et vont interférer avec le produit. Un produit inefficace in vitro peut être efficace in vivo, avec une protéine qui va le potentialiser, et inversement efficace in vitro, il peut être inhibé par une protéine in vivo. Des tas d’expériences positives in vitro se sont révélé inefficaces in vivo, et inversement (moins nombreuses car inefficace in vitro, ne pousse pas à essayer in vivo). La boîte de Pétri ne peut absolument pas dire, encore moins avec certitude que cela colle ou non. Cela peut orienter, c’est tout.
      Un exemple récent avec ivermectine. Cali et Druce on montré que cela matche in vitro. Costagliola affirme le contraire en disant que les doses utilisées in vitro ne sont pas possibles chez l’homme. Changeux et Pasteur Lille on démontré chez le Hamster doré (le plus proche de l’homme pour étudier le Sars-Cov-2), que cela marchait à des concentrations utilisables chez l’homme.

      • Pas forcément téléguidé, sauf s’il a besoin d’argent..ce que je vous laisse le soin de lui demander.
        Au mieux, un type consciencieux, mais pas trop -sinon il aurait étudié les études qui sont “normales”, sans sur ou sous dosage, sans délai absurde, etc. – mais dans l’axe, qui ne veut pas s’être fait avoir parce que sa conscience et son système de pensée ne s’en remettaient pas.

    • Bonjour
      vous affirmez ceci:
      “En son temps Didier Raoult “savant de Marseille” avait présenté une étude très favorable à l’HCQ qui avait entrainé l’ire de l’AP HP car il sortait de cette étude les patients qui s’aggravaient dans son service et qu’il envoyait dans les hôpitaux marseillais!”

      Je ne sais si cette affirmation est réelle, cependant dans cette étude du 31 mai 2022, la mortalité est donnée ( je pense que les auteurs n’ont pas inventé ces chiffres)
      Voici le lien:

      https://www.dovepress.com/outcomes-of-2111-covid-19-hospitalized-patients-treated-with-hydroxych-peer-reviewed-fulltext-article-TCRM

      Voici ce que dit le résumé des résultas:
      Résultats:Sur les 2111 patients hospitalisés (âge médian, 67 [IQR 55–79] ans ; 1154 [54,7 %] hommes), 271 ont été transférés en unité de soins intensifs (12,8 %) et 239 sont décédés (11,3 % ; l’âge moyen des patients décédé était de 81,2 (± 9,9)). Le traitement par hydroxychloroquine plus azithromycine (HCQ-AZ), utilisé chez 1270 patients, était un facteur de protection indépendant contre le décès (0,68 [0,52 – 0,88]). Cet effet était cohérent pour tous les sous-groupes d’âge, de comorbidités, de gravité de la maladie et de co-médications avec du zinc ou des corticostéroïdes. Le zinc était indépendamment protecteur contre la mort (0,39 [0,23 – 0,67]), dans une analyse de sous-groupe de patients traités par HCQ-AZ sans dexaméthasone. L’utilisation de l’oxygénothérapie à haut débit chez les patients âgés non éligibles au transfert en unité de soins intensifs a sauvé 19 patients (33,9 %).
      Conclusion :Dans notre cohorte de 2020, le traitement du COVID-19 avec HCQ-AZ était associé à une mortalité plus faible. Ces résultats doivent être analysés dans le contexte des discussions académiques sur les études observationnelles par rapport aux essais cliniques randomisés. Plus de données mériteront d’être analysées dans les variantes du SRAS-Cov 2, l’ère de la vaccination et de la post-vaccination.

      • Notre “ami” @Jean a dû survoler tout ça, son avis état certainement déjà fait… avant de lire l’étude en entier. Il e s’est visiblement pas intéressé au contexte, ni à la différence d’approche nécessaire entre celle d’un médecin (Raoult) et éventuellement celles d’autres scientifiques (chercheurs, épidémiologistes ou biologistes…).

      • “En son temps Didier Raoult “savant de Marseille” avait présenté une étude très favorable à l’HCQ qui avait entrainé l’ire de l’AP HP car il sortait de cette étude les patients qui s’aggravaient dans son service et qu’il envoyait dans les hôpitaux marseillais!” : c’est l’argument avancé par les pro-doliprane et démenti par Raoult mais jamais démenti dans les médias. Les malades qui entraient à l’IHU et avaient besoin d’une hospitalisation plus poussée restaient dans les comptes de leurs statistiques … à moins que quelqu’un n’ait montré le contraire.

    • h, les boîtes de pétri ! Mais c’est une salade que vous nous faites là !
      Si on avait à chaque fois cultivé les prélèvements des tests PCR, que croyez-vous qu’il serait arrivé des résultats de tests? Finie l’épidémie. Ça n’a rien à voir avec l’efficacité d’un éventuel traitement contre ce virus, mais croyez-vous sincèrement que certaines équipes (dont les Chinois) n’y aient pas pensé? Dans ce cas vous seriez bien naïf. Le corps humain n’est pas une boîte de Pétri, rien ne remplace une étude observationnelle. Le “labo” n’est là qe pour confirmer ou infirmer les hypothèse et pas le contraire. C’est la reproductibilité qui dans ce dernier cas permet de confirmer les observations.

  5. s’il y a une chose qui m’a mis la puce à l’oreille au milieu de l’année 2020, c’est bien l’interdiction d’un traitement déjà existant avant (son interdiction !) qu’on nous “offre” un vaccin qui résoudra tout nos problèmes! En quelque dizaines d’heures de visionnage (il faut avoir le temps, c’est vrai) on se rend bien compte de ce qui tient la route ; ce site est l’exemple pur de ce qui se pose comme question et de celles auxquelles on tente de répondre, l’esprit scientifique !
    voyez les messages précédents…
    amicalement vôtre !
    RG

  6. oui étirer et formater deux courbes pour les rendre compatibles avec la théorie que l’on veut défendre est discutable. En Avril 2020 nous étions au début de la pandémie en France et en pleine évolution aussi bien dans le domaine des tests que dans celui des CAT thérapeutiques. La comparaison de l’HCQ avec le remdesivir est très intéressante car les deux ont eu la même trajectoire et le même destin: un emballement médiatique avec études trompeuses vite démenties par la pratique et finalement abandonnées . N’oublions pas que ce sont les Chinois qui ont expérimenté l’HCQ les premiers, pas Raoult, et qui l’ont abandonnée, peut on les accuser de défendre Big Pharma? Pendant cette pandémie de nombreuses erreurs ont été commises sans aucun doute et ce n’est pas étonnant face à la complexité du problème , mais faut il s’entêter à défendre des voies sans issues à tout prix, c’est ce que vous faites en défendant un jour l’HCQ avec ou sans Zithromax ou doxycycline ou zinc ou artemisia ou le lendemain Ivermectine puis on revient à l’HCQ avec le Plaquenil le tout arrosé d’un peu d’homéopathie, pourvu que ce soit un traitement en marge de ce qui est préconisé par l’écrasante majorité de la communauté médico scientifique mondiale.

    • Et quel traitement ou même prophylaxie sont préconisés par l’écrasante majorité de la communauté médico scientifique mondiale?

    • Vous paraissez vous informer imparfaitement, mais c’est vrai que s’informer largement et impartialement est très difficile et pas à la portée de tout le monde, par les temps qui courent.
      Début 2020, déjà, tout esprit ouvert qui allait chercher la connaissance pouvait savoir que l’effet bénéfique de l’hydroxychloroquine comme antiviral, contre les coronavirus singulièrement, avait été mis en évidence (mais non utilisé du fait du ”flop” de l’attentat au sars cov 1 : 8000 malades et 800 morts, ça fait peur, mais ça s’est arrêté là! )en Chine, dès 2003/2004. Et en plus, avec la mise en évidence d’un mécanisme d’action : modification du pH d’organites intra-cellulaires, entravant la multiplication virale. Que ceux qui veulent voir, voient!

    • Toujours pas d’argumentation ? Non la pratique n’a rien démenti, au contraire !
      Et dire que certains traitements ou molécules (en association ou pas) “fonctionnent” contre ce virus ce n’est pas défendre l’un un jour et l’autre le lendemain, c’est simplement faire état des informations disponibles au jour le jour. Dans une situation comme celle traversée, en particulier au début, ce sont justement ces essais ou tâtonnements qui peuvent conduire à des résultats. En plus HCQ et Ivermectine, pour ne parler que de ces 2 là (Vit D et Zinc également…) sont des molécules suffisamment connues pour leur absence ou peu d’effets secondaires indésirables (a contrario du Doliprane et du Remdesivir…) pour que leur “détournement de fonction” soit justement intéressant à analyser.
      Depuis, en plus nous avons du recul, en particulier grâce aux études d’équipes dans d’autres pays. Parfois il faut sortir et se promener ailleurs des sentiers battus.
      Mais pourquoi tant de rancœur?

    • L’HCQ était le traitement de référence du 1er SARS-COV donc il n’est pas sorti de nulle part.
      Le remdesivir n’a jamais été le traitement de référence de quoi que ce soit.

  7. Le 18 Octobre 2019 l’ANSM saisit l’Anses pour avis concernant le classement de l’Hydroxychloroquine en substance vénéneuse… Comme ça, hasard du calendrier, alors que cela fait des années et des années que l’on a accès au Plaquénil sans ordonnance. On aimerait bien avoir les arguments utilisés par l’ANSM à ce moment là.
    Classement qui est arrivé à point nommé, quelque semaines avant le drame planétaire que l’on sait, ce qui a permis la mise à l’index de la dite substance. Curieux quand même non? Surtout que l’accident de laboratoire ne fait pratiquement plus de doute et que l’on sait que le virus était probablement apparu avant le surgissement officiel du mois de Janvier, date qui permet à la ministre d’alors de crier à l’innocence maltraitée…

  8. il faut avoir un certain culot pour ne pas dire un culot certain pour affirmer l’efficacité d’un traitement par la simple interprétation de deux courbes elles mêmes discutables. Je note que ces courbes sont données sans ordonnées!?
    “l’étude” porte sur un temps très court et peut être sujette à de multiples interprétations comme par exemple pourquoi pas l’amélioration des soins de réanimation, en particulier d’oxygénothérapie, mise des patients à plat ventre , utilisation de corticoïdes etc etc, toutes attitudes qui ont permis à cette période l’amélioration de la survie dans les services de soins intensifs. Je suis étonné qu’un ancien praticien comme vous puisse se contenter de l’interprétation de deux courbes très aléatoires pour affirmer l’efficacité d’un traitement dont nul ne sait comment il a été suivi, à quelle posologie avec quelles associations exactement ,pendant quelle durée etc etc , vous nous aviez habitués à plus de rigueur dans certaines de vos analyses et je ne pense pas que vous accepteriez une “étude”menée de la sorte par un laboratoire pour vous inciter à prescrire un traitement, en tout cas pour moi c’est non. Il est vrai que pour vous les études randomisées en double aveugle ne valent rien…

    • Courbes discutables, aléatoires ? Elles ne sont que les relevés quotidiens de Santé Publique France. Vous pensez que ce que publient les autorités, c’est n’importe quoi ?
      Vous voulez les ordonnées ? Allez sur OWD https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2021-02-22..latest&facet=none&Metric=Confirmed+cases&Interval=7-day+rolling+average&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=~FRA), et vous les aurez, et ce n’est pas parce qu’elles manquent que ces courbes sont discutables. Cette « omission » est obligatoire quand on superpose deux courbes qui n’ont pas les mêmes échelles !
      Le temps court n’est pas un choix : c’est la durée de la vague, (vous l’auriez souhaité plus longue ?) et la durée du traitement (je l’aurais souhaité plus longue).
      La valeur des études randomisées (Remdesivir par exemple ?), lisez cela (une référence en matière de publications), c’est très instructif, et l’auteur devait avoir un certain culot : https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.MR000034.pub2/full

    • Se contenter de ces deux courbes?
      Vous êtes vraiment incroyable. Sans doute n’avez-vous lu que l’article du Lancet rétracté dans les 3 jours, qui a permis , c’est merveilleux, qu’aucun traitement n’existe et que , donc, des produits supposés vaccinaux
      à technologie humaine non encore essayee dans un cadre vaccinal, reçoivent, après moins de 10 mois d’invention, non seulement une autorisation temporaire, mais , mieux une recommandation, et mieux encore un tampon “obligation pour les soignants” quelques mois plus tard.
      Soyez un peu respectueux des compétences et honnêteté de personnes qui n’ont comme défaut que de ne pas béler avec le troupeau et de chercher..et trouver la vérité dans les faits.
      Essayer sainement de regarder dans le rétroviseur l’ensemble des affirmations péremptoires tamponnées scientifiques, et dont la fausseté est apparue depuis( le vaccin empêche la maladie grave -pourtant beaucoup de vaccinés meurent du covid même avec omicron- il empêche la transmission- bon, maintenant non- .Non, les femmes n’ont pas de problèmes de règles ( en fait si, pas toutes- non il n’y a pas d’effets indésirables graves -en fait si. – etc…
      Soyez donc de bonne foi, ne faites pas l’âne en ne comprenant pas ce qu’est un graphique dont les valeurs sont incompatibles pour être représentées à la même echelle, et quittons nous ,non pas bons amis, mais en individus civils.

    • Bonsoir Monsieur Jean, la critique est aisée. Auriez-Vous l’amabilité de nous renseigner sur les sources qui vous rendent si péremptoire . Les procédures exactes du traitement par l’ Hcq tenté au début de la pandémie en Chine ? Je suis désolée d’avoir à Vous rappeler les EIG et les décès « de mort subite »chez des personnes en bonne santé avant l’injection expérimentale proposée avec tant d’insistance et sans consentement éclairé . De quoi avez-Vous peur ?

    • Et moi j’ai le culot de vous répondre; sur le même ton que le vôtre !
      Sans doute prenez-vous un peu le train en marche.
      Le problème d’échelle est indiqué, avec sa raison
      Pour le reste Zola vous répond très bien
      Enfin un mot sur l’oxygénothérapie; de mémoire ça, c’était … après cette période, après avoir comptabilisé les morts dues aux intubations invasives qui, aux dires mêmes des urgentistes ont souvent été plus nuisibles que bénéfiques. Et pendant que vous y êtes allez jeter un oeil sur tous les protocoles de soins, ici ou là; en particulier dans des endroits peu réputés pour la qualité des structures de santé.
      Mais qui êtes-vous donc pour accuser Zola avec un tel culot?

  9. @JMT
    Vous vous trompez sur deux points
    1.
    https://www.france24.com/fr/20200411-en-france-les-tests-de-d%C3%A9pistage-du-covid-19-peinent-%C3%A0-s-imposer

    Non, c’est à partir de mi -avril que les pcr de ville se sont développés
    2. Justement, c’est le moment où le nombre de cas baisse..
    Donc, de fait, les décès ont chuté avant les cas sur cette période où, on testait moins facilement,( mais pas que des mourants.. )
    Or ce fait montre que les médecins avaient commencé à trouver qqchose qui empêchait partiellement les décès.
    Meme si le décalage de 15 jours n’est pas forcément reproductible en amont , à conditions de tests constantes ( ce qui est le cas sur la période considérée) , si le nombre de cas augmente -et particulièrement à ce moment où le virus était méchant, et les tests plutôt utilisés chez de sérieux malades- le nombre de deces augmente aussi.. sauf si on a trouvé une méthode pour réduire la létalité.
    Et ça ne s’est jamais reproduit ensuite.
    La méthode ne peut donc qu’etre le traitement HCQ AZT utilisé sans doute correctement en ville .

    • Le PCR comme diagnostic a zéro crédibilité. D’ailleurs en jouant sur le nombre de réplications, on peut lui faire dire n’importe quoi. Au début de l’affaire COVID, pour ce qui est de la France, seul l’IHU utilisait le test, mais pour valider le diagnostic et estimer la charge virale, en contrôlant le CT. À partir de la généralisation du PCR comme outil de manipulation, on est dans une épidémie de “cas”, avec l’invention de non malades positifs au test bidon et qualifiés d’asymptomatiques ! N’oubliez pas tout ça et réécoutez si besoin les remarquables vidéos de Pierre Chaillot. Les tous premiers travaux de l’IHU, même sur un petit effectif, sont totalement démonstratifs pour toute personne de bonne foi.

      • Entièrement d’accord ! Il faut arrêter de se focaliser sur ces tests PCR employés en dépit du bon sens. Qui plus est dans la plupart des Régions les résultats arrivaient après 48 voire 72h, ce qui décalait d’autant l’analyse.
        En mars-Avril 2020 ce sont les labos des hôpitaux qui ont fait les sérologies, à part à Marseille où Raoult utilisait déjà les tests mais en guise de confirmation et d’évaluation du diagnostic et non pas pour “détecter” n’importe quoi.

  10. Votre démarche est biaisée…
    Lors de la 1ère vague, aucune PCR n’était faite en ville, les patients n’étaient diagnostiqués qu’à l’hôpital lorsqu’ils arrivaient avec une forme grave, donc vers J7.
    Quand les PCR ont été développées en ville (après mai 2020), les patients étaient diagnostiqués plus précocement entre J2 et J5. Le délai entre dépistage et décès est donc rallongé et ça explique l’écart.
    Ceci remet en cause tout votre raisonnement.

    • Nous sommes bien avant mai, et les conditions matérielles au début, au milieu et en fin de période n’ont pas changé, c’est à dire avant traitement, pendant et après. Donc le facteur que vous évoquez ne concerne pas ces constatations.

    • La courbe des décès suit la courbe des cas parce que les gens tombent malades avant de décéder. À conditions constantes, ce qu’on observe par après, la doxa étant installée.
      Ce qui fait varier, ce sont les traitements, HCQ, AZT, Doxycycline, … qui soignent, Rivotril qui lui achève les malades.

    • Si vous pouviez faire abstraction des tests, justement, vous comprendriez mieux. C’est vous qui “biaisez” votre raisonnement.
      Présentement les “cas” sur la période considérée (mars-avril 2020) sont sans doute des vrais malades diagnostiqués à l’hôpital pour la plupart. L’épidémie de tests PCR+ est arrivée bien après !

  11. Merci ZOLA, je le rajoute sous mon dernier billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2022/11/04/cocovid-circus-un-parasite-nano-techno-biologique-injecte-sciemment-aux-populations-les-preuves/

    Et je le placerai en MàJ dans mon Dossier Spécial Coronavirus également ► https://jbl1960blog.wordpress.com/dossier-special-coronavirus/

    Personnellement, je n’ai plus revu de MG depuis le 12/11/2020 vu que ce jour-là le doc m’a donnée le choix entre mettre mon masque haut sur le nez où sortir dehors ! Et donc, je suis ressortie dehors à l’air libre… et n’ai plus jamais revu de toubib…

    Mes différentes pathologies ne se sont pas arrêtées pour autant, vous pensez bien, d’autant que j’ai eue le malheur de perdre mon plus jeune fils le 21 août dernier (il n’était pas vaxxiné, tout comme son père et moi) ce qui fait que j’ai vraiment besoin de voir un médecin mais je n’en trouve pas dans mon désert du Trou-du-cul du monde… Si kékun veut m’aider à trouver mon docteur, je suis preneuse !

    • Bonjour JBL1960 , pour les traitements et soins au long cours la proximité est nécessaire et le contact direct indispensable . Pouvez-Vous rayonner delà de Votre « trou-du-cul-du-monde » ? Les pharmaciens ( certains sont conscients ) ont « gagné « en liberté de délivrance ;Vous renseigner auprès d’Eux pourrait s’avérer utile; Ils connaissent les prescripteurs, qu’en pensez-Vous? Bien à Vous.

  12. Nous ne Vous remercierons jamais assez Épée d’Or pour Votre inlassable volonté à démonter et démontrer le mensonge. Ben on sait pas nous , par exemple on croit que c’est parce-que les patients vont beaucoup aux toilettes qu’Ils développent une RCH . Il nous faut croître encore pas , monsieur ou madame Dessole?

  13. Bonjour,
    Comment peut-on expliquer qu’en novembre 2021 on a eu aussi cette inversion, l’augmentation des décès a précédé celle des cas?
    Témoignage personnel d’un non-vacciné (0 dose) de 74 ans:
    Le 15 août en fin d’après-midi après des symptômes de toux un auto-test est positif. Je prends 5g de nigelle avec 30g de miel et 6mg d’ivermectine + quercétine, zinc … Probablement le traitement n’étant pas efficace instantanément, en début de nuit je passe en détresse respiratoire avec un taux d’oxygène jusqu’à 90%. En fin de nuit mon taux était remonté à 95%. Le matin je renouvelle le traitement et dans l’après-midi mon taux d’oxygène était de 96 à 97%. Ensuite aucune gène respiratoire et taux d’oxygène normal.
    Merci pour votre travail à rétablir la vérité.

    • Si en mars avril 2020, il n’y avait pas de facteur particulier pouvant venir expliquer ces constatations, ce n’est pas le cas après, avec notamment l’épidémie de tests qui fausse un peu les cas avec les cas positifs asymptotiques, et puis une influence des vaccins. Allez sur OWD, et affichez les doses de vaccins, et vous voyez un pic de vaccinations qui démarre le 1 novembre, début aussi de la 3e dose (cf courbe boosters). Est-ce qu’on meurt plus vite vacciné ? Est-ce que cela a simplement déclenché plus de cas ? En tous cas c’est un facteur externe important, et significatif, la campagne ayant été rapide et importante. Petit rappel aussi, cette vague a débuté en tout delta, qui a rapidement été remplacé par omicron, plus contagieux ( a fait grimper les cas), et 5 fois moins létal (par cas, pas au total). C’est la seule vague avec 2 variants distincts.

    • Et en plus du vaccin
      plus on affole les populations, plus elles se font tester et on trouvera des positifs asymptomatiques
      +
      Tous les élèves d’une classe devaient se faire tester au premier cas dans la classe. Donc, avec les vacances de Toussaint, augmentation des cas en population generale, et sans même affolement, obligation de test au retour, ou presque, des vacances pour plein d’enfants, (et des enfants positifs sans symptômes ou pas plus que le rhume, il y en a eu.)

  14. Cher Docteur,
    Merci pour encore un article tres interessant et convaincant. Pourriez-vous eclairer ce mystere pour moi: pourquoi voit-on un grande chute de cas entre 1 et 10 avril 2020? Est-ce parce que tout le monde est reste chez soi?

    • Rappelez-vous à l’époque, il y avait beaucoup de corrections brutales dans les données, tant en cas qu’en décès, et dans un sens ou dans l’autre. Pas d’autre explication. Je l’ai fait remarquer pour les décès 14 et 15 avril, j’aurais dû le faire aussi ici. Ceci dit, la courbe est OWD, moyenne sur 7 jours, j’ai ici (https://www.covid-factuel.fr/wp-admin/post.php?post=1182&action=edit ) les chiffres journaliers, c’est un peu moins net, chute les 3 et 4 avril, et surtout 10-11-12. Nous faisions remarquer que ces chutes étaient les dimanches, mais OWD, avec la moyenne 7 jours, lisse cela.

      • Désolé, j’ai interprété la courbe décès. Pour la courbe cas (même lien), 3 chutes journalières importantes pour cette période. Pas d’explication, sinon des problèmes de recueil. 1 dimanche et 1 samedi dans les 3 jours, sans rattrapage derrière.
        Cette cassure que vous signalez se trouve sur OWD, mais pas sur Covidtracker.

  15. Excellente analyse. Et n’oublions pas les maladies respiratoires atypiques rencontrées quelques mois avant le début officiel du COVID, soignées sans problème à l’azythromicine et pas de décès. Il a été démontré que le SARS-COV-2 circulait déjà. Les analyses de l’IHU ont montré une synergie des substances AZT et HCQ, encore améliorée par le Zn. Je crois que c’est très bien expliqué aujourd’hui.

  16. Bonjour Zola,
    Votre analyse est intéressante, mais je vois une autre explication possible à l’anomalie (inversion du déphasage entre les courbes cas et décès). A cette période, je crois me souvenir qu’il y avait une montée en puissance des tests. La courbe officielle des cas ne reflète donc pas forcément la variation du nombre réel de malades. Il est possible que le pic réel des cas se soit produit en réalité avant celui des décès. Pour le vérifier, il faudrait estimer le nombre de cas réels à partir du taux de test dans la population.
    Cordialement.

    • Bonne remarque, alors j’ai cherché. Sur OWD ou CovidTracker, les données tests démarrent 2 mois plus tard, idem pour les publications gouvernementales et Santé Publique. Les vraies campagnes de dépistage ont débuté en mai ou semaines 26-27, premières semaines publiées.
      Toutefois j’ai trouvé cela ( https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-relatives-aux-tests-de-depistage-de-covid-19-realises-en-laboratoire-de-ville/ ). Quand on regarde les tests journaliers ou hebdomadaires, il y a une augmentation à partir de la semaine 15, donc juste après la période qui nous intéresse. Quand on regarde les décès journaliers, la fin de la croissance des décès commence avec un plateau les tous premiers jours d’avril. Les traitements ont eu lieu 15 jours avant la cassure des décès, qui a eu lieu 5 jours avant qu’on ne fasse plus de test, sans que cela ne soit encore des quantités importantes. A l’époque on ne testait que les malades supposés, pas de tests systématiques sur la population, ce qui s’est passé plusieurs semaines après. L’augmentation des tests après la semaine 15 est proportionnelle à l’augmentation des cas constatés, c’est à dire des malades. L’épidémie de tests, sans malades, c’est plus tard.

    • La monté des tests se fait début juillet 2020 et semble stable jusqu’à cette date.
      Les tests semblent être introduits au mois de mai, mi-mai, pas disponible avant sauf erreur dans ce pays en faillite.
      Les cas que l’on voit sont donc les symptomatiques, car comment savoir sans test et sans symptôme? Donc stabilité des critères mesurés.
      Cela apporte un aspect qualitatif à cette analyse.

    • Je me souviens en tant que véto que les tests à grande échelle n’ont pas été disponibles avant début mai 2020, et encore en passant par un labo. En effet, nos labos départementaux vétérinaires ont été blackboulés en mars 2020 par nos gouvernants, alors qu’ils s’étaient proposés pour le testage et étaient en capacité de faire des dizaines de milliers de PCR par semaine, de plus de façon décentralisée. Problème juridique leur a-t’on répondu, alors que nous étions officiellement “en guerre”. Les LDV n’ont reçu l’autorisation de pratiquer ces tests que vers le 26 avril 2020, quand les labos privés humains ont été prêts… Eh oui, ces derniers fonctionnent en système fermé (fournitures spécifiques aux fabricants des machines) alors que les LDV fonctionnent en système ouvert (pas de contraintes sur la marque du fournisseur), choix dicté par le pragmatisme en situation d’épidémie, que les vétos connaissent bien.
      Autre remarque: on se confronte encore une fois à l’arnaque de la modification de la définition d’un CAS, qui n’est plus un malade, mais juste un test positif.

      • Vous êtes certain que “Testage” est bien employé? A mon avis cela ne correspond pas à la situation décrite:
        Le Robert dit:
        ” testage​​​ nom masculin
        Technique Méthode de sélection des reproducteurs d’après la valeur de leurs descendants.”
        Le Larousse dit:
        “testage
        nom masculin (de test 2)
        Contrôle de descendance (progeny-test), méthode de sélection des animaux domestiques appliquée aux reproducteurs mâles.”
        Abus de langage, donc; déformation professionnelle sans doute !
        Ensuite, sur la finalité, quand on sait comment les tests PCR ont été employés et comment ils ont contribué à la supercherie intellectuelle mieux vaut essayer d'”oublier” cet épisode. N’a-t-on pas assisté à une nouvelle maladie; l’épidémie de “cas” ? Dans ces conditions se rappeler à notre bon souvenir n’est-il pas… maladroit, pour le moins?
        Si cette frénésie de tests (aux résultats plus qu’incertains!) n’avait pas eu lieu, c’était exit l’épidémie. En cela le rapport de l’ATIH pour 2020 nous en avait déjà donné un avant-goût; et c’était il y a 1 an déjà. Le dialogue “officiel” aurait été beaucoup moins percutant, ne trouvez-vous pas?

        • Désolée pour le terme de t’étage, peut-être avez-vous raison, 35 ans de métier presque, ça laisse des traces.
          si on se remet dans les conditions du printemps 2020, on se souvient que c’était un peu le bazar, on ne savait pas trop où l’on allait, ça sentait l’arnaque ce COVID, surtout les décisions démentes qui étaient prises, mais on était quand-même un peu inquiets. Je pensais à l’époque, et encore maintenant, que des PCR effectuées correctement, avec un nombre de cycles d’amplification précisé, associées à des symptômes évocateurs, sont un bon outil de diagnostic, dont je me sers régulièrement avec succès. Les tests qui ont été pratiqués dans le cadre du Covid n’ont rien à voir avec cela, c’est là que se situe le scandale, et là je vous rejoins. Il fallait JUSTE faire de la MEDECINE.
          Je rappelais ce “souvenir” comme vous en parlez pour montrer à quel point les autorités voulaient nous enfoncer dans la confusion, la peur dès le départ. Pour moi , toute cette crise est une opération soigneusement programmée. Il fallait éliminer toute source de données qui auraient pu mettre en cause le “récit”, donc il fallait blackbouler des services comme les LDV qui font du vrai boulot d’analyses.

  17. Bonjour et merci Zola!. En tant que Rhumato retraité, malheureusement non prescripteur (sauf à titre très limité…) , il serait très intéressant de connaitre qu’elles ont été les prescriptions de mes confrères en activité pour soigner leur patients covids + ou non ( ou eux même…) , sachant qu’ils savaient d’expérience, l’innocuité de l’HCQ dans la très grande majorité des cas….

    • Les prescripteurs (cf Raoult) avaient une ordonnance très simple: 3 cp de Plaquenil, i.e. 600mg/jour durant 10 jours. Soit une boîte de 30 cp pour un traitement. Je suis également rhumatologue, et , dans les connectivites, ne dépasse jamais la posologie de 2 cp soit 400mg/j AU LONG COURS afin d’éviter la thésaurismose et le risque d’altération rétinienne. Mais là, c’est 10 jours de traitement.

      • Et oui ! En plus de la connaissance, le médecin doit être intelligent et s’adapter aux circonstances. Ceux qui ont désobéi aux mots d’ordre du Gouvernement et envoyé dinguer les tares du CNOM sont intelligents. Et courageux. Je garderai toujours en mémoire le testament philosophique du Pr Montagnier :
        « Les non vaccinés sont les gardiens de l’Humanité. »

          • “en rapportant la population vaccinée aux estimations de population
            de l’Insee, la part de personnes non vaccinées2 serait, au 14 août 2022, de 6,5 % chez les 18 ans ou plus selon les chiffres
            de Santé publique France et de 6,6 % selon la CNAM ; 7,0 % des 20 ans ou plus seraient non vaccinés selon la Direction de
            la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) ; enfin, parmi la population des personnes ayant con-
            sommé des soins remboursés en France en 2021, la CNAM estime que 13,9 % de la population des 20 ans ou plus serait non
            vaccinée à la même date. Les trois premières sources donnent ainsi des estimations nationales convergentes au global, même
            si on constate des écarts plus importants par groupes d’âges. “.
            Ca ne fait pas beaucoup de gardiens…

            https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2022-10/DM5.pdf

  18. Interdire la prescription de l’association Plaquenil Azithromycine n’avait pour but que de laisser le champ libre à la campagne vaccinale et l’entrée de milliards de dollars dans les fonds de big pharma , Pfizer en tête . Voire la puissance et le pouvoir des grandes sociétés dans leurs influences sur les décisions des politiques !
    Voir alors la cabale contre D.Raoult , Ch.Perronne, , A. Henrio Caude , et autres dissidents affublés de complotistes , qualificatif à la mode qui diabolise la moindre de leur parole . Toutes les sonnettes d’alarme concernant la politique sanitaire en sens unique ont été volontairement ignorées alors qu’elles étaient tirées par des médecins, professeurs , scientifiques , avocats du monde entier . Leurs interventions boycottées par les médias d’état , une population gouroutée voire hypnotisée et qui n’a pas investiguée pour connaître le revers de la médaille.
    La vérité concernant cette vaste escroquerie se répand timidement car pas révélée dans les grands médias !
    Le but recherché par les gouvernants et big pharma a été atteint : Population paniquée, confinée et surtout soumise …et vaccinée ! Une première internationale pour faire à l’avenir des milliards d’individus contrôlés , voire la guerre en Ukraine et le tableau qui en est présenté, tout blanc d’un côté, tout noir de l’autre !

    • Vous oubliez la marche forcée contre le réchauffement climatique avec son lot de peurs et de contraintes en tous genres . Le Covid a été un magnifique galop d’essai et une merveilleuse occasion de tester la capacité des états à pouvoir conditionner leurs populations en fonction de leurs funestes desseins .

  19. Résumons: dès le départ de cette épidémie l’ordonnance de Mme A. BUZYN était prenez du Paracétamol et si vous avez du mal à respirer survient appelez votre MG ou allez à l’Hôpital. Or les MG il y en a très peu et en période d’épidémie c’est la pénurie (voulue par 45 ans de destruction de la MG). Quant à l’Hôpital devenu le “Tout à l’Egout” des malades abandonnés, quand ils y allaient c’était en détresse respiratoire et donc pour mourir gavés de paracétamol. Pendant ce temps l’Euthanasie légalisée permettait de décharger les “Urgences” en tuant les Vieux sur place avec le Rivotril en IVD. Et pour qu’il n’ait ni trace ni doute l’OMS interdisait les autopsies. Un Médecin, UN, praticien à fait part d’un protocole déjà administré en Chine et qui donnait des résultats encourageants. Mais il n’état pas Bobo Parisien. Il est a été baptisé Druide de la Canebière. Les AINS étaient d’emblée contrindiqués. La Madone de la Santé “qui avait tout compris” mais n’a rien dit a été virée, non sans avoir interdit la vente du Plaquenil ! Pourquoi ? en quelques jours la physiologie cette pseudo infection respiratoire à laissé place au vrai diagnostic des embolies périphériques aboutissaient dans le meilleur des cas dans les Poumons et malheureusement aussi au niveau cérébral. Alors les AINS ont été sauvagement prescrits par ces imbéciles de MG qui, le bouche à oreille fonctionnant, y ont associé Azithromycine et Plaquenil puis ont ajouté les HBMP et même la Cortisone. Cette maladie a donc trouvé par le partage de vraies informations, le traitement qui marche à tous les coups. Mais seulement et seulement si il était prescrit très tôt, dans les 2 à 3 premiers jours. La Madone de la santé “qui savait tout” a escroqué les malades en leur demandant de mourir chez eux avec du paracétamol à gogo. Le Pantin qui lui a succédé, devenu perroquet de l’Elysée, a trouvé la solution “le Placebo” qui n’empêche pas la maladie de se développer et de se répandre. Eh bien, moi j’ai appliqué ce qui marche, soit le Traitement Hors la Loi du Pr D. Raoult qui au fur et à mesure que la physiopathologie de cette maladie a été observé et compris assure une grande majorité de guérisons. Alors quand on apprend que l’Ordre Nationaldes Médecins s’inquiète de la désaffection des jeunes pour la MG, on peut se taper le cul parterre. ILs ont suspendu et radié des médecins actifs et efficaces pendant que les Serial Killers d’Etat distribuaient la Mort ! Y a-t-il un Pilote dans l’Avion. Il est certain que ces criminels d’état finiront comme M. Fabius avec une légion d’Honneur avec Palmes et Placard doré. Mme Buzyn dont l’incapacité est de notoriété publique maintenant est déjà en Poste à la Cour des Comptes avec une indemnité de 30 000€ /mois. Elle y va juste pour aller aux Toilettes. Les français sont bien à plaindre. Toutefois quand en 30 ans d’activité syndicale ils crachaient sur le ‘Riche’ MG, maintenant qu’ils crachent leurs deniers aux Mutuelles car l’Hôpital est mort et mettra 30 à 50 ans a renaître, et c’est pas sûr. La santé comme Alsthom devenu Alstom est un marché que s’arrachent les financiers du Neo Capitalisme. Sincères salutations confraternelles à ceux qui auront eu le courage de lire ces vérités qui dérangent. PS: je n’oublie pas de citer le Remdisivir à 3000€ l’ampoule injection qui tuait les malades en 3 jours. Ceux la Sont les Amis de Lulu Van der Layen qui a acheté pour 4 Milliard d’€ de “vaccins” (‘machin’) pour l’Europe. le back Chich bien sûr.

    • Bravo pour ce superbe texte que je partage à 100% .
      Je vais le publier sur les réseaux sociaux avec votre autorisation .

      • Merci de votre appréciation encourageante. C’est rassurant. Bien sûr partagez ce texte en corrigeant les fautes de frappe et de syntaxe que j’ai pointées en me relisant ce matin. La quête de la vérité doit viser la perfection. Avec mes salutations Confraternelles et mes remerciement.
        PS: pourrez vous me communiquer les réseaux sociaux contactés ?
        Dr François CHRÉTIEN (docchref@orange.fr).

    • Ce ne sont pas 4 milliards d’euros mais 4 milliards de doses de vaccin dont le prix variait au moment de la signature du contrat par “Lulu” entre 15 et 25 euros la dose. Combien de centaines de millions venant directement de Pfizer cette triste présidente de la Commission européenne a-t-elle récupéré directement dans son sac Hermès Kelly en crocodile ?

      • Environ 72 milliards d’euros pour les injections géniques létales, dont plus de la moitié pour pfizer (sans majuscule qui est la marque d’un nom “propre”)!
        Et bravo à François Chrétien, qui, lui, mérite son nom.

    • merci . . d’exprimer ce que beaucoup d’entre nous pensent !. . et j’espère qu’un jour UNE justice sera là pour juger tous ces gens qui ont volontairement oublié de soigner ou participé à leur élimination . Que certains humains sont glauques , qu’ils sont pitoyables et malsains !

    • Félicitations pour votre texte qui résume la situation dramatique à laquelle nous avons tous été confrontés et qui va perdurer car je partage votre pessimisme sur l’avenir de l’Hôpital et des MG.
      Un texte qui devrait paraître dans les médias neutres, s’il en est !

  20. Question basique que peu semblent se poser : qu’est-ce qui permet de dire avec certitude que quelqu’un qui n’avait pas la moindre co-morbidité et aucune anomalie constitutionnelle de naissance ou non est vraiment mort de la covid, s’il a été déclaré tel ?

    (Je ne parle pas des fausses déclarations – combien ? – pour se faire du fric ou alimenter le budget déficitaire de l’hosto)

    Symptômes très spécifiques apparents sans erreur possible sur le cadavre ou peu avant que s’en soit un  ? Autopsie ? Autres ?

    • Bonne question. Même avec une autopsie, on ne peut affirmer que le décès est dû au covid, car il n’y a pas de caractère mortel propre. On meurt des complications. En fait ils sont tous morts avec le covid, sans preuve formelle que c’est du covid.
      C’est comme le vaccin, ils ne sont jamais morts du vaccin, mais avec le vaccin, et d’autre chose…

  21. Prenons exemple sur le GIEC.
    Il collige de très nombreuses études pour sortir un rapport.
    Mais ce rapport est très volumineux, alors un résumé est établi pour la presse, et un résumé de synthèse du résumé presse est établi pours les décideurs (politiques).

    Je tente le résumé de synthèse du résumé pour la presse :

    Emmanuel Macron, président jupitérien de la République Française depuis 2017,
    Edouard Philippe et Jean Castex, premiers ministres des gouvernements Macron pendant la période active du Covid19,
    Agnès Buzyn et Olivier Véran, ministres de la santé des gouvernements Macron pendant la période active du Covid19,
    Toutes les personnes, publiques ou non, ayant participé à l’impossibilité d’utiliser larga manu l’hydroxychloroquine et l’azithromicyne dans le soin précoce du Covid19,

    Sont déclarées responsables DIRECTS de la mort de dizaines de milliers de personnes en France entre 2020 et 2022.

    • Pire, les décisions sont des assassinats collectifs. Pire, interdire aux médecins de soigner fut criminel. Et on voit que ça perdure ?
      De plus on risque de se voir sanctionner pour dire ce qu’on pense preuves à l’appui ?? Que font les magistrats ? Nous avons intérêts à s’inspirer de ce qu’a proposé KSTET pour s’opposer avec intelligence et détermination à cette dictature. Trouver des moyens de communiquer autrement, de faire une résistance active, et d’informer toujours un peu plus.

    • “fort et clair mon colonnel!” (pour paraphraser un film)
      sans compter l’énorme scandale de l’ivermectine et du clofoctol!!
      s’ils ne savaient pas il pouvaient toujours passer un coup de fil au gouvernement fédéral Indien. Ils sont coupables point final.

  22. Il eût été tellement plus simple que les autorités sanitaires proposassent à des généralistes, sur la base du volontariat et même au prix de formulaires fastidieux et chronophages, de tester les propositions de traitements précoces tels que le protocole IHU ou l’Ivermectine. Après analyse de leurs données par des épidémiologistes qualifiés – lesquels se seraient rendus ainsi beaucoup plus utiles qu’à déblatérer des inepties sur les plateaux télé – on aurait été fixé en quelques semaines.
    En tout cas, votre étude ne peut que conforter l’impression que je retire de mon expérience personnelle de prescripteur. Pour le Plaquenil, je ne sais pas : je n’en ai pas prescrit. Pour l’Azithromycine, c’est différent : j’en ai beaucoup prescrit. S’agissant des patients que j’ai pris en charge, si j’additionne les certains (PCR +) et les très probables (PCR – ou non faite mais forme clinique typique et/ou épidémie familiale en cours avec PCR + chez un autre membre de la famille), j’aboutis à 379 dossiers. Le bilan s’établit à 1 hospitalisation, 0 intubation, 1 décès, 3 mois d’espérance de vie perdus, 1 Covid long. Le décès et les 3 mois perdus d’espérance de vie sont le fait de cette patiente de 89 ans affligée d’une insuffisance cardiaque depuis 5 ans, LLC, métastases pulmonaires multiples d’un cancer du sein, que j’ai hospitalisée avec une saturation à 85 % ; j’estime normal qu’elle n’ait pas été intubée, sans la Covid elle n’aurait pas survécu plus de 3 mois. Sa dernière phrase dans mon bureau a été « Quand même Docteur, 3 doses pour en arriver là ! (je lui avais fait sa 3ème)» Concernant le Covid long, il affecte une jeune institutrice de 32 ans classée 15/4 au tennis qui aujourd’hui doit s’arrêter pour souffler tous les 20 mètres en marchant. Il faut préciser que son traitement n’a débuté qu’au 12ème jour, après qu’elle se soit fait prescrire du Doliprane aux urgences le 3ème. Ces résultats appellent quelques observations.
    – Ils ne sauraient constituer une étude clinique pour laquelle je ne possède aucune compétence. Je suis assez bon scientifique pour savoir que mes chiffres n’ont aucune puissance statistique mais j’observe qu’ils vont dans le même sens que ceux de Zeller et surtout d’Erbstein (800 dossiers quand même). Sans même parler de Raoult…
    – Pour être complet sur le traitement, la posologie du Zithromax a été doublée et la durée augmentée à 10 voire 12 jours, pour tous mes abonnés du quintal avec même pour certains addition d’Ivermectine si forme modérément sévère ; faute de forme pédiatrique, les enfants symptomatiques ont bénéficié de clarithromycine ; en 3ème semaine, quelques patients ont reçu une corticothérapie d’une dizaine de jours à 1/3 mg/kg, d’autres de l’héparine injectable quand leurs D dimères étaient élevés, y compris chez une femme enceinte au 2ème trimestre ; outre le Zithromax, mon ordonnance type comportait également du Kardegic 75 dans la plupart des cas adultes ; je n’ai pas eu à prescrire d’oxygénothérapie à domicile.
    – Je suis conscient qu’un grand nombre de ces patients aurait sans doute guéri sans le traitement mais l’expérience m’a prouvé qu’un patient parfaitement asymptomatique pouvait revenir en 2ème semaine avec une pneumonie sévère à 40 °C. C’est l’éternel problème de la médecine générale qui est « one shot », on ne dispose pas du malade 24/24 bien sanglé dans son lit d’hôpital.
    – L’efficacité de ce traitement peut être mise sur le compte de deux mécanismes, l’un certain : il empêche la surinfection bronchopulmonaire éventuelle dans tous les cas, l’autre probable : il inhibe la multiplication virale, ce qui ressort de la première étude raoultienne où la durée de positivité de la PCR était divisée par un facteur 2 à 3 quand l’azithromycine était additionnée à l’hydroxychloroquine. Les biologistes qui nous opposent des CMI in vitro ne m’impressionnent pas : je suis un clinicien qui reçoit assez peu d’éprouvettes en consultation, mais plutôt des êtres vivants qui ambitionnent, légitimement, de le demeurer. Entre rien du tout, le Doliprane, et un peut-être sans aucune garantie scientifique bien sûr mais sans aucun danger non plus, je fais partie de ceux qui choisiront toujours le peut-être.
    – Ma seule fierté est que tous mes obèses morbides soixantenaires diabétiques hypertendus avec des CRP à quelques dizaines (record à 231) et des saturations au ras de la limite sont aujourd’hui vivants. Aucun n’a été intubé ni même hospitalisé par moi alors qu’ils paraissaient promis à faire la gorge profonde à la sonde d’intubation ou à finir dans une boîte hermétique.
    Il me serait indifférent de me faire radier par la Sainte Inquisition pour avoir effectué ces prescriptions : à 70 ans, je ne travaille plus que pour rendre service à une population privée de médecins par ces énarques qui ont su porter l’imbécillité à son stade ultime : le crétinoïde. Mais si je suis conduit au bûcher, mes patients se retrouveront en face de prescripteurs de Doliprane… Je serais fort marri qu’ils en pâtissent…

    • Très beau témoignage, merci Monsieur. Merci d’une personne dont le médecin traitant est de la catégorie de ceux qui vous succèderont.
      Grâce à vous et à tous ceux comme vous, je sais comment affronter le problème s’il se présente à moi. On me dira que l’automédication est dangereuse. Je répondrai qu’en cas de Covid, vues mes “commorbidités”, je privilégierai l’automédication au Doliprane. Et je le ferai en toute confiance.

    • @CRAZYCROCODOC. Joliment et intelligemment dit. Je vous remercie pour votre humanité. C’est la moindre des choses.
      Si tous les médecins réfléchissaient pour adapter les pratiques à leurs patients, ils finiraient en taule dans ce régime politique. Quand on pense que le véreux veut être le pdt des andouilles. Quand aux institutions… elles sont à jeter. Encore merci pour votre courage.

    • Merci, merci, merci mille fois pour votre commentaire !!!
      1) Vous commencez avec une question majeure, n’aurait-il pas été tellement plus simple de tester les protocoles de l’IUH en médecine générale ? Sur la base du volontariat bien sûr.
      Cela aurait permis d’avoir une étude menée très rapidement sur un grand nombre de personnes et de savoir une bonne fois pour toute si chacun des protocoles était efficace ou non !
      On nous parle sans cesse de prévention et la première chose qui venait à l’esprit était de traiter dès les premiers symptômes pour éviter l’apparition des complications, mais….. Véran à choisi de faire l’étude chez les patients en réanimation, donc quand il était trop tard.
      2) comme vous, je n’ai pas prescrit d’hydroxychloroquine. Mais grâce au blog de Zola, j’ai découvert l’étude faite avec l’ivermectine en Argentine, puis la mention “non remboursable, prescription hors AMM”. J’avoue que l’emploi de cette molécule par les vétérinaires, dans certaines maladies virales, m’a vivement intéressé. Une seule pharmacie a refusé mes prescriptions d’ivermectine accompagnées de la mention “non remboursable, prescription hors AMM”
      3) Concernant l”azithromycine, je préfère nettement la clarithromycine depuis de nombreuses années. J’ai donc prescrit uniquement de la clarithromycine, chaque fois qu’ il y avait de la toux.
      En cas d’allergie aux macrolides, j’utilisais la doxycycline,
      3) pour les patients ayant des symptômes respiratoires, avec dyspnée, j’ajoutais du xarelto.
      4) Concernant la vitamine D, cela fait plus de 30 ans que tout mes patients sont systématiquement supplémentés en vitamine D
      5) Pour les corticoides, je n’ai pas vraiment remarqué d’efficacité, mais peut-être étaient ils prescrits trop tard….,par contre en cas de dyspnée, même sans sibilances, je rajoutais des bronchodilatateurs.
      6) pour le zinc, les patients devaient s’adresser directement auxpharmaciens
      7) un seul de mes patients à été hospitalisé. Il n’avait pas consulté mais, son état s’est aggravé subitement et il est allé directement de son lieu de travail à l’hôpital où il a reçu…de l’ivermectine ! Il est rentré chez lui le 4ème jour.
      8)Vos remarques sur vos propres résultats sont très pertinentes !
      8) Ce qui m’a le plus manqué était de pouvoir communiquer avec les collègues pendant la pandémie. Cela m’aurait sûrement permis de connaître quelques astuces. L’autre chose qui manquait crucialement, c’était de disposer de références pour des articles et des études fiables
      9) Enfin concernant les vaccins, pour éviter les effets secondaires les patients devaient systématiquement prendre une dose de Thuya 30 ch à J0 et J7. C’est le protocole homéopathique que j’avais utilisé lorsque vaccin anti-tuberculeux de Pasteur-Merieux avait été retiré du marché et qu’il ne restait plus que le vaccin danois. Ce denier donnait 10 % de BCGite. Le BCG était obligatoire pour entrer au CP,, mais avec Thuya je n’ai eu aucun effet secondaire avec mes petits patients, ni avec ceux de mes confrères (le médecin de la PMI refusait de vacciner et certains confrères ne voulaient plus vacciner après avoir eu plusieurs cas de BCGite).
      Encore une fois, merci pour votre commentaire très intéressant !

    • Bravo et merci ; MG retraitée , j’ ai fait comme vous à une plus petite échelle et je croyais être un cas isolé ; je me rends compte que bcp de MG ont fait de même ; comment nous mettre en lien , d’ abord pour nous réconforter( je me sens très isolée ..)de façon à réunir nos données ?

    • Merci pour ce témoignage de votre pratique médicale qui conforte mon sentiment vis à vis de Raoult : vrai médecin qui soigne ce qui n’a pas été le cas de beaucoup .

    • “je suis un clinicien qui reçoit assez peu d’éprouvettes en consultation, mais plutôt des êtres vivants qui ambitionnent, légitimement, de le demeurer.”
      Vous m’avez fait rire, merci!

  23. Le gouvernement a tué environ 4000 malade du covic19 pour enrichir au maximum les laboratoires et pour pouvoir passer des lois sur l etat d urgence.

  24. Merci Zola pour cette démonstration! Je donnerai le lien de votre article à toute personne qui parlera de soit-disant vaccin…

  25. En outre, il ya une autre vertu qu’on peut attribuer à HCQ + AZT c’est que, contrairement au vaxxin, en la prenant dès le début des symptômes, elle diminuait la contagiosité, et donc la transmission. C’est ce que Raoult a montré en faisant ses tests PCR répétés: la diminution rapide de la présence du virus dans les fosses nasales, voire sa disparition. Alors que lorsqu’on est positif et inscrit dans le SIDEP, vacciné ou pas, la secu vous appelle pour vous prévenir qu’il est inutile de refaire un test antigénique, car il peut rester positif très longtemps: il faut juste respecter la période de confinement puis retourner au travail en contaminant probablement les autres…ça non plus, personne n’en a jamais parlé. même pas Raoult! C’est un sujet tabou. Merci d’avoir eu le courage de rouvrir le dossier malgré les menaces du CO!

    • Comment Raoult (qui, lui aussi, dit illogiquement LE covid) a-t-il pu faire confiance au test PCR alors que son inventeur a dit qu’il n’était pas adapté au SARS ?

      Question subsidiaire fallait-il vraiment aller au fond du nez pour tester ?

      • Pourquoi “illogiquement LE covid” ? Je dis ça aussi. un coronavirus, c’est bien du masculin. La doxa nous informe que c’est UNE maladie. Oui. Et il faut donc désormais dire LA cancer, je suppose.
        Hé bien, que la doxa aille se faire téter chez Véreux, tiens !

        • Anti woke primaire, j’ai toujours dit LE, aussi. Et l’académie, sur ce coup aurait mieux fait d’aller se fairer piquer 😉

          • Idem pour moi: je ne dirai et n’écrirai jamais que LE covid. Et que les analphabètes retournent à l’école primaire, dont ils n’auraient jamais dû sortir que sachant lire, écrire et compter!

        • Tout vient de la secrétaire de l’Académie. On dit le FBI car c’est le bureau, et la CIA car c’est une agence. Pour elle c’est le virus de la covid, car covid n’est pas le virus (qui est le Sars-Cov-2 ou le corona) mais la maladie, comme la grippe, due à un virus également masculin. Toutefois, si elle remonte à l’origine, elle aurait dû prendre le mal, masculin, à l’origine de maladie. C’est la France, les anglo-saxons s’embêtent moins avec toutes ces choses, qui ne sont ni masculin, ni féminin. Nous on a la verge pour l’organe masculin, et le vagin, pour la femme. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Proverbe bien français.

          • Que les Anglo-saxons parlent leur langue en Anglo-saxonie, et les Français le français en Francophonie! Et les vaches seront bien gardées, non? N.B. il s’agit d’un clin d’oeil

      • Ah ben oui pour sûr car il est important que Vous croyiez que le virus reste dans le haut des narines au plus près de la délicate muqueuse protectrice et qu’il ne migre pas dans les jolis canaux pour s’évacuer de façon naturelle . Le recueil non traumatique à l’entrée des narines est verboten m’enfin puisqu’on Vous dit qu’il faut aller le chercher au loin , comme ce qui se pratique sur les bœufs. Bonne journée.

        • Et dans ce cas, pourquoi ne pas aller le chercher dans le trou du cul, puisque à Marseille (et ailleurs sans doute !) les Marins-Pompiers en ont retrouvé dans les eaux usées.
          Sinon il y avait une solution, pas de test; boycott total. Bon facile je suis retraité !
          Mais est-ce qu’on se fourre un coton-tige dans le pif à chaque fois qu’on a un rhume, une grippe…? Passe encore pour les 3 premiers mois où on ne savait pas trop à quoi on avait affaire; mais 2 ans après, faut pas exagérer, ils nous ont pris pour des C…s !

      • Pour info, rappel et mémoire, l’IHU avait calibré le nombre de cycles au delà duquel on ne pouvait plus cultiver le virus. 35 cycles de mémoire.
        Ils ont toujours appliqué la même méthodologie.
        Et comme l’écrit le Docteur Quinn pour établir la présomption d’efficacité de la bi-thérapie, ils ont dosé la charge virale avec et sans traitement. C’est à partir de ce moment là que les ignorants l’ont accusé de charlatanisme alors que c’est toujours comme ça qu’on commence avant de faire des tests à grande échelle.
        Je rappelle que la médecine n’est pas une science exacte et qu’elle n’a qu’une obligation de moyens. Chacun réagit différemment à un traitement.

        • … sachant que sur des molécules connues, les effets secondaires sont largement connus et documentés donc pas besoin de les évaluer.

    • C’est avec le “temps long” qu’on construit la fiabilité d’une statistique; sinon, extrapolée de quelques données, ce n’est qu’un “modèle” que certains ont espéré reproduire.
      Avec l’expérience, ces modèles, bâtis de plus en plus vite avec de moins en moins de données valides, ne peuvent que conduire à des erreurs. Nos dirigeants les savaient, c’est toujours comme ça que ça se passe !
      Heureusement que dans d’autres domaines beaucoup plus à risque (Nucléaire par exemple) on ne s’est pas contenté de bâcler les essais !

  26. Bonjour
    je suis entièrement d’accord avec ces courbes, medecin de famille , je me tais sur le nombre de cas que j’ai traite avec AZYT … mais les patients et leur familles sont très satisfaits du résultat : pas d’hospitalisation , raccourcissement de l’état aigu et des suites.
    Je suis de plus ennuyé avec le recul du manque de débat etc .
    Merci pour vos explications pas scientifiques que les miennes , mais qui se rejoignent pour le bien des patients .

        • Chez mes patients allergiques aux macrolides, j’ai prescrit de la doxycycline (200 mg/j), uniquement sur le fait que les cyclines comme les macrolides pénètrent dans les cellules. Les résultats ont été identiques, mais cela n’a aucune valeur statistiquement, le nombre de patients traités par cyclines étant trop petit.
          Bon courage.

          • Il semble qu’en de nombreux endroits l’association de la Doxycycline se soit faite avec l’Ivermectine également

    • Bonsoir
      1) Comme vous, je me suis trouvé bien esseulé pendant cette pandémie !!!
      Il a été rapidement évident que l’on ne pouvait pas faire confiance à Véran, idem pour le conseil scientifique.
      Dans nos journaux médicaux, on trouvait le descriptif des symptômes, mais rien sur les hypothèses de traitement possibles. Le courrier des lecteurs donnait des avis pour ou contre le traitement par HCQ, mais rien sur d’autres thérapies éventuelles.
      Le directeur de la caisse de retraite des médecins a proposé à 3 reprises au ministère de la santé, que des médecins volontaires deviennent les patients d’une étude sur le traitement en ville par HCQ. Il n’a jamais obtenu de réponse…
      Pourtant, cela aurait permis d’avoir très rapidement un grand nombre de cas traités, soit par paracétamol, soit par HCQ , et donc de savoir très rapidement et de façon fiable si l’HCQ était efficace ou non, en cas de prescription au tout début des symptômes de covid 19.
      Seule source fiable, le blog de Zola (qui portait un autre nom à l’époque), grâce à qui j’ai découvert l’étude argentine sur l’ivermectine. Puis toujours sur ce blog des hypothèses concernant les modes d’action concernant cette molécule, idem pour l’azithro. Bizarrement, la revue prescrire a mis en doute l’efficacité de l’ivermectine, mais je n’ai malheureusement pas pu lire l’article , donc impossible de connaître les arguments apportés par la revue.
      Le confinement ne nous permettait plus de nous rencontrer entre médecins du secteur, pour partager nos avis…..malheureusement, car c’est justement lors de ces rencontres que l’on échange nos “recettes” et nos impressions.
      Enfin, les recherches sur internet n’apportaient rien de fiable…
      Je crois que nous avons étés nombreux à refuser de se limiter au traitement par paracétamol. Chacun a essayé dans son coin de soigner ses patients en fonction des symptômes rencontrés et aussi en fonction des pathologies présentes avant la covid. C’était extrêmement frustrant, car on aurait voulu faire mieux!!! Malheureusement on avait aucune info….
      2) Bien que l’azithro soit mieux tolérée que le clarithro, je préfère depuis longtemps cette 2ème molécule et j’ai eu de très bons résultats avec elle. Hélas, impossible de comparer les résultats. D’après cochrane il existe 1 étude sur 450 cas avec azithro versus clarithro contre la covid, mais cochrane ne l’a pas retenue.

  27. Pour que votre raisonnement soit juste il faudrait que la population décédée sur les périodes considérées soit homogène alors que les différents variants soient a létalité constante ce qui n’est pas le cas.c’est donc un biais de mesure.azythro + hydroxychloro inefficaces voire toxiques

    • Qu’est-ce que les “différents variants” viennent faire ici ? Il s’agit de la première vague, Wuhan pur ! Par ailleurs, quelles que soient les vagues et les variants, quand il y a décès, c’est en moyenne 15 jours. Vous parlez aussi de “létalité constante” (qui n’a toujours rien à faire ici), oui il y a des variants moins létaux, ce qui veut dire moins mortels, mais ne veut pas dire qu’ils meurent plus ou moins vite ! Regardez la courbe des multiples variants, le délai est peu ou prou toujours le même. Enfin traitement toxique ? Si c’était le cas, on aurait plus d’hospitalisations et de décès, et on constate l’inverse ! Relisez tout tranquillement, car vous n’avez pas compris.

    • N’importe quoi, comme d’hab avec les pro-vax …. Bien sûr que ça marche : ma compagne a été traitée ainsi et a guéri d’une forme sévère du “Wuhan” en une semaine . Et sans vaccin, ni remdesimachin, etc… L’hydroxychloroquine (un dérivé de la quinine) a été utilisé par l’Armée durant des décennies contre, entre autres , le palu . Avec zéro décès, pour votre gouverne . Evidemment, des crétins ont pratiqué de l’automédication avec surdosage et ont bien sûr eu des problèmes, aussitôt exploités par la Buzyn, qui s’est empressée de se baser là-dessus pour l’interdire à la vente (et promouvoir ses vaccins…) . Et je vous signale, en passant, que le Doliprane (en vente libre, et promu “anti-covid” par les médicastres) à forte dose peut provoquer la mort …. Bref, prenez vos gouttes et une tisane et allez vous reposer au lieu de proférer des âneries . Et, en passant, Raoult a soigné avec ça des centaines de personnes qui ont guéri sans problèmes du Covid .

    • N’importe quoi ! Tous ceux autour de moi qui ont été traité azithromycine et hydroxychloroquine précocément ont été guéri entre trois et cinq jours et sans séquelles ! Par contre, je connais plein de multivaccinés malades comme des chiens…

    • Désolé M. @DESSOLE mais il n’y avait pas de variant sur la période considérée,
      Il est certain que cette fois les provax ne pouvaient laisser passer et devaient envoyer un troll
      Dont acte, en fait il s’est planté, de plus il n’est pas vraiment sur un forum de naïfs crédules.
      Mais quoi qu’il en soit c’est comme toutes les études bidonnées sur les divers médicaments anciens qui marchent,
      il y a en eu très tôt. Aucune qui tienne la route.
      Seul pb elles ne sont plus annoncées à grand coup de trompette et finissent au mieux dans l’indifférence générale

    • Toxiques , à ce point là ? Mais à létalité constante , tout une programme Pfff
      Comment est il possible d’avoir des raisonnements pareils , no comment

      • C’est un troll, ça pense pas, ces trucs, ça régurgite la doxa et ça écoute la voix de son maître. Ne perdez pas de temps avec ce genre d’individu, et je reste polie, j’aurais aimé le traiter de noms d’oiseaux.

      • Il ne tient qu’à vous d’exposer le vôtre de raisonnement ! Si tant est que vous ayez quelques arguments à faire valoir. Parce que là, en 2 communications, rien de rien, que des affirmations gratuites.
        Zola vous le dit; comparez les “erreurs de médications et posologies” sur plusieurs décennies entre Hydroxychloroquine et Paracetamol par exemple et vous allez être vite fixé pour connaître quel est la molécule la plus dangereuse des 2.
        En seriez-vous resté aux “doses de cheval” de l’Ivermectine?
        Enfin pour votre info Chloroquine et Hydroxychloroquine sont 2 molécules différentes, ne les confondez pas.

    • Je pense, cher Monsieur, que vous subissez, comme 30% des français, la dissonance citoyenne. Cf lien ci-dessous.
      https://youtu.be/_vb4YghTin4
      La parole du gouvernement est promue comme une religion, et ne saurait être mise en doute. Qu’il s’agisse de la Covid19 et du vaxxin, du ruissellement qui bénéficie aux plus pauvres des français, du Segur de l’hôpital pour augmenter ses capacités d’accueil, de la guerre en Ukraine où notre Ami futur Nobel Volodymir Zelensky a si bien appliqué ses bombes sur les russophones du Donbass depuis 8 ans au lieu des accords de Minsk sensés être garantis par la France et l’Allemagnev côté ouest que son peuple lui en sera infiniment reconnaissant, comme les 400 000 morts annoncés et évités par l’excellente politique sanitaire de Notre Président Bien Aimé Petit Père du Peuple.
      Ainsi soit-Il.

    • Mais qu’est-ce que vous pouvez raconter comme conneries.
      La chloroquine, j’en ai pris moi-même pendant près de 2 mois. Et? Rien.
      Alors que c’est consommé à large échelle en Afrique.
      Je vous jette un défi :
      Ou est l’étude africaine randomisée en double aveugle portant sur un grand nombre de cas, > 100000 ?

      Veuillez ne pas nous prendre pour des cons. Merci d’avance.

    • Désolée pour Vous Monsieur ou Madame Dessole, le chemin de la vérité est ardu, escarpé, long et, étroite est la porte pour y accéder. Peut-être Vous faudrait-il plus de temps pour accepter la triste réalité des faits ? Bon courage.

  28. Excellente démonstration…juste un bémol sur le titre:”…on ne l’a pas vu !”
    Il y a au moins une personne qui l’a parfaitement vu et à donc fait interdire l’hydroxychloroquine en toute connaissance de cause: agnès buzyn

  29. Je peux vous dire qu’à Toulouse, l’hydroxychloroquine et l’azythromycine étaient réquisitionnées, donc indisponibles, bien avant le 25 mars 2020. Sans compter la pétoche des médecins devant l’ordre des médecins et leur conformisme. Même avec le 25 mars, c’était souvent difficile d’avoir ces traitements précoces.

  30. Dr Zola, puisse votre analyse être présentée à titre de preuve si jamais un jour la justice veut faire payer les criminels. Mais Je crains que ce jour n’arrive.. jamais.

  31. Incroyable ! C’est la.demonstration irréfutable que les gouvernants ont VOLONTAIREMENT interdit de soigner. A partir de faux articles (Lancet, de fausses études, de manipulations statistiques et de pression médiatique) LA question est Pourquoi ? Des personnes en sont mortes. Bravo pour votre travail.

    • Pourquoi ? Et l’organisation 0de la campagne de propagande covid, financée dès 2018 par Pfixx 2,3 milliards $ pour rémunérer les politiques, les médias et journalistes, les patrons de médecine et de labos, pourquoi?. Campagne mondiale dont on commence à trouver les contrats, ex: 5 médecins portugais ont touché 500 k€ chacun pour leurs plateaux télé et leurs articles, pourquoi ? Le procès qui se prépare aux US contre le Dr Fauci et ses complices, pourquoi ? Nous avons les mêmes en France, et dans le monde entier, pourquoi ? Les mêmes concepts, les mêmes méthodes avec les mêmes moyens dans le même temps, pourquoi ? Pour qui? Cette propagande vaxxx et la.mise en œuvre de la vaccination sont homogènes mondialement, pourquoi ? cette “affaire covid ” marquera l’histoire et les évolutions de la médecine. Ainsi que le financement des médias. D’une manière ou d’une autre, plus rien ne sera comme avant. À nous de faire.

      • Et que plus rien après ne soit comme avant, c’est heureux! Oeuvrons pour qu’il en aille ainsi: c’est l’honneur et pas seulement l’efficacité de notre pratique médicale qui est en cause. Il y a de faux médecins, comme il y a de faux monnayeurs, de faux journalistes, de faux jetons, etc… Le moment est venu de trier le bon grain de l’ivraie. Zola, Perronne et bien d’autres plus anonymes mais là au bon moment, d’un côté; véreux de l’autre et avec lui les faucille et autres marteaux!

    • Bonjour Lagarde Jean, oui en effet, le refus de soin est « acté »(le mot soin n’a pas encore été réintégré au sein du vocabulaire courant) ; avez-Vous une ou des des hypothèses concernant ce fait?

  32. Tout ceci est démontré en long en large et en travers par Robert F. Kennedy Jr dans son remarquable ouvrage “Anthony Fauci Bill Gates Big Pharma Leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique” Editions Résurgence, 38,50 €.
    C’est l’ouvrage de référence que tous ceux qui veulent connaître la vérité (oui, il y a une vérité !) doivent lire. Son réquisitoire contre les mesures d’interdiction, de restriction, de censure et contre les mensonges concernant entre autres l’Hydroxychloroquine et l’Ivermectine et démontrant que leur utilisation dans les pays occidentaux aurait permis d’éviter des millions de morts, est le plus exhaustif et sans appel. Je pense que des tribunaux aux USA s’appuieront dessus pour condamner la bande de criminels mafieux aux ordres de Pfizer, BlackRock, Vanguard et consorts.
    La présente communication de Zola est un élément de plus parmi des centaines d’autres, avec un éclairage franco-français intéressant qui confirme ce qui a été constaté partout ailleurs dans le monde quand on a démarré ou arrêté des traitements à base d’HCQ ou d’IVM.
    J’invite ceux qui veulent avoir l’information la plus complète à ce jour à lire le livre de Robert F. Kennedy Jr.

  33. Merci pour ce travail de fourmi si précieux… je suis persuadée qu’il y a aura un covidgate; ce sera long, mais incontournable, il y a eu trop de dysfonctionnements démocratiques et scientifiques pendant cette folle saga. Etes-vous en lien avec des juristes, des journalistes pour alimenter cela?

    • Un covidgate, comme le scandale du sang contaminé ? Une petite fusée qui fera long feu, car tous les lésés sont morts ? Je ne suis pas optimiste sur ce point, hélas…

    • Lecture absolument indispensable à la compréhension de cette affaire. Infiniment regrettable que la logique US du profit ait créé une telle action de propagande et de diffusion de ces produits nuisibles, ce que nous constatons dès maintenant. Un groupe de 40 spécialistes réparti dans le monde est à la recherche des pièces du puzzle de.cette propagande.

  34. À l’appui une modeste expérience personnelle: dans mon entourage quelques personnes ont été touchées par un covid sévère. Pour celles qui ont pris ivermectine plus doxycycline plus zinc guérison spectaculaire et quasi immédiate. Pour les autres au doliprane 15 jours d’une méchante crève.

    • Mais à cause de la lâcheté d’une grande majorité des médecins pour prendre l’iver mectine ce fut l’automédication et le système D pour s’en procurer. Un grand merci aux quelques résistants car il y en a et notamment à Zola pour nous avoir indiqué sur ce site la posologie.

        • Il y a plusieurs solutions :
          Si votre médecin est compréhensif, il peut déclarer une gale factice, et prescrire de l’ivermectine.
          Sinon il y a l’association de médecins, “Soignez heureux”, qui en prescrivait après consultation en visio. (et en contre-partie d’un don à l’association)
          Enfin, il y a la commande à l’étranger, notamment en Inde (plusieurs adresses fiables)

          • Non ne demandez pas à votre médecin de déclarer une gale factice. Il faut absolument la mention “non remboursable, prescription hors AMM”. Toutes les prescriptions d’ivermectine sont surveillées par la sécu et si votre médecin prescrit trop d’ivermectine pour gale factice, la sécu le condamnera à rembourser les boîtes prescrites et lui fera payer 1 amende confortable !

          • Bonjour.
            Je suis ce blog et ses édifiants messages depuis des mois et j’interviens pour la première fois pour évoquer mon expérience très récente d’achat directement en Inde.
            L’an dernier achat dans ce pays du kit Ziverdo sans problème après avoir eu un très bon contact avec toutes ses pharmacies de New Delhi qui assurent un très bon suivi de commande vers l’étranger.
            J’ai voulu réitérer cette année pour être prêt pour l’automne et son prochain variant…
            Las cette fois mon colis a été bloqué par la douane française à Roissy. Chronopost m’en a averti au bout de 10 jours.
            Étrangement chronopost-Roissy m’a donné des adresses de “Tarifaires” ; profession que j’ignorais à ce moment, pouvant dédouaner le bidule moyennant finances. Ce qui multipliait par 3 le prix du colis.
            J’ai laissé tomber et mon colis a poursuivi ses aventures ; retour à l’expéditeur ou bien “récupération opportune”…
            J’ai continué à dialoguer un temps avec la pharmacie indienne pour expliquer mon cas au titre de suivi de clientèle et je me souviens que le responsable avait une opinion sur l’actuel France peu avantageuse pour nous.
            PS: grands mercis pour tous les contributeurs à ce site.
            Un non-vacciné.

          • J’arrive un peu tard, cher @TIJAC, mais il me semblait que ce sont justement les prescriptions d’ivermectine “hors AMM” qui sont surveillées, et qui peuvent valoir des soucis au médecin. Mais peut-être me trompé-je.
            Du côté de ma famille, certains ont pu bénéficier d’une gale factice, et moi-même je me suis fourni en Inde.
            Dans les deux cas, ça s’est bien-sûr révélé fort utile.

        • bonjour, l’ivermectine et l’hcq sont en vente libre en Andorre, pour l’azi, il faut une ordonnance. Evidemment c’est plus facile quand on habite pas trop loin! Il est possible de commander par internet: farmacia del ponte, Andorre la vieille.

  35. C est brillantissime.
    Merci Zola, j avais douté de ce protocole, puisqu un peu éclipse par l association IVM et AZT apparue plus tard.
    Merci du fond du cœur.

    • Moi aussi j’avais des doutes. Favorable en me basant sur l’expérience de Raoult, et puis ils arrivaient à nous faire douter de tout. Maintenant on a une preuve matérielle, avec des chiffres on ne peut plus officiels.
      Par contre on ne pouvait porter cette affirmation à 100% en 2020, car pour pouvoir le faire sans erreur, il fallait que cette règle de décalage soient démontrée comme significative et constante, ce qui ne peut être fait sur 1, 2 ou 3 vagues, il y a toujours une exception qui confirme la règle, ce qui n’est plus la cas avec le recul.

      • l’étude publiée par Lagier et Al en février 2022 montrait une diminution significative de la mortalité chez les patients hospitalisés à l’IHU. de l’ordre de 50%. Votre analyse apporte la preuve à distance de la véracité de cette étude observationnelle. Pour moi, la publication de ce billet est un grand jour. Par ailleurs, une étude de la cochrane Library a montré un taux de concordance de l’ordre de 90 % entre étude observationnelle et étude randomisée en double aveugle. Donc cette étude de Lagier trouve grâce à ce post toute sa légitimité, puisque confirmée avec le recul.

      • Une des collaboratrice de raoult a été ma cheffe de clinique pendant 6 mois en 1991, deux autres ont été mes co internes. Il était impossible qu’ils fussent des imposteurs, connaissant leur talent. Mais j’avais douté d’eux car “ils” nous auront fait douté de tout.

        • ceci dit, le doute est salutaire, mais que la chlorokine soit en plus “anodin” en effet secondaire et pris par des millions de personnes chaque année, on ne prend pas de risque à essayer et il fallait essayer. Perso y 2 semaines une journée de symptomes grippale, ni une ni deux je démarre un protocole d’ivermectine (obtenu en suisse par internet ), le lendemain ca allait beaucoup mieux, le traitement était sur 5 jours ! vraiment on s est fait trimballer par ces gouvernements ! je suis non injecté et c’était mon premier “covid” (j ai pas été me faire tester !), la prochaine fois j essaye une tisane d’artemisia, depuis 2 ans je suis à la vit D et au zinc ! Bravo à tous et à ce blog qui m a beaucoup aidé à mieux vivre cette période noire de la france.

          • Oui! il serait bon de parler plus largement de l’artémisia. Figurez-vous qu’elle abonde vers chez moi. Je n’utilise qu’elle en cas de symptômes évocateurs (1 litre par jour de tisane durant 3 ou 4 jours, et c’est réglé) et j’ai fait des excursions pour familiariser les novices à reconnaître et utiliser cette plante, aussi banale et abondante que l’ambroisie, sa cousine, peut-être d’ailleurs aussi efficace que les artémisia annua et afra… Et là, il n’y a pas d’amm ni de pharmacie ni d’ars nazie!

          • Bonjour
            Aviez vous une ordonnance à fournir par internet à la pharmacie Suisse svp ?
            Merci de me renseigner

  36. Vraiment bien.
    Je mets un bémol en ?
    Les tests: Quand les faisait-on? Quel volume?
    Je pense qu’il y a un biais là dessus.
    1. Les tests n’etaient pas si communs, je crois
    2. On les faisait en cas de doute. Donc les asymptomatiques et les bien résistants ne les faisaient pas .
    On testait quand on était avec des personnes malades, pas pour aller au ciné..
    Enfin ceci peut expliquer en partie la découverte de cas post pic..
    Quelle est la part des choses?
    Est-ce que je me plante complètement ?

    • Oui vous vous plantez. Le nombre de cas ne change rien à la démonstration, et puis les formes asymptomatiques ne font pas de formes graves, ne vont pas à l’hôpital, et ne meurent pas ! Ce qui est important aussi, s’il y a des biais avec sous ou surestimations des cas, des hospitalisations ou des décès, c’est que les conditions de recueil avec leurs défauts, soient les mêmes sur la période, ce qui efface ces biais. Ici, on a une situation normale en début, puis en fin de vague, avec les bons décalages. Il y a juste au milieu, sur un mois, qu’il y a un changement significatif des résultats. Sauf à démontrer que juste sur cette période, on a changé les règles de recueil pour les remettre ensuite, il ne peut y avoir de biais expliquant une période normale, puis anormale, puis à nouveau normale ! (Normale = similaire à toutes les autres vagues) Un autre biais serait l’introduction temporaire d’une autre cause à ces baisses, lesquelles, il n’y a rien eu de changé, pas d’autre traitement, et on a le résultat et au début du traitement, et à l’arrêt.

      • OK sur le fond et la conclusion.

        Toutefois le nombre de cas dépend du nombre de test. Quand on ne se fait tester que pour vérifier si on a bien le covid, il peut être normal que les cas détectés augmentent même après le pic de décès si le virus a varié en moins méchant.

        Si on n’a pas le phénomène en juillet , où on testait quand même un peu plus, c’est bien que c’est le traitement qui a fait la différence.

        Et donc bravo pour ce creusement dans les sources et l’analyse!

        • Michèle, ce n’est pas le “nombre de cas” en lui-même qui est important c’est la forme de la courbe et son décalage temporel.
          Peu importe donc qu’il y ait plus ou moins de tests.
          Enfin je plagie volontiers Zola; on s’intéresse aux formes graves, là; les testés + cas contacts et asymptomatiques ne sont pas morts, ils ne sont donc pas sur la courbe des décès. Qu’ils fassent partie des “Cas” n’apporte strictement rien et ne constitue donc pas un biais. Ça ne vient absolument pas contredire la conclusion exposée ici.

    • Votre remarque est très bonne.
      Cependant, on observe que le nombre de tests en France rest stable jusqu’à fin juin 2020, ou il commence à augmenter sérieusement.
      Avec assez peu de tests, ils devaient être pratiqués à l’hôpital et les cas déclarés principalement sur symptômes évidents.
      Ce qui confirme la validité de l’analyse fate ici.