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Encore efficaces, les vaccins ?

Ce billet vient en complément de celui de Zola publié récemment.

On a déjà indiqué ici et plusieurs biais qui entachent la méthode par laquelle la DREES établit ses chiffres du Covid (hospitalisations, soins critiques, décès, tests positifs…) ventilés par statut vaccinal.

C’est pourtant sur la base de ces chiffres qu’en France on nous a affirmé début 2022 que les vaccins anti-Covid étaient efficaces contre les formes sévères de Covid et, dans une moindre mesure, contre les infections et la transmission du virus.

Or, on se rend compte que, même en ignorant les biais évoqués, depuis quelques semaines les chiffres produits par la DREES conduisent plutôt à des conclusions inverses : les injections vaccinales auraient une efficacité négative, du moins sur certains aspects.

Si l’on prend par exemple le fichier de la DREES intitulé « Covid-19 : résultats nationaux issus des appariements entre SI-VIC, SI-DEP et VAC-SI », on y trouve des données (pas forcément fiables mais on fera comme si) indiquant notamment, pour chaque date depuis le 31 mai 2021, le nombre de personnes correspondant à chacun des 9 statuts vaccinaux en France, et pour chacun des 9 segments de la population : le nombre de tests PCR effectués, le nombre de tests PCR dont le résultat a été positif ; et parmi les personnes testées positives : le nombre de personnes hospitalisées, le nombre de personnes admises en soins critiques, et le nombre de personnes décédées.

On peut donc, à chaque date, calculer pour chacun des 9 statuts vaccinaux définis, quelle part de la population correspondant à ce statut a été testée positive, a été admise à l’hôpital ou en soins critique avec un test positif, et quelle part est décédée après avoir été testée positive.

Formes graves

On peut estimer par exemple qu’une forme grave de Covid correspond à une hospitalisation pour cause de Covid. Le fichier de la DREES que nous regardons ne permet pas de faire la distinction entre les hospitalisations pour Covid et les hospitalisations avec Covid (qui incluent aussi les personnes hospitalisées pour une autre pathologie mais testées positives). Dans un premier temps, on s’accommodera de cette imprécision, en acceptant l’approximation selon laquelle la part des hospitalisations pour Covid parmi les hospitalisations avec Covid est relativement stable dans le temps. (Ce n’est sans doute pas exact, mais c’est sans grande importance pour l’instant.)

Sur le graphique ci-dessous, on peut voir l’évolution du nombre de personnes hospitalisées avec un test PCR positif, par million de personnes correspondant à chaque statut vaccinal.

Données arrêtées au 22 mai 2022, publiées le 3 juin – Source : DREES

Remarque : des pics très élevés apparaissent, mais on a ajusté l’échelle du graphique pour ne pas en tenir compte. Ces pics correspondent à des anomalies générées par la méthode d’extrapolation de la DREES. Par exemple, comme on le voit ci-dessous sur le tableau produit le 3 juin 2022, la DREES a « décompté » sur la journée du 7 juin 2021 un total de 0,24 personne en France complètement vaccinée “depuis 6 mois ou plus sans rappel” ; et parmi ce quart de personne, la moitié (0,12 personne) avait selon la DREES été hospitalisée avec un test positif. Cela conduit à calculer un taux de 500 000 personnes hospitalisées par million de personnes du même statut vaccinal, et à un pic démesuré sur le graphique. C’est bien entendu sans aucun lien avec une quelconque réalité.

Source : DREES

Mais si l’on revient aux portions de courbes « crédibles » en ignorant les pics, on observe un phénomène net : si à certaines périodes (été 2021 , décembre 2021), la courbe des non-vaccinés était au-dessus des autres (rejointe en décembre 2021 par celle des « primo-dose récentes »), il est parfaitement clair que depuis plusieurs mois, de nombreux statuts vaccinaux ont un taux d’hospitalisation nettement supérieur aux non-vaccinés. En particulier, à population égale, les personne boostées depuis plus de 6 mois (« complet avec rappel de 6 mois ou plus ») sont entre 3 et 5 fois plus hospitalisées que les personnes non-vaccinées.

Si, plutôt qu’aux formes graves, on s’intéresse au taux d’incidence du Covid-19, c’est-à-dire à la part de la population testée positive, le constat n’est pas très différent : si c’était l’inverse à l’été 2021, depuis le printemps 2022, les non-vaccinés font partie des taux d’incidence les plus faibles ; tous les boostés, quelle que soit l’ancienneté de leur 3ème dose, ont un taux d’incidence supérieur.

Données arrêtées au 22 mai 2022, publiées le 3 juin – Source : DREES

Si l’on fait une analyse du type de celle qui nous a été proposée par la DREES et reprise par les médias en janvier 2022 sur la base des chiffres de décembre 2021, on écrira :

« En mai 2022, avec 21 % de la population totale, les non-vaccinés ne représentent que 17 % des “hospitalisations Covid” en France. Les boostés depuis plus de 6 mois, quant à eux, cumulent près de 15 % des “hospitalisations Covid” alors qu’ils représentent moins de 5 % de la population. On note ainsi une très forte sur-représentation hospitalière des personnes ayant reçu leur 3ème dose depuis plus de 6 mois. Les non-vaccinés, en revanche, semblent mieux protégés contre les formes graves que l’ensemble des vaccinés. Enfin, les personnes boostées sont davantage contaminées que les autres groupes, et contribuent donc particulièrement à propager l’épidémie.»

Que ne voit-on la DREES, BFM-TV ou Le Monde nous alerter sur le risque des 3èmes doses pour sa propre santé et pour celle des autres ?

En réalité, l’analyse imaginée ci-dessus est trop simpliste, et il serait hasardeux de conclure aussi catégoriquement. En effet, de nombreux biais peuvent rendre trompeuse la comparaison entre les taux d’hospitalisation ou entre les taux d’incidence. Par exemple :

– l’âge des personnes ayant reçu une 3ème dose depuis longtemps est sans doute plus élevé que celui des non-vaccinés, avec un risque d’hospitalisation intrinsèquement plus élevé. Il faudrait donc faire ces analyses pour chaque tranche d’âge séparément.

– le comportement des personnes peut différer selon le statut vaccinal, en particulier dans la décision d’aller se faire tester : les personnes non vaccinées doivent payer leurs tests, ce qui peut conduire une part d’entre elles à attendre d’avoir des symptômes nets avant de se faire tester, et conduire ainsi sous-estimer leur taux d’incidence. De même, les personnes boostées peuvent se croire mieux protégées, et ne se faire tester qu’en cas de symptômes nets, ce qui, pour elles aussi, conduirait à sous-estimer leur taux d’incidence.

– comme on l’a dit ailleurs, les non-vaccinés doivent fournir un résultat de test avant tout rendez-vous à l’hôpital, ce qui conduit à repérer des cas positifs non-vaccinés, là où des cas positifs semblables chez les vaccinés pourraient passer inaperçus, ce qui aurait tendance à faire davantage monter le taux d’incidence des non-vaccinés dans les chiffres produits par la DREES, qui proviennent précisément des hôpitaux.

L’analyse imaginée plus haut ne permet donc pas de conclure à l’inefficacité des vaccins. Mais pour les mêmes raisons, elle ne permettait pas de conclure à leur efficacité, que ce soit contre les formes graves ou contre les infections lorsque la DREES et les médias n’ont pas cherché plus loin en janvier 2022. Aujourd’hui, la DREES continue de mettre en avant l’efficacité des doses de rappel, mais au prix de quelques “cadrages” : elle se focalise sur certaines tranches d’âges (les plus de 40 ans), ne compare les non-vaccinés qu’à certains statuts vaccinaux, et concède que l’efficacité s’évanouit avec le temps et ne s’observe pas dans tous les domaines.

Ce que l’ont peut affirmer aujourd’hui, c’est que ces chiffres ne permettent absolument pas de conclure à l’efficacité des vaccins pour tous et à long terme.

Peut-on tenter d’affiner ?

D’autres approches

Une mesure qui dépend moins directement des comportements que le taux d’incidence serait le taux de positivité des tests : dans un groupe donné, sur 100 personnes testées, combien s’avèrent positives ? Ce taux donne une idée approximative de la proportion du groupe qui pourrait être positive. En comparant le taux de positivité de plusieurs groupes, on devrait pouvoir se faire une idée (approximative) de quels groupes sont le plus atteints par le virus.

Or, les chiffres fournis par la DREES permettent de faire ce calcul pour chaque statut vaccinal et pour chaque jour. On peut donc tracer les courbes des taux de positivité.

Données arrêtées au 22 mai 2022, publiées le 3 juin – Source : DREES

Comme on le voit, les non-vaccinés n’ont pas (ou n’ont plus) un taux de positivité qui se distingue particulièrement. Depuis plusieurs semaines les boostés ont un taux plutôt plus élevé.

Ce résultat permet-il de conclure ? Sans doute pas, d’autant que certains biais subsistent : si un groupe a tendance à attendre d’avoir des symptômes clairs pour se faire tester (parce que les tests sont payants, ou parce que ses membres se croient à l’abri d’une contamination par le SARS-CoV2), les personnes qui se font tester auront bien plus de chances d’être positives que dans un groupe où on se fait plus volontiers tester par précaution. De tels comportements conduisent donc à une surestimation du taux de positivité, à la fois chez les non-vaccinés (tests payants) et chez divers groupes vaccinés (sentiment de protection.) Comme il est impossible de mesurer la surestimation dans les deux cas, et que les courbes sont relativement proches les unes des autres, on ne peut rien affirmer. Et certainement pas que les vaccins offrent une protection.

Une autre approche consiste à s’éloigner des chiffres de la DREES et à regarder ce qui se passe à l’étranger. Plusieurs pays qui publiaient régulièrement leurs bilans Covid ventilés selon le statut vaccinal ont malheureusement cessé de le faire (Islande, Écosse…) mais l’Ontario, au Canada, a continué à le faire (de façon imparfaite puisque les “incomplètement vaccinés” sont considérés comme “non-vaccinés” et comptabilisés dans la même catégorie). Ces données ne montrent pas un avantage spectaculaire conféré par les vaccins face au risque d’infection : toute population confondue, le taux de mortalité et le taux d’incidence sont plus élevés chez les complètement vaccinés que chez les “non-vaccinés”. Cela dit, cette observation est biaisée par la différence de mortalité selon l’âge : les moins de 5 ans, n’étant pas vaccinés, font fortement baisser la mortalité moyenne du groupe non vacciné. Pour les tranches d’âge au-dessus de 18 ans, la mortalité semble plus faible chez les vaccinés que chez les “non-vaccinés” (qui, répétons-le, incluent les schémas vaccinaux incomplets”).

Mais si on regarde les contaminations, pour chacun des groupes de 12 à 17 ans, de 18 à 39 ans et de 40 à 59 ans, on observe que les boostés ont des taux d’incidence plus élevés que les “non-vaccinés” ou les non boostés.

Taux d’incidence du Covid en Ontario de mars à juin 2022, selon le statut vaccinal, de 18 à 39 ans
Taux d’incidence du Covid en Ontario de mars à juin 2022, selon le statut vaccinal, de 40 à 59 ans

Au-dessus de 60 ans, le rapport est différent : ce sont les non-vaccinés (incluant les “schémas vaccinaux incomplets”) qui ont le plus fort taux d’incidence. Mais les boostés semblent plus fréquemment infectés que les vaccinés “complets” avec deux doses.

Taux d’incidence du Covid en Ontario de mars à juin 2022, selon le statut vaccinal, au-dessus de 60 ans

Que peut-on en déduire ? Que la vaccination protège les personnes âgées de l’infection mais facilite l’infection des plus jeunes ? Ou que les données ne sont pas probantes ? On ne tranchera pas ici.

Au Royaume-Uni, l’Office National des Statistiques publie également des données, calculant directement le taux de mortalité standardisé, ventilé par âge et par statut vaccinal, concernant notamment les décès liés au Covid, ce qui permet d’avoir un aperçu de l’efficacité des vaccins. Comme dans les chiffres de la DREES, on y voit que depuis quelques mois (et jusqu’en mars 2022, dernières données publiées), les non-vaccinés ne sont pas (ou plus) systématiquement les premières victimes. En particulier, chez les 70 ans et plus (répartis en trois groupes d’âges), le fait d’avoir reçu une première ou une deuxième dose depuis plus de 21 jours semble exposer à un taux de mortalité plus élevé que de ne pas avoir été injecté du tout. Il est possible qu’il y ait d’autres facteurs explicatifs, mais l’observation est là.
(Remarque 1 : lorsque le taux de mortalité sur un mois est à zéro, c’est généralement que l’ONS britannique juge le taux de mortalité incalculable, en raison notamment du trop faible effectif de la population concernée. Remarque 2 : le très haut niveau de mortalité chez les non-vaccinés au début 2021 est remis en question par un travail qui constate des incohérences dans les chiffres officiels de mortalité hors-Covid et qui en conclut que des décès de personnes vaccinées ont été probablement mal étiquetés et attribués aux non-vaccinées.)

Enfin, il faut noter que les documents de Pfizer, que la FDA états-unienne a été condamnée à rendre publics et qu’elle dévoile au compte-goutte, semblent indiquer que l’efficacité contre les infections était déjà faible lors de l’essai principal de Pfizer. Une analyse de l’apparition d’anticorps anti-N , que les patients ne développent pas par une vaccination mais uniquement s’ils sont infectés par le virus entier, montre que la réduction des infections dans le groupe vacciné n’a été que d’environ 50% par rapport au groupe placebo lors de l’essai de Pfizer. Il a fallu la curiosité et les capacités informatiques de plusieurs observateurs pour établir ce résultat à partir des documents rendus publics (et disponibles ici.) C’est par exemple le cas du journaliste indépendant Phil Harper qui expose ses calculs et ses résultats dans un récent article.
Si l’on se souvient que les essais de Pfizer ont été menés avant l’apparition de variants résistants aux vaccins (Delta, Omicron…), on peut imaginer que l’efficacité des vaccins contre les infections ne s’est pas considérablement améliorée depuis.

[Mise à jour du 22 juin 2022 : d’autres données nous avaient échappé : celles des autorités états-uniennes, qui sur la dernière semaine d’avril, indiquaient un taux d’incidence de 119 pour 100.000 parmi les boostés et de 56 pour 100.000 parmi les vaccinés non boostés. Comme le rapporte MSN, les autorités considèrent qu’aucune phénomène biologique ne pourrait expliquer un effet négatif des doses de rappel, que les chiffres ne disent donc pas la vérité et sont difficiles à interpréter.]

Et si les données disaient vrai ?

La qualité des données disponibles ne permet pas de l’affirmer, mais il se pourrait que les données de la DREES, du Royaume-Uni ou de l’Ontario reflètent le niveau de protection conféré par les injections vaccinales.

Dans ce cas, s’ils étaient protecteurs contre le Covid en début de campagne vaccinale, les vaccins seraient-ils peu à peu devenus délétères face au Covid, rendant plus difficile à certaines personnes injectées de résister au SARS-CoV2 ? (Remarque : c’est une question indépendante des éventuels effets secondaires tels que thromboses, cardites, problèmes neurologiques, résurgences d’anciennes infections ou de cancers : on ne parle ici que de la capacité des vaccins à protéger face au Covid.)
Cette hypothèse d’une efficacité devenue négative serait en adéquation avec les théories avancées par plusieurs médecins et chercheurs (Geert Vanden Bossche, Jean-Marc Sabatier, Pierre Sonigo…), qui s’inquiètent de l’éventualité d’un phénomène d’anticorps facilitants, ainsi que d’un piégeage du système immunitaire par les injections répétées (phénomène du « péché originel antigénique ») conduisant à une incapacité croissante des personnes multi-injectées à affronter des variants qui ne correspondent plus exactement à ce contre quoi elles ont reçu un vaccin.

Une hypothèse inquiétante exposée par Geert Vanden Bossche est qu’actuellement, face à Omicron, les anticorps générés par les injections vaccinales sont facilitants pour l’infection mais protecteurs face aux formes graves ; mais que l’évolution naturelle du virus, soumis à la pression d’adaptation par la vaccination de masse, va probablement donner lieu à la sélection d’une nouveau variant qui serait facilitant à la fois pour l’infection et pour les formes graves, conduisant à des formes sévères chez les personnes vaccinées.

Même sans se référer à cette hypothèse, on peut s’inquiéter. Actuellement, la DREES insiste sur le fait qu’une dose de rappel réduit les risques face au Covid, au moins pour quelque temps. Soit. Mais le simple fait que pour telle ou telle catégorie vaccinée (les boostés depuis plus de 6 mois, par exemple), le taux d’infection ou d’hospitalisation soit plus élevé que pour les non-vaccinés doit interroger : comment expliquer que des personnes qui ont reçu des injections il y a quelques mois soient moins protégées, ne serait-ce que face à une infection bénigne, que celles qui n’en ont pas reçu ? Est-ce simplement dû à des biais statistiques, ou les injections ont-elle déstabilisé le système immunitaire, rendant les patients plus facilement infectés, et obligés de reprendre une n-ième dose pour pallier aux défaillances provoquées par les doses précédentes ? Un engrenage de dépendance se serait-il mis en place ?

Le peu de données disponibles et leur relativement faible qualité ne permettent pas de dire si nous sommes dans tel ou tel cas de figure. Mais ces questions vitales mériteraient d’être abordées et examinées de toute urgence, plutôt que d’être ignorées et niées par les autorités.

Par ailleurs, l’évolution des données que l’on observe souligne encore que les soignants suspendus sur la base d’une hypothèse qui se vérifie de moins en moins (« les soignants vaccinés ne peuvent pas contaminer leurs patients ») devraient absolument être réintégrés et réhabilités. Ils n’ont causé aucun tort, et leur éviction est une catastrophe, pour eux, pour le système hospitalier à bout de souffle et pour les patients.

Enzo L.

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66 commentaires

  1. Pourquoi parlez vous tous de VACCIN alors que l’injection Covid n’est pas un vaccin mais une thérapie génique OGM a ARN messager
    D’ailleurs on ne vaccine jamais en période épidémique, et encore moins des femmes enceintes ou allaitantes
    Alors soit tous les médecins de France sont des fous ou des menteurs, soit ce n’est pas un vaccin qui est injecté aux gens
    Alors SVP cessez de décrire cette merde en l’appelant vaccin

  2. Merci pour cette information,
    Cela est dommage que tu ne sois pas invité par BFM TV et les autres médias mainstream ! ,,
    Tu n’est pas le seul hélas , comme Péronne , Raoult, Fourché et les médecins isolés qui sont menacés ou intimidés par leurs Ordres ďépartementaux.! Hélas !

  3. Bonjour Gérard , je te félicite pour la compilation et l’argumentation que tu développes à propos de cette pandémie qui vient de chine qui est plus utilisée par les politiciens pour faire peur et mettre la population sous cloche , que par les médecins de terrain .
    D’ailleurs en cette période électorale ..Personne les médias n’en parlent plus .Soyons patients le confinement et les 4 èmes doses vont être de nouveau d’actualité !!!
    Je te remercie pour ton brillant travail d’information et d’investigation sur la réalité de l’épidémie

  4. Beau travail, merci Enzo.

    Une question, ou une série de questions simples : est-ce que ces messieurs dames de la DREES vous lisent ? S’ils ne vous lisent pas, pourquoi ne pas envoyer vos remarques pour qu’ils en prennent connaissance ? Et si ces brillants statisticiens en prennent connaissance, qu’est-ce qu’ils objecteraient à ce raisonnement ?

    Ce qui est bien avec la controverse scientifique, c’est que chacun doit admettre qu’il peut se tromper.

    • Vous croyez sincèrement que l’équipe Cauchemez-Fontanet (ce dernier siège au Conseil scientifique !) reconnaîtrait ses erreurs?
      Ils font de projections mathématiques foireuses depuis le début, ceci sur commande; il leur sera facile de se retrancher derrière ces “modèles” en disant simplement que ce n’est justement que des projections et qu’ils ne décident rien.
      M. Pavran de l’Université Aix-Marseille a mis en lumière en septembre 2021 leurs “biais” d’analyse et de structure et pourtant ils n’ont rien changé et pas fait de mea culpa

    • Je ne sais pas si l’équipe de la DREES lit ce que j’écris, mais elle ne répond pas à mes questions. J’ai adressé un mail demandant comment pouvait s’expliquer la différence entre le nombre de décès d’enfants selon qu’on regarde le fichier SI-VIC et la façon dont la DRESS le traduit, mais je n’ai eu aucune réponse de la DREES. J’ai eu une réponse de Santé Publique France, mais un peu à côté de la plaque…

    • Ils ont bien compliqué et évité de comparer Portugal et Afrique du Sud en faisant le lien entre peu vaccinés, moins sensibles, plus vaccinés, plus sensibles.Leurs explications de BA1 à BA5 n’explique en rien cette différence entre ces deux pays, alors que c’est ce qui est intéressant et qu’il faut chercher.

      • Ba.5 est une “variante pour les personnes boostées”
        05 juin 2022 – Igor Chudov

        Afrique du Sud contre Portugal : même variante, résultats opposés
        Résumé : Les variantes sœurs BA4/5 dominent actuellement deux pays : l’Afrique du Sud et le Portugal. L’Afrique du Sud est à peine vaccinée (seulement 35% ont eu un vaccin, 5% ont eu un rappel), alors que le Portugal est à 95% vacciné et à 70% boosté. Les situations dans ces pays ne pourraient plus être différentes : alors que Ba.4 et Ba.5 n’étaient que de simples taches sur le radar en Afrique du Sud, ces mêmes variantes entraînent une vague mortelle de Covid au Portugal, très vacciné, avec des décès parmi les Portugais proches du pic de janvier et montrent peu de signes de ralentissement.
        L’Afrique du Sud et le Portugal forment une expérience contrôlée à deux pays : vacciner un pays et ne pas vacciner l’autre, et exposer les deux au Covid Ba4/5. La différence de résultats est révélatrice.
        Explorons. L’Afrique du Sud et le Portugal sont à l’opposé du spectre de la vaccination : l’Afrique du Sud est à peine vaccinée, alors qu’au Portugal, semble-t-il, « il n’y a plus personne à vacciner » (…)
        En 2021, les « experts de la santé » et les responsables portugais ont promis une « immunité collective » à venir, dont le Portugal bénéficierait une fois la vaccination quasi totale durement appliquée. La majorité des citoyens portugais « croyaient en la science » et s’estimaient beaucoup pour cela. La plupart des « experts de la santé » et des responsables portugais ont rejeté les manifestants ignorants et niant la science, illustrés ci-dessous, qui s’opposaient à la vaccination forcée. (…)
        Un an plus tard, les choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu. Au lieu de l’immunité collective, le Portugal est au milieu d’une vague mortelle de “variantes Ba.4/5” provoquant une nouvelle augmentation des décès, sans fin en vue. (…)
        Les décès au Portugal se rapprochent assez du niveau de la première vague Omicron et continuent d’augmenter, on ne sait donc pas jusqu’où ils iront. En Afrique du Sud, cependant, les décès représentent environ 1/6 de leurs décès hivernaux et semblent généralement que la vague Ba4/5 n’y était pas un événement.
        Remarquez que le Portugal a un système médical occidental décent et que l’Afrique du Sud est un pays plus pauvre. Alors que les Portugais sont en moyenne plus âgés, environ 20 % des Sud-Africains sont infectés par le VIH. Ainsi, même si ces pays ne sont pas parfaitement égaux, ces différences s’équilibrent.
        Alors,
        • Les deux pays connaissent une vague « BA4/5 »
        • Ce n’était pas grave pour l’Afrique du Sud
        • La même vague est mortelle pour les Portugais sur-boostés et les morts ne cessent d’augmenter
        • Covid semble être “presque terminé” pour l’Afrique du Sud non-vaccinée et “ne fait que commencer” pour le Portugal totalement vacciné et surtout boosté.
        Bien qu’il n’y ait pas deux pays identiques, il s’agit d’un constat très alarmant. Remarquez, à peu près tout le monde au Portugal avait Covid à la fin de l’hiver dernier. Ainsi, cette vague actuelle d’infections et de décès au Portugal est entraînée par des réinfections. (…)
        Pourquoi les réinfections se produisent-elles ? Parce que les personnes boostées sont incapables d’acquérir une immunité adéquate lors de l’infection. Ainsi, ils sont obligés de subir des réinfections interminables de Covid, qui endommagent davantage leur système immunitaire, invitant à plus de maladies. (…)
        https://igorchudov.substack.com/p/ba5-is-a-variant-for-boosted-people?s=r

  5. L’efficacité d’un vaccin peut se mesurer sur les résultats mais aussi s’apprécier sur sa réalité scientifique. Un « vaccin» à ARN messager (ou thérapie génique ) comme tout autre vaccin est fabriqué à partir d’un virus à l’instant T de sa découverte . Si le virus ne mute pas, le vaccin reste valable dans le temps.
    Si le virus mute, le vaccin devient obsolète à plus ou moins long terme. D’après les schémas fournit par Enzo, on voit bien qu’à partir du 05/10/2022, il n’y a plus de différence entre les hospitalisations et l’incidence du COVID chez les patients vaccinés et les non vaccinés et même une augmentation progressive des hospitalisations pour les patients vaccinés , ce qui peut s’interpréter comme un rattrapage des patients vaccinés devenus plus vulnérables en raison de la perte d’efficacité du vaccin, tandis que les non vaccinés ont été hospitalisés plus en amont et sont aussi moins nombreux par rapport patients vaccinés 2 fois plus nombreux à cette période.
    Plus on avance dans le temps , et plus le nombre vaccinés hospitalisés augmentent et celui des non vaccinés régressent , surtout avec l’OMICRON qui apparait fin décembre / début janvier. Preuve que le vaccin fabriquer à partir de la souche Wuhan n’est plus du tout efficace sur le variant OMICRON. Comment pourrait-il en être autrement ? est ce que le vaccin de la grippe de 2016 serait efficace sur la grippe de 2022 en tenant compte que le SARS COV 2 mute trois fois plus vite que le virus de la grippe.
    Sachant les effets secondaires potentiellement graves de cette nouvelle forme de vaccin/ thérapie génique à ARN messager, la prudence voudrait d’arrêter la vaccination jusqu’à ce qu’un nouveau vaccin adapté aux nouveaux variants de la série OMICRON sorte de nos laboratoires.
    Dernière nouvelle, les premiers résultats du candidat vaccin de Sanofi ( sans ARN messager) serait efficace sur les variants OMICRON . Bonne nouvelle ?
    Merci à ENZO et ZOLA pour leur travail de vérité qui fini toujours par être révélée.

      • Cela dépend du type de vaccin, de son efficacité et de sa durée d’efficacité dans le temps et de des effets secondaires
        Mais en matière de vaccin , on aura toujours 2 temps de retard en raison de la rapidité de mutation du SASR COV 2, sauf s’il s’éteint de lui même ; mais dans ce cas là , plus besoin de vaccin. De toute manière , dans cette crise nos autorités ont toujours 2 temps de retard.

        • Donc il faut le dire, l’expliquer et le ré-expliquer à ceux qui sont toujours sous “perfusion “intellectuelle”
          Ce type de virus se moque d’un éventuel vaccin !
          Et en l’occurrence de vaccin, il n’y a point, du moins en occident (Europe, USA,…). Pour s’en rendre compte il suffit juste de comparer 2020 sans vaccins aucuns, et 2021, avec son plein lot de piquouses. Tous les indicateurs sont en hausse sauf erreur.
          La seule question c’est: quand est-ce qu’on arrête ? Messieurs (et mesdames, bien sûr) les piquouseurs, c’est à vous de répondre ! Oui, je sens l’embarras de certains !

    • “on voit bien qu’à partir du 05/10/2022” !!! Une petite coquille sans doute ? Ne serait-ce pas plutôt 05/10/2021?

      • Effectivement , il s’agit d’une coquille. Merci de l’avoir corrigée.
        La fatigue sans doute… Bien à vous.

    • Les produits expérimentaux géniques n’ont aucun attribut d’un vaccin, mais beaucoup d’attributs de poisons. La technologie à base d’ARNm pouvait sembler prometteuse au début, mais que ce soit en vétérinaire ou pour attaquer les maladies rares, elle a toujours foiré. Je ne comprends même pas comment la moindre autorité de santé ou le premier médecin débutant peut faire semblant de croire à un vaccin à ARNm. Je ne parle même pas de l’inutilité d’un vaccin en l’espèce, ni de la folie de la pseudo uridine, du graphene, et dieu sait quels autres composants. Si on parle en novlangue, que les définitions sont révisables en temps réel, qu’on vit en dystopie, alors bien sûr mon propos a déjà été effacé par la police de la pensée. Pardon, ça sonne à la porte…

  6. Désolé, le vaccin, ça marche, et du tonnerre de dieu.
    “Well, guess what. Our idiot in chief in Canada has SARS CoV-2 positivity AGAIN. I think this is now three time! Once before the vaccine, or he was just ‘isolating’ because his wife and kids had COVID (so we know he had to have been infected anyway), then once after full vaccination and now again post-booster!”

    Justin Trudeau, grand fan de la vaccination, a eu la covid avant vaccination. Après 2 doses, il a remis cela. Après son booster 3e dose, re 3e covid ! Ça marche…. pour avoir la covid !

    • Comme l’avait dit le Pr. Luc Montagnier lors de sa dernière intervention en janvier 2022 auprès de RFK Jr. ;

      Nous sommes et nous demeurerons les sauveurs/gardiens de l’Humanité.

      Pour ma part, j’appelle tous les injectés et les vaxxacidentés à nous rejoindre car nous avons besoin de tous les mondes !
      JBL

      • Oui il est évidemment important de se regrouper entre non vaccinés ou vaccinés “repentis ” .
        Je vous prie de m’excuser de dire qu’il est fou de continuer à faire de beaux articles sur le Covid et ses traitements ….interdits , et sur une injection …qu’on peut comparer aux raticides qui agissent avec retardement., alors qu’il faut passer à la vitesse supérieure …et se poser d’urgence la question
        : maintenant que doit on faire pour se protéger de ces malades mentaux ?

        Personnellement , je faisais partie de l’association Bonsens et il faut que je renouvelle mon adhésion …mais je veux bien adhérer à une autre association ..
        Je crois que ces malfaisants ,malgré leurs fanfaronnades au forum de Davos , sont en train de perdre la partie ,mais il ne faut pas baisser les bras …et garder en tête que si on les laisse faire ,ils ne s’arrêteront pas là…ils vont essayer de tuer le maximum d’enfants et de retraités avant ….

  7. J’ai bien fait d’attendre, les commentaires disant déjà l’essentiel. J’ajouterai simplement que les tests RT-PCR n’ont aucune relation avec le COVID et servent simplement à manipuler l’opinion publique. On sait aussi que les indicateurs comme le taux d’incidence relèvent de modèles mathématiquement invalides. Les seules mesures objectives sont l’excès éventuel de mortalité, pas très facile à analyser. On sait aussi que les mécanismes d’action de la spicule du coronavirus et celle découlant de l’administration des ARNm nanoencapsulés ou des adenovirus à ADN modifié, ont des effets délétères, plus importants pour les spicules artificielles parce qu’elles sont bien plus nombreuses et produites sur la durée. On sait soigner le COVID, même si les autorités combattent les médecins qui le font et rendent difficile de se procurer les remèdes. On sait que l’épidémie est probablement terminées pour les populations qui ne sont pas fragilisées par les effets secondaires des injections répétées sur le système immunitaire, et pourvu qu’on n’introduise pas un nouveau virus de labo. Le reste, c’est de la politique.

  8. Vous prenez le problème à l’envers : les données ne comptent pas. Après 2 ans, il est impossible d’ignorer ce fait.

    C’est la preuve que la “vaccination” (et subséquement toute la “pandémie”) est politique.

    -Voilà pourquoi, les refuzniks ne sont pas réintégrés.

    -Voilà pourquoi la Thaïlande qui a allégé les conditions d’entrée sur son territoire continue de discriminer les “vaccinés” des “non vaccinés”, et continue d’appeler au boostage des vieux et des personnes “fragiles”…

    -Voilà pourquoi l’UE prolonge le passe vaccinal.

    -Voilà pourquoi la Suisse (9 millions d’habitants) va encore recevoir 33 millions de doses en 2022 (on est déjà en juin !)

    -voilà pourquoi la “pandémie” repart au Portugal, au UK (la fameuse 7ème vague)

    -Voilà pourquoi les USA viennent de lever l’obligation de test pour l’entrée (voie aérienne) sur son territoire, mais continue de discriminer “vaccinés” et “non vaccinés”

    … j’ai juste pris quelques actualités récentes. Mais la liste est bcp plus longue.

    On le voit, il n’y a donc AUCUN rapport entre la pseudo “efficacité” de ces produits et le Réel passé à la moulinette de la politique.

    Les données, nous les avons.

    Depuis avril 2020 quand on a vu les premières statistiques montrant ce qu’était REELLEMENT le Covid : un virus qui tuait quelques vieux déjà morts, et qui était absolument bénin pour les gens jeunes en bonne santé c’est à dire l’écrasante majorité de la population mondiale.

    Deux ans…

    Ne pas accepter la nature exclusivement “politique” du “Covid”, c’est vous condamner à faire des statistiques pendant des années et à devenir fou car elles n’ont aucun effet sur le Réel.

    Je reformule : il ne sert à rien de se battre sur le terrain de la “science” puisque cette dernière a été dévoyée/instrumentalisée par son véritable patron : la politique.

    Le “Covid” c’est le retour de la Grande Histoire. Du Grand Jeu.

    Et leur accélération.

    • L’un n’exclut pas l’autre.
      Comprendre pour s’assurer que l’on a compris ( ‘je ne suis pas fou’ )
      Constituer des preuves pour la mémoire
      c’est à dire faire fonctionner sa tête et un jour la justice.
      Et dans la réalité sauver sa peau et celle de quelques autres

    • Schwab vient d’affirmer qu’il a tout le monde dans sa poche. Les médias, les scientifiques, les politiques et s’en enorgueillit. Le plan fonctionne donc comme prévu, alors que l’affaire soit politique c’est un fait mais avant tout idéologique sous inspiration satanique.
      Le débat çà marche ou pas, c’est dangereux ou pas est obsolète. Ils veulent injecter et font tout pour que nous le soyons. C’est le baptême de la secte, le signe d’appartenance avec extorsion du consentement et obligation par la peur et renouvelé pour être vraiment sûr que vous êtes à leur merci.

    • Pas d’accord.
      Plus vous les challengez sur le terrain statistiques et chiffres,plus ils ont de chances de faire une grosse boulette dans leurs réponses.
      Plus il y aura de débats,plus vous les poussez a la faute.
      Jusqu’a la boulette fatale.

    • Je suis entièrement de votre avis …d’autant plus que depuis deux ans ,ceux qui se sont informés correctement sur des réseaux sociaux sérieux, tels que VK , dont les membres sont : madame le Dr Nicole Delépine, le Dr Pascal Sacré , le pr Perronne , Alexandra Henrion Caude et bien d’autres ….nous avons eu d’innombrables informations sur la réalité du Covid et des injections …

    • Je suis d’accord avec votre texte ,il s’agit de politique et du vol de la vie de milliards d’ humains d’une caste de quelques centaines de personnes qui prend le pouvoir sur une autre pour réorganiser la vie sur terre à son profit..Ces gens sont là depuis la fin de dernière guerre ,ils se renouvellent se cooptent ,c’est une lutte des classes.Mais , ici les tableaux ,les graphs les chiffres et les commentaires permettent de s’accrocher au réel sinon c’est à devenir fou.puisque toutes les informations données par les médias habituels sont fausses ..C’est sur il faut maintenant poser d’autres actes, certainement associatifs pour faire passer de la force mentale et ainsi réduire la peur d’agir et l’ascendant qui a été pris par les médias qui manipulent .Il ya Bon Sens.org mais aussi https://reinfocovid.fr/carte/ ,https://association-victimes-coronavirus-france.org/ ,verity-france.org etc..ça peut aider ne serait ce qu’en prenant des informations si on est pas habile sur le net.

    • Pour info le parlement refuse les 33 millions et propose de descendre à 20 millions…un soupçons de sagesse !! ( de toute façon je les hais…)

    • Pour info le parlement (suisse) refuse les 33 millions et propose de descendre à 20 millions…un soupçons de sagesse !! ( de toute façon je les hais…)

  9. Cher Enzo, n’y aurait-il pas une coquille au milieu de la phrase :
    “En particulier, chez les 70 ans et plus (répartis en trois groupes d’âges), le fait d’avoir reçu une première ou une première dose depuis plus de 21 jours (…)”
    C’est probablement “… une première ou une seconde…”

  10. Les meilleures démonstrations de l’inefficacité de cette campagne de vaccination n’y feront rien, sinon que de nous rassurer sur notre santé mentale et c’est déjà énorme. Ces “gens” sont l’élite ils savent mieux que quiconque et surtout ne connaissent pas l’échec ce qui rend impossible qu’ils puissent admettre s’être trompés. Le 23 juin va être reconduit le pass sanitaire au niveau européen, les doses pediatriques sont prêtes à être administrées, il va être de plus en plus difficile d’échapper au massacre.

      • J’ai pris l’avion pour le Moyen orient le 12 avril, .
        Air france m’envoie un courriel d’explication pour les conditions sanitaires le 10 avril:
        test Pcr ou vaccin 2 doses qui ne dépasse pas six mois depuis la 2ème dose.
        À Roissy, on ne me demande rien, j’enregistre mes bagages je finis toute les formalités et avant d’embarquer dans l’avion on demande la fameuse attestation! Mais personne vérifie quoi ce soit on passe en vitesse il suffisait d’agiter ce papier!

        Je rentre le 12 mai , le 10 rebelote un courriel pour les conditions sanitaires: test Pcr ou vaccin 2 doses qui ne dépasse pas 9 MOIS!!
        Ils ont changé d’avis au lieu de 6 c’est 9 mois.

        Au moment de l enregistrement des bagages au comptoir d ‘Air france une simple question si on a l’attestation, le temps de la sortir de mon sac à main la personne me dit ça va ce n’est pas la peine!

        Évidemment à l’arrivée à Roissy personne demande rien !

        J’arrive à Roissy personne demande rien!

        • Et donc, qu’en concluez-vous ? Demain je vais au Moyen Orient (ça me prend comme ça), je dois me vaxXxiner ou pas ? That is the question !

  11. Comment une dose de rappel réduit les risques face au Covid si l’on est pas forcément exposé au Covid. Je ne comprends pas comment on peut prétendre à une protection surtout sur une courte durée alors qu’on attrape pas forcément le covid.
    Il faudrait déjà mettre les personnes en situation d’exposition direct avec le covid pour en tirer les conclusions d’une protection même de courte durée.
    Or c’est pas ce je vois autour de moi où indifféremment l’Omicron à contaminer simultanément les vaccinés comme les non vaccinés.
    Un vaccin çà marche ou pas et cherchez à expliquer qu’il protège un court laps de temps est une supposition qui n’est pas scientifique.

  12. C’est avec plaisir qu’on retrouve la rigueur et l’énorme capacité de travail d’Enzo. Quant aux conclusions, on pouvait se douter qu’une expérimentation médicale de masse menée sous le seul impératif du profit à court terme, faisait courir de gros risques à l’ensemble de la population. Nonobstant ces premières constatations le parlement européen, suivant la proposition de la Commission, se prépare à prolonger le pass sanitaire jusqu’en 2023. Sans étude d’impact!

  13. Très intéressant, merci Enzo Lolo👍
    Savez-vous si il existe des pays où il est possible de connaître le statut vaccinal des décès TOUTES CAUSÉS qui est ( si j’ai bien tout suivi) ce que Laurent Toubiana dit ne pas pouvoir obtenir en France?
    Car , enfin, c’est sur l’analyse de ces données, que l’on y verra » objectivement «  plus clair…

    • Oui, le Royaume Uni publie aussi la répartition par statut vaccinal des décès toutes causes, et par tranche d’âges. Ce sont les mêmes fichiers que pour les “décès liés au Covid” mentionnés dans le billet.
      On y voit que, depuis avril mai ou juin 2021 selon les tranches d’âge, le groupe qui a la plus forte mortalité est celui es vaccinés avec une dose depuis plus de 21 jours, avec un taux de mortalité à peu près double de celui des non-vaccinés. Depuis quelques mois, le groupe des vaccinés 2 doses depuis plus de 21 jours remonte à peu près au même niveau que “une dose depuis plus de 21 jours”.

      • Merci pour ce travail accessible à une non scientifique
        ” le groupe qui a la plus forte mortalité est celui es vaccinés avec une dose depuis plus de 21 jours”
        La question que je me pose est : pourquoi ce groupe n’a pas fait la 2ème dose ? Est-ce à cause d’EI importants ? Et dans ce cas sont-ils morts du covid ou des suites de ces effets indésirables ?

        • Il est possible de répondre en partie à cette question, parce que les mêmes fichiers donnent aussi le nombre de décès non-Covid et le taux de mortalité associé, statut vaccinal par statut vaccinal.
          C’est encore les vaccinés 1 dose depuis plus de 21 jours qui décèdent le plus, essentiellement d’autre chose que du Covid.
          Entre janvier 2021 et mars 2022, 76254 personne sont décédées alors qu’elles avaient reçu une dose depuis plus de 21 jours. Mais pour 90% d’entre elles (69056), le décès n’avait pas de lien avec le Covid. Peut-être avec le vaccin, peut être avec autre chose, aucune précision n’est apportée.
          De façon générale, tous statuts confondus, parmi les 570.000 décès enregistrés durant la période, 69.000 (12%) étaient en lien avec le Covid.
          (Remarque : les décès “en lien avec le Covid” correspondent grosso modo à notre catégorie “avec Covid” : il suffit que le certificat de décès mentionne “Covid” (virus détecté ou non) parmi les causes de décès pour entrer dans la catégorie “en lien avec le Covid”.)
          Mais pourquoi les personnes n’ont-elles reçu qu’une dose ? Combien sont décédées avant d’avoir eu le temps de la recevoir ? Combien ont renoncé à cause d’événements indésirables qu’elles attribuaient au vaccin ? Et depuis combien de temps la 1ère dose avait été administrée (entre 21 jours et 14 mois) ? On n’a pas de moyen de le savoir à partir des données fournies par l’ONS.

          • C’est justement ce que je critique dans les statistiques qui prennent en compte “du” ou “avec” le Covid.
            Tout le monde (ou presque) sait que du fait des primes financières qui y sont liées, les hopitaux et le médecins mettent “covid” à l’extrême pour quelqu’un qui est tombé d’une échelle. Ce qui fait que la seule façon d’estimer s’il y a une “anomalie”, c’est de considérer la mortalité toutes causes confondues. Et à partir de là le détail des différentes pathologies possiblement induites par les injections et de plus par tranche d’âge. Un travail de titan. Je m’y suis attelé. Et ai constaté, comme sur le site howbad.info, que la “surmortalié” attribuable aux injections reste, jusqu’ici, à un pourcentage d’environ 5%. Ce qui peut sans problème être attribué ABUSIVEMENT aux prétendus “variants”. Tous les lots d’injections ne sont pas toxiques au même point. Et leur toxicité ne se manifestera pas forcément tout de suite ni de la même façon. La perversité de ces injections représente en somme le “summum” de ce que les nazis allemands avaient imaginé de leur temps.

          • Sans oublié que la “validation Covd” est attestée par un test PCR positif dont on connais le manque de fiabilité.
            En résumé il n’y a rien à tirer de ces chiffres !! Laissons donc le temps au temps de faire apparaître les “points noirs”. Les fichiers décès de l’Insee seront une preuve. Ceux-là on ne les bidouille pas !
            Le reste est hautement sujet à caution; aucune corrélation entre les statistiques de la DREES, de ‘Insee et de SPF. ette dernière se base sur un recensement au jour le jour tandis que la Drees y inclus des projections de modèles mathématiques foireux, quant à l’Insee elle fait des statistiques fiables dans certains domaines mais ne peut rien si les données manquent. Or que peut-elle comparer puisque la situation a été sans précédent et que 2019, 2020 et 2021 e se ressemblent. pas?
            Les chiffres ne mentent jamais !A condition de les présenter sous forme … brute et complète. Or en la matière si l’UK a des données, la France, elle a choisi de masquer beaucoup d’informations, rendant les conclusions… aléatoires. Par peur du retour de bâton, inévitable quand on se rend compte de la supercherie.

  14. ” Encore efficaces les vaccins ” ?
    On rêve ….l’ont ils jamais été ?
    Leur but était il d’être efficaces ?
    Je crois qu’il fait arrêter de jouer les innocents et de disserter , jusqu’à plus soif , sur cette maladie dont on sait de plus en plus “officiellement ” que c’est une arme biologique …si on parlait autant des cancers ,maladies cardiovasculaires ,scléroses en plaques , maladie de parkinson etc etc ….on deviendrait fou …et je crois bien que rien qu’ avec tous ces discours , on est déjà en passe de le devenir …

  15. Bonjour tous. Bravo pour votre étude.
    N’étant pas du tout spécialiste ni en statistiques, ni en médecine, je m’interroge trivialement sans doute sur une synthèse qui pourrait être réalisée?
    Synthèse qui par tranches d’âges ne recense pas uniquement les hospitalisations, les TI ou Tp ,ou séparément les décès. (Bien qu’on ne sache ce qui relève du réel de modes de calculs arrangés des gv ts..) Comment intégrer aussi par tranches âges les EI ? Quelles tranches âge en pâtissent le plus, les handicapes a vie, des vies perturbées, des vies foutues quoi , n’y a t-il pas pire que les décès à partir d’un certain âge ? Les maladies qui s’accélèrent subitement, les impossibilités de déplacement, etc..ceci devrait entrer dans la fameuse balance bénéfice/risque au moins autant ?

  16. Très bonne analyse. Je suis pour ma part depuis très longtemps les chiffres de la DREES, de l’INSEE et d’autres organismes officiels. Et suis arrivé à une conclusion analogue à la vôtre.
    En suivant plus particulièrement les chiffres de l’INSEE (tout aussi discutables que ceux de la DREES), sur la mortalité toutes causes confondues, sans aucun lien avec une supposée “contamination” ou positivité Covid, vu la nullité absolue de ces tests incapables de faire la différence entre n’importe quel coronavirus et la grippe saisonnière, j’arrive à la conclusion que CHAQUE FOIS qu’une nouvelle tranche d’âge était “éligible” à la vaccination, il y a eu dans les semaines qui ont suivi un petit pic de décès. Ensuite que la mortalité globale est, depuis l’automne 2021 ANORMALEMENT ELEVEE. Que la mortalité infantile (dans la première année) est elle aussi en hausse constante, que les cardiologues alertent sur des évènements totalement ANORMAUX, votre article est dans le fond encore très “indulgent” devant l’urgence d’arrêter cette hystérie.
    Comment peut-on justifier de vouloir vacciner la planète entière “contre” un supposé virus dont la mortalité mondiale (largement surévaluée) est de l’ordre de celui de la grippe saisonnière.
    Ce “cirque” n’a aucune justification scientifique. Et il faut que ça se sache !

  17. C est une analyse fouillée. Qui a comme grand mérite d’être pas loin d’exhaustive, orientée vers les diverses explications possibles…et très rassurante pour tous ceux qui ont résisté à la pression vaccinale
    Un grand merci

    • Tout à fait d’accord avec @Michèle S et @Jann
      Merci de mettre vos compétences au service de chacun.
      Le pouvoir veut casser les irréductibles, bcp de soignants sont ‘revenchards’, alors difficile.. sinon autour de moi, ce n’est pas statistique certes, mais votre travail justifie ce que je crois voir 🐸 tristesse et préoccupation

        • En refusant de les faire injecter avec ces saloperies … Quoi qu’il en coûte !
          Jusqu’à 17 ans ils n’ont pas voix au chapitre en théorie. Il faut expliquer les dangers aux ados plus âgés, si ce n’est pas maintenant,ils comprendront plus tard. Pour ceux déjà injectés (est-ce que ça valait le coup pour un Mc Do?) il est malheureusement hasardeux de se prononcer. Seul l’avenir le dira.

        • URGENT: Comment to #SaveOurChildren
          https://worldcouncilforhealth.org/news/2022/06/tell-the-fda-no-covid-19-shots/75729/
          URGENT: Tell the FDA NO Covid-19 Shots for Babies and Children

          “The comment period closes tonight, June 7 at 11:59 pm EDT. Late submissions will be accepted until June 13.”

          Même si on n’a pas la nationalité américaine.
          J’ai commenté, mais je ne sais pas, moi, si ça peut peser, sans doute non.
          World Council for Health, auquel participe Tess Lawrie (ou dont elle a été à l’origine avec d’autres) pour rassembler des organisations (plus de 130 actuellement).